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nions hebdomadaires, dans lesquelles des voix éloquentes viennent se mêler à la sienne, pour expliquer et développer le but et le plan de l’œuvre.
La faire connaître, c’était la faire aimer. Mais hélas ! épuisé par tant de fatigues, sa santé qui avait paru jusque-là inébranlable, trahit pour la première fois, l’ardeur de son zèle. Après quelques moments d’un repos insuffisant, il se crut capable de continuer ses travaux ; il part pour le midi de la France, devant se rendre de là en Bavière et en Autriche, pour y chercher des auxiliaires et des protecteurs, et portant toujours dans son cœur, le projet d’aller luimême, sur le lointain théâtre de ses vastes desseins payer de sa personne, de ses sueurs, et peut-être de son sang, un éclatant tribut au salut d’un grand peuple et à la gloire de Eglise ; mais il tomba, pour ne plus se relever.
‘ La mort du vénérable Evêque de Nancy et de Toul, Mgr. le comte de Forbin-Janson fut une perte pour tous les peuples catholiques, mais surtout pour le peuple canadien qu’il affectionnait particulièrement et dont il était l’ami sincère et dévoué. L’illustre et saint Evêque, est décédé le 12 Juillet 1844, à Marseille, chez le Marquis de Forbin-Janson, son père. Il était tombé malade, à la suite d’un sermon qu’il venait de prêcher à Montpellier, pour son œuvre favorite de la Sainte-Enfance, et tous les se-
cours de Part, n’ont pu le rendre aux vœux des fi-
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dèles qui remplissaient les Eglises, demandant à Dieu la conservation d’une vie si précieuse. Le corps de ce grand Evêque, repose maintenant dans l'Eglise de l’ancien couvent de Picpus, à Paris, où est le tombeau de sa famille, ”