Tome I. K
Sa
mission
sa plume. Malgré son style pointilleux et toutes ses épigrammes , le talent d'ennuyer laissoit à ses lecteurs au moins une espèce de contre-poison. Voltaire , en lui donnant une autre mission, attrapa mieux son genre. Il s'étoit chargé, lui, des Ministres , des Ducs , des Princes et des Rois, et de cette espèce d'adeptes qui se trouvoient déjà assez avancés pour entrer dans les profondeurs de la conjuration. Il chargea d'Alembert du soin de former les jeunes adeptes. « Tâchez, lui écrivoit-il » formellement ; tâchez , de votre côté , d'éclai- » rer la jeunesse autant que vous le pourrez. » ( i5 Sept. 1762. )
Jamais mission ne fut remplie avec plus d'adresse , plus de zèle et plus d'activité. Il est même à observer que d'Alembert , quelque secret qu'il mît dans ses autres services rendus aux conjurés , ne fut pas fâché que cette partie de son zèle fût connue. Il s'établit le protecteur de tous les jeunes gens qui venoient à Paris avec quelques talens. A ceux qui arrivoient avec quelque fortune, il montrait les couronnes, les prix, les fauteuils académiques dont il disposoit à peu près souverainement, soit comme secrétaire perpétuel , soit par toutes ces petites intrigues dans lesquelles il excelloir. J'ai déjà dit comment c'étoit un coup de parti pour les conjurés , que de remplir ainsi de leurs adeptes cette espèce de tribunal de nos Mandarins lettrés européens. L'influence et les manoeuvres de d'Alembert en ce genre s'étendirent bien plus loin que Paris. « Je viens, écrivoit-il à ^ oltaire , >-> de faire entrer dans l'Académie de Berlin , Hel- » vétius et le chevalier de Jaucourt. »
Ceux des adeptes auxquels d'Alembert donnoit le plus de soins , étoient destinés à former d'autres adeptes , à remplir les fonctions de précepteurs , d'instituteurs , de professeurs, les uns
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dans les maisons d'éducation publique, les autres dans l'éducation particulière des enfans, de ceux^ là sur-tout dont la naissance promettoit aux conjurés un protecteur, et dont l'opulence annonce it à l'adepte instituteur une récompense plus généreuse. C'étoit le vrai moyen d'insinuer à l'enfance môme tous les principes de la conjuration. D'Alembert sentit mieux que personne toute l'importance de ce service : il en fit si bien son affaire , qu'il réussit , disent nos Biographes , à répandre ces sortes de gouverneurs , d'instituteurs , dans toutes les provinces de l'Europe , et mérita par-là que le philosophisme le regardât comme un de ses plus heureux propagateurs.
Les preuves qu'il citoit lui-même de leurs progrès, suffisent pour donner une idée du choix qu'il avoit soin de faire. « Voilà, mon cher philosophe, * écrit-il à\oltaire, dans la joie de son ame , » voilà ce qui a été prononcé à Cassel , le 8 avril, » en présence de Mgr. le Landgrave de Hesse- » Cassel, de six Princes de l'Empire et de la plus » nombreuse assemblée, par un professeur d'hisv toire que f ai donné à Mgr. le Landgrave. » La pièce envoyée étoit un discours plein de grossière.; invectives contre l'Eglise et le Clergé. Obscurs fanatiques , phraseurs crosses ou sans mitres , avec un capuchon ou sans capuchon ; c'étoit là le style du professeur donné par d'Alembert ; c'étoit la preuve qu'il fournissoit lui-même de la victoire que ses protégés remportoient sur les idées îeligieuses , et des sentimens qu'ils inspiroient à la jeunesse. ( 78 Lett. de d'Alemb. an 1 772. )
C'étoit sur-tout auprès des jeunes Princes , aux enfans destinés à gouverner les peuples qu'il importoit aux conjurés de placer des instituteurs initiés aux mystères. Leur attention à ne pas négliger un moyen si puissant , et tout ce que Vol-
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taire et d'Alembert s'en promettoient , s'explique encore par leur correspondance.
La Cour de Parme cherchoit des hommes dignes de présider à l'éducation du jeune Infant. On crut y avoir réussi , en mettant à la tête de ses instituteurs l'abbé de Condillac et de Leire. En s'arrêtant à ces deux hommes , on ne pensoit rien moins qu'à remplir la tête du jeune Prince de toutes les idées antireligieuses des sophistes du jour. L'abbé de Condillac sur-tout ne passoit pas pour un de ces hommes dont la philosophie fût absolument celle des Encyclopédistes. Il étoit un peu tard quand on s'apperçut de l'erreur, quand, pour y remédier , il fallut renverser tout l'ouvrage des deux instituteurs. On l'auroit prévenu si l'on avoit été instruit que Condillac étoit précisément intime ami de d'Alembert , qui le regardoit comme un des hommes précieux au parti soi-disant philosophique ; et si l'on avoit su que le choix de ces deux instituteurs n'étoit que le fruit d'une intrigue dont Voltaire s'applaudissoit , en écrivant à d'Alembert : « Il me paroît que l'enfant Parmesan » sera bien entouré. Il aura un Condillac , un de •» Leire. Si avec cela il est bigot, il faudra que la y> grâce soit forte. » ( 7 7 Lett. de Volt, à d'Alemb, et i5i de d\4lemb. )
Ces vœux et ces artifices de la secte se transmirent si bien aux conjurés, que, malgré tout l'attachement de Louis XVI à la religion , ils n'oublièrent rien pour mettre auprès de l'héritier de sa couronne de nouveaux Condillac. Sous divers prétextes ils réussirent à écarter tout évêque de l'éducation du jeune Dauphin ; ils eussent bien voulu en écarter aussi tout ecclésiastique. Ne pouvant s'en flatter , ils cherchèrent à faire tomber la fonction d'instituteur sur quelqu'un de ces prêtres disposés comme Condillac, à inspirer tous les principes
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des sophistes à son- illustre élève. Je connois un des hommes qu'ils osèrent tenter. Ils lui proposèrent cette place d'instituteur du Dauphin , se disant assurés de la lui procurer et de faire par là sa fortune , mais à condition qu'en apprenant son catéchisme au jeune prince , il auroit soin de lui insinuer que toute cette doctrine religieuse et tous les mystères du christianisme étoient des préjugés, des erreurs populaires qu'un prince doit connoître , mais qu'il ne doit pas croire , et qu'il lui donneroit pour vraie doctrine , dans ses leçons secrètes, tout leur philosophisme. Heureusement ce prêtre répondit qu'il ne savoit pas faire fortune au prix de son devoir. Plus heureusement encore Louis XVI n'étoit pas homme à vouloir seconder ces intrigues. M. le duc d'Harcourt , nommé pour présider à l'éducation du Dauphin , consulta des évêques ; et pour donner à son auguste élève des leçons religieuses , choisit un des prêtres qui pou voit le mieux remplir ces fonctions, puisqu'il étoit alors principal du collège de la Flèche. Hélas ! pourquoi faut-il féliciter ce tendre enfant d'une mort prématurée ? Les sophistes de l'incrédulité préparoient leurs poisons pour en faire une impie : quand la révolution arriva, plus que son jeune frère auroit-il échappé aux sophistes de la rébellion ?
Avec le même zèle pour mettre le philosophisme sur le trône , et préparer les voies à la révolution antichrétienne dans les diverses cours , d'autres adeptes montroient la même activité. Jusqu'à Saint- Pétersbourg ils obsédoient l'Impératrice ;ils avoient réussi à lui persuader que l'éducation de son fils devoit être confiée à un des conjurés de la première classe. D'Alembert fut nommé ; M. le comte de Schouvalow fut chargé de lui en faire la proposition de la part de sa souveraine. D'Alembert se contenta de voir dans ces offres la preuve que
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Voltaire ne devoit pas être mécontent de sa mis-' sion ; que la philosophie commençoil déjà très-sensiblement à gagner les trônes* ( 1 06 et 1 07 Lett. an. 1 762. ) Malgré ce qu'il pouvoit espérer d'une pareille commission, d'Alembert eut la prudence de ne point l'.ccepter; le petit empire qu'il exerçoit dans Paris, comme chef des adeptes , lui parut préférable à la faveur variable des Cours, de cellelà sur-tout qui, l'éloignant du centre des conjurés, ne lui eût plus permis de jouer parmi eux le même rôle.
Roi des jeunes adeptes , il ne concentroit pas son zèle pour leur protection à ceux qu'il formoit dans Paris. Jusqu'au fond de la Pmssie il suivoit leurs progrès , leur destin; il essayoit , dans leurs revers, de leur faire sentir sa protection. Quand elle devenoit insuffisante , il recouroit au crédit de Voltaire ; alors il lui mandoit , par exemple : « Ce pauvre Bertrand n'est pas heureux , il avoit 5) demandé à la belle Catau ( l'impératrice de » Russie ) , de rendre la liberté à cinq ou six » pauvres étourdis de Welches ; il l'en avoit » conjurée au nom de la philosophie : il avoit 3> fait au nom de cette philosophie, le plus élo- » quent plaidoyer que de mémoire de singe Qf* y> ait jamais fait , et Catau fait' semblant de ne pas » l'entendre.» (90 Lett. an. 1 773. ) C'étoit dire à Voltaire : Essayez à présent vous-même d'être plus heureux , et de faire pour eux ce que vous avez fait pour tant d'adeptes dont je vous ai fait connoître les malheurs.
Comment Ce concert de Voltaire et de d'Alembert s eten- VoUake doit à tout ce qui avoit rapport au grand objet par -on Je la conjuration. Peu content de marquer les écrits à réfuter, ou de fournir le thème de quelque nouvelle impiété à composer , d'Alembert étoit vraiment dans Paris l'espion de tout auteur reli-
e«pn
«use.
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meux. On est étonné de trouver dans Voltaire tant d'objets relatifs à l'état et à la vie privée des hommes qu'il prétend réfuter, tant d'anecdotes souvent calomnieuses , quelquefois ridicules , toujours étrangères à la question. C'étoit d'Alembert qui les lui fournissoit. Vraies ou fausses , il choisissoit toutes celles qui pouvoient rendre ridicule la personne de ces auteurs , parce qu'il savoit bien comment Voltaire les feroit servir de supplément à la raison , à la solidité des preuves. La preuve de ces soins officieux ou de ce vil espionnage est dans tout ce qu'il lui écrit sur des hommes du plus grand mérite , tels que le P. Berthier et l'abbé Guénée , que Voltaire lui-même ne pouvoit s'empêcher d'admirer ; elle est encore dans ce qu'il lui écrit sur M. le Franc , sur Gaveyrac , Sabbatier, et bien d'autres auxquels Voltaire ne répond le plus souvent qu'avec les armes fournies par d'Alembert.
De son côté , Voltaire n'épargnoit rien pour donner de la considération à d'Alembert. Il le recommandoit à ses amis ; il n'est pas jusques aux coteries , jusques aux petits clubs philosophiques où il ne lui servît d'introducteur. Il se formoit déjà dans Paris de ces clubs domestiques , que devoit un jour absorber le grand club. 11 existoit même de ceux que la révolution appeleroit aristocrates. C'étoit le rendez-vous hebdomadaire des comtes , des marquis , des chevaliers , déjà trop importans personnages pour fléchir le genou devant l'autel. Là aussi on parloit préjugé , superstition et fanatisme. Là on rioit de Jésus-Christ, de ses prêtres , de la bonhomie du peuple adorateur ; là on pensoit aussi à secouer le joug de la religion , et à n'en laisser subsister que ce qu'il en faudroit pour maintenir la canaille dans la soumission. Là présidoit entre autres une adepte fe-
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melle comtesse du Déliant , dirigée par Voltaire dans son cours philosophique , et par ses ordres étudiant Rabelais , Bolimbrocke , Hume , le conte du Tonneau , et antres romans de celte espèce. ( Voyez lett. de Voltaire à cette dame , et surtout i3 octob. 1709.) Ses clubs D'Alembert se trouvoit peu à l'aise dans res coteries, clubs aristocratiques ; il n'aimoit pas cette adepte femelle. \ oltaire qui savoit tout ce que l'on peut attendre de ces sortes d'assemblées , lui en ouvroit les portes par ses lettres ; il vouloit qu'il y fut pour y tenir sa place. Il en coûta bien moins pour l'introduire dans quelques autres de ces clubs , et surtout chez la dame Necker, quand celle-ci vint arracher le sceptre de la philosophie à toutes les adeptes de son sexe. ( Voy. corresp. de d'Alemb. , lett. 77 et suiv. ; lett. de Volt, à Mad. Fontaine , 8 fév. 1 762, du même à d'Alemb. 3i , an 1 770.) Sou projet Nos deux chefs sur-tout s'aidoient mutuellement pourr.-bà- en se faisant part de leurs projets pour détacher pie ch Je- enfin les peuples de leur religion. Parmi ces protusalem. jels j| en est un ^ entre autres , qui dévoile trop bien le caractère de celui qui le forme , toute l'étendue de ses vues et de celles des autres conjurés, pour ne pas être bien spécialement consigné dans ces mémoires. D'Alembert n'éloit pas le premier aie concevoir, mais il sentit parfaitement le parti que pourroit en tirer sa philosophie ; quelque étrange qu'il fût , il se flatta de l'exécution. On sait toute la force que la religion chrétienne tire de l'accomplissement des prophéties , et surtout de celles de Daniel , de Jésus-Christ luimême , sur le sort des juifs et de leur temple. On sait que l'apostat Julien , pour donner le démenti à Jésus - Christ , à Daniel , essaya de rebâtir ce temple ; qu'il n'en fut empêché que par des flammes 5 qui à diverses fois dévorèrent les ouvriers
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employés à cette entreprise. D'Alembert savoit bien qu'une foule de témoins, oculaires avoient constaté cette preuve des vengeances célestes ; il avoit lu sans doute ce fait et ces détails au moins dans Ammien Marcellin, auteur irrécusable, ami de Julien et païen comme lui ; d'Alembert n'en écrivit pas moins à \ oltaire la lettre suivante:
« Vous savez apparemment qu'il y a actuelle- » ment un incirconcis , qui , en attendant le pa- » radis de Mahomet, est venu voir votre ancien » disciple, de la part du Sultan Mustapha. J'écri- » vois l'autre jour dans ce pays-là, que si le Pioi » vouloit seulement dire un mot , ce seroit une » belle occasion de faire rebâtir le temple de Jé- » rusalem. » ( Lett. du 8 Dec. 1 7 63 ).
Le mot de l'ancien disciple ne fut pas dit ; d'Alembert en apprit la raison à Voltaire , en ces mots : « Je ne doute pas que nous ne parvins- » sions à faire rebâtir le temple des Juifs , si votre » ancien disciple ne craignoit de perdre à cette » négociation quelques honnêtes circoncis , qui » emporteroient de chez lui trente ou quarante » millions.^ (Lett. du 29 Dec. iy63. ) Ainsi, malgré l'envie de donner un démenti au Dieu des chrétiens et à ses prophètes, tout , jusqu'à l'intérêt des conjurés , ne servit qu'à la confirmation de ses oracles.
Dix-huit ans plus tard , Voltaire n'avoit encore renoncé ni à ce projet ni à l'espoir de le remplir. Voyant que d'Alembert n'avoit pas réussi auprès du roi de Prusse , il se tourna du côté de l'impératrice de Russie , et lui manda : « Si votre Ma- » jesté a une correspondance suivie avec Aly Bey, » j'implore votre protection auprès de lui. J'ai » une petite grâce à lui demander, ce seroit de » faire rebâtir le temple de Jérusalem , et d'y » rappeler tous les Juifs, qui lui payeroient un
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» gros tribut , et qui feroient de lui un grand
» Seigneur. » ( Lett. du 6 Juillet 1 7 7 1 . )
Voltaire étoit presque octogénaire , qu'il poursuivoit encore ce moyen de démontrer aux peuples que le Dieu des chrétiens et leurs prophètes éloient des imposteurs. Frédéric et d'Alembert étoient aussi bien avancés dans leur carrière ; le temps approchoit où ils dévoient paroître devant le même Dieu , ce prétendu infâme contre lequel ils conspiroient depuis tant d'années. J'ai dit par quels moyens et avec quelle constance ils s'étoient occupés d'anéantir son empire , sa foi, ses prêtres et ses autels ; de faire succéder sa haine et son ignominie au culte de l'univers chrétien. Soit pour l'objet, soit pour l'étendue et les moyens de leur conjuration , ce n'est point aux bruits publics , à de simples imputations que je m'en suis tenu; mes preuves sont les leurs; je n'ai eu d'autre travail que celui de rapprocher leurs propres confidences. J'avois promis sur tous ces objets , moins une histoire qu'une vraie démonstration. Il me semble que j'ai tenu parole. Mes lecteurs désormais peuvent rapprocher d'avance cette conspiration et ses moyens , de toute cette révolution opérée par les Jacobins du jour. Ils peuvent déjà voir comment ceux-ci , en détruisant tous les autels du Christ , ne font qu'exécuter le grand projet des sophistes, leurs premiers maîtres.
Il n'est pas un temple à renverser, pas une seule spoliation à décréter contre l'Eglise par les Jacobins , dont nous n'ayons déjà trouvé le plan ; il n'est pas jusques aux Roberspierre et aux Marat que nous n'ayons vu appelés par les Hercule et les Bellérophon de Voltaire ; il n'est pas jusqu'à des nations entières à écraser, en haine du christianisme, dont nous n'ayons entendu le vœu exprimé par d'Alembert. Tout nous dit que la haine des
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pères se fortifiant dans les enfans , et les complots se propageant , d'une génération impie il devra naître une génération brutale et féroce, quand la force viendra aider l'impiété.
Mais cette force à acquérir par les conjurés suppose des progrès successifs. Il falloit, pour lavoir éclater , que les succès de la conjuration ajoutassent au nombre des adeptes et leur assurassent les bras de la multitude. Je vais dire quels furent progressivement ces succès sous le règne de la corruption , du vivant de Voltaire et des autres chefs , dans les diverses classes de la société. L'historien en concevra , en expliquera mieux dans la suite ce qu'ils furent sous le règne de la terreur et des désastres.