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très-gran(]e partie du rpcneil iiiile connu sons le nom de Lettres édifiantes et cuiHuscs (les Missionnaires de la Société de Jésus. Il cnlra au>si dans les querelles concernant les cérémonies chinoises.
9 avril. — François de Mauckoix, clianoine de Reims, prêtre eslininblc et lillcialour insliuil, né à Noyon en iniU, traduisit Vllis/nire du Schisme d'Angleterre, deSmderus; — les Homélies de saint Jean^ Chriisoslôme au peuple d'Antioche, — elle traité de la Mort des persécuteurs, de Lactunce. Il donna la Vie des cardinaux Polus et Campége.
i" mai. — Claude de Vert, religieux Cliinisie, naquit à Paris en 16 io. Il s'appliqu-i à la lilurgie, et justifia les cérémonies de l'Eglise contre Jiirieu. Sun plus grand ouvrage est VEœplicution sim}de, littérale et historique des Cérémonies de l'Eglise, en 4 vol. in-8\ M. LangUL-t, de|)uis archevêque de Sens, et d'imties Ihéologiens, ont attaqué le système de cet ouvrage ; et Baudoin, chanoine de Laval, en a donné une apologie, où il prétend qu'il faut dire la messe tout haut, et que les fidèles doivent répondre amen à la consécration et à la communion. C'est un faux système que des théologiens plus modernes ont essayé de faire revivre. D. de Vert travailla au Bréviaire de Cluni, qui a servi de modèle à beaucoup d'autres. Il joignit une préface et des notes à la Règle de saint Benoît, et eut, à ce sujet, une controverse avec Mabillon.
Z juillet. — Jean Pmelipeaux, chanoine et grand-vicaire de Meaux, était né à Afigers. Bossuet, qui lui trouva du talent, le mil auprès de l'abbé Bossuet, son neveu, pour le diriger (buis ses éludes ihéologi- (pies. Ils étaient ensendjle à Rome lors de l'affiire du quiélisme, et l'évéque de Meaux les chargea de la suivre. L';ibbé Phelipeaux eut sans doute pari auv lettres un peu acres de l'abbé Bossuet. Il compo^a une Relation du Quiétisme, qui ne fut publiée qu'en 1752, l'auteur ayant recommandé de ne la faire paraître que vingt ans après sa mort. Il eût mieux fait de la supprimer entièrement. Elle montre une extrême partialité et même de racliarnement contre Fénelon. Elle fut flétrie, en 1732, et condamnée au feu. L'abbé de la Bleilerie a réfuté Phelipeaux sur l'article des mœurs de madame Guyon, que celui-ci calominait. Phelipeaux a de plus laissé des Méditations. L'Histoire de Fénelon, par M de Bausset, ne donne pas une idée favorable de la délicatesse et de la modération de ce chanoine.
iôaoïlt. — Antoine Bëmgendre, Bénédictin de Saint-Maur, bibliothécaire de Saini-Germain-des-Prés, naquit à Paris en 1628. Il fut éditeur des OEuvrcs d'Hildebert, évêque du Mans, puis archevêque de Tours, et il y joignit les Opuscules de Marbodc, évéque de Rennes. D. Massuet a revu cet ouvrage. Il est aussi auteur de la Vie de M. Joly, chanoine et instituteur des Hospitalières de Dijon.
^Z septembre. — Claude Ameline, Oralorien, archidiacre de Paris,
jouissait (le la répulaiion d'un pi'étre verlueus. Il composa un Traité (le la Volonté, et un de l'Amour du souverain bien contre le Quiétisme. Il était ami de Malebraiiciie.
Vers ce temps. — Pierre Attardi, de l'Oratoire, né à Girgenli en 1645, fut professeur de lliéologie , prévôt de sa congrégation et grand-vicaire du diocèse. Il a composé les Constiiuiions du sipiode de l'évéquc /î(j»î/*fr; Girgenli, 1704, in-4° ; — Leçons et Antiennes des Offices des SS. Grégoire el Gerland, évéques d'Agrigente; — Lettres spirituelles de la sœur Varie Crucifiée de la Conception.
l! y a aussi de ce nom Bonaventure Atlardi, religieux auguslin, né en Sicile, qui publia quelques oeuvres, mises à Tindex par décret du 1i janvier 1737,
\^ janvier. — Girard de Villethierry, prêtre, né à Parls^ y mourut à l'âge de soixante-liuil ans. 11 est auieur d'un grand nombre délivres de morale et de piété, comme le Véritable pénitent ; — Chemin du ciel;: — les Vies des Vierges, des Riches^ des Pauvres, etc., elc, 11 passait ponr être attaché à Port-Royal.
20 janvier. — François de la Chaise, Jésuite, et confesseur de Louis XIV, naquit dans le Forez en 1G24. Il était, dil-on, neveu du père Coiton, el devint confesseur de Louis XIV vn 1675. Le duc de Saint-Simon, qu'on n'accusera pas d'avoir ménagé les Jésuites, ne doit I oint être suspect dans le bien (|u'il dit du P. la Chaise. C'était, selon lui-même « un homme juste, droit, sensé, doux, sage, modéré, fort a ennemi de la délation, de la violence et des éclats, affable, poli, mo- » deste, respectueux même, et désintéressé. I! était soigneux de bons » choix pour l'épiscopat, facile à revenir quand il avait été trompé, et » ardent à réparer le mal que son erreur lui avait fait faire, d'ailleurs w judicieux et précaulionné. 11 ne voulut jamais pousser Port-Royal » jusqu'à la destruction. Le Cas de conscience^ et lout ce qui se fit alors, » l'ut sans sa participation. Il ne voulut point non plus entrer trop avant » dans l'affaire de la Chine, et favorisa, tant qu'il put, Fénelon et le car- » dinal de Bouillon. Vers l'âge de quatre-vingts ans, il voulut se retirer, » et ne put l'obtenir du roi. Il fut généralement regretté. Les ennemis y. mêmes des jésuiies furent forcés deluirendre justice, et d'avouer que « c'était un homme de bien, honnêtement né, et loul-à-fait propre pour » remplir sa place. » M. d'Aguesseau lui rend la même justice dans ses Mémoires. « Le P. de la Chaise, dit-il, était un bon genli'homme )) qui aimait à vivre en paix et à y laisser vivre les autres. » Ces éloges ont quelque poids. La malignité de Saint-Siuioii est connue, et Cii témoignage de deux contemporains non suspects sert de réponse à tant de portraits tracés depuis par l'ignorance et la calomnie. Le Moréri lui-même nous a conserve un trait qui iirouve la modéra-
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lion du P. la Chaise. Lorsque l'abbé Billard eut publié son libelle de I? Bcte à sept tctcs, où il décbirait la sociélô, le P. la Cliaise se plut à faire adoucir la punilimi qu'il avait méritée par ses enipoi teuionls, et il lui écrivit, en lOO'J, une Irtlre fort polie pour lui annoncer cet ailoucissemcnl. On ne nous dit point cjne celle modération ait louché le farouche auteur; mai's elle n'en fait pas moins d'Iinnneur nu bon cœur du Jésuite. On sait que le P. la Chaise :>vait la feuille des bénélicps, et Sainl-Sjnon vient de nous dire ([u'il était soigneux de bons choix.
i9 janvier. — Michel Mauduit, Oralorien, né à Vire, et mort à Paris, se livra au ndnislère de la chaire; mais il se (il plus connaître par les ouvrages suivants : Traité de la rcli(jion contre les alliées, les déistes et les nouceaux pi/rrhoniens ; Méditations pour vue rctrailc ; Analyses des Evangiles, en quatre volumes; dts Actes des Apôtres, en deux; et des Epitres, en deux, avec des Dissertations. Ces Ana- Ijjses sont faites avec beaucdup de méthode et de soin. Elles éclaircissent plusieurs passages obscuis, et développent avec sagacité le sens du texte.
28 janvier. — Nicolas Fontaixe, de Port-Royal, ami d'ÂrnauId et de Nicole, mourut à Melun à l'àgp de qualre-vingi-quatie ans. Ses ouvrages sont : les Vies des saints de l'Ancien Testament, en 4 volumes; — les Vies des saints, aussi en 4 volumes ; — les Mémoires sur les solitaires de Port-Roj;al, panégyrique minulieux et partial; — la traduction des Homélies de saint Jcan-Chrijsostûme sur les Epitres de saint Paul. Fontaine fui accusé de nestoriimime pour ce dernier ouvrage, que M. de Ilarlay, archevêque de Paris, condamna. Cauleur se rétracta, sans changer, dil-on, pour cela de senlimeul. On lui doit quelques autres livres de piélé. On lui attribue la Bible dite de Royaumont, à laquelle on croit que le Maistre de Sacy eut aussi part.
28 janvier. — Alexandre Piny, Dominicain, né en Dauphiné, était un religieux édifi;int et un direcieur eslifiié. Il a composé un Abrégé do la Somme de saint Thomas,— h Clef du pur amour,— V Oraison du cœur, — la Vie cachée, —la Vie de la mère Magdeleine de la Sainte- Trinité. Quelques-uns ont cru découvrir dans ses écrits des traces de quiétisme. Tout ce que nous pouvons dire, c'est que le P. Piny n'était pas un bon écrivain.
9 juin. — Gilles de la Vallière, évêque de Nantes, en 1668, donna sa démission de ce siège dix ans après, et se retira â Périgueux, puis à Tulles. Il se fit jésuite en 1707. Ses ouvrages sont : Lumière du chrétien, — Statuts synodaux, — Catéchisme pour la Confirmation, ■—Propre des saints du diocèse de Nantes.
idjuin. — IsaacPAPiN, né à Blois en 16H7, de parents protestants, irécha d'abord avec succès dans sa communion. Il croyait dès lors
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qu'on pouvait se, sauver dans l'Eglise romaine. Ce senlimenl lui ayant fiiil (les ennemis parmi les protestants, il revint en France, abjura le calvinisme entre les mains de Bossuet, et montra, par plusieurs écrils de controverse, que celle déiiiarche était sim ère de sa part. Il est autour de la Foi réduile a ses justes bornes, de la Tolérance des protestants et de l'autorité de l'Eglise, et de la Cause des hérétiques disputée et condamnée par la méthode du droit. Henri Pajon, préire de rOraloire, son cousin publia ses ouvrages, 5 vol. in-12.
20 septembre. — Paul Godet des Marais, évêque de Chartres, né en 1647, éuulia à Paiis, et y fui reçu docteur en ibéolcgie en 1677. Ce lui un des plus dignes élèves du séminaire «le Saint-Sulpice, où il fut le disciple et Tand du pieux Tronson. H devint supérieur du séminaire des Trenie-Tiois, ei il occupait cette place lorsque madame de Rlainienon le choisit pour son directeur. Elle avait reconim en lui, outre les vertus de son éiat, un désintéressement et une prudence rares. Le il février 1600, l'abbé des Marais fut nommé à lévêclié de Charires. Les nilléreiuls entre Uome et la France n'étaient pas encore apaisés. On a lieu de croire que l'abbé des Marais fut un de ceux qui administrèrent à celle époque avec les pouvoirs du chapitre. Il ne fut sacré que le 51 aotit 1692. L'année suivante, il abandonna tous les revenus de son évéché auv pauvres qui souffraient beaucoup d'une disette. Quoique fort appliqué à ses devoirs, ou plutôt par cela même qu'd en connaissait retendue, il fut le premier de l'avis que Ton partageât son diocèse en deux, et que l'on érigeai l'évéihé (le Blois, ce qui eut lieu en 1697. On sait la part qu'il pi il aux disputes sur le quiélisme. Il désa|iprouvait la doctrine de madame Giiyon, et publia une Onionnance contre ses écrits. Il s'efforça d'amener Fénelon à un désaveu , et coiubinma son Explication des maximes des saints. Mais l'historien de Fénelon a reconim que, dans celte coiitioverse, l'évéque de Charires montra le dé^-ir de la paix el la modération qui eiaient dans son caractère. Il (il, après la conclusion, des démarches pour recouvrer l'amitié de Fénelon. A un zèle sincère potu' l'Eglise, ce prélat joignait un esprit de douceur et de con( iliaùon. 11 était trè^-déclaré contre le jansénisme, et il condamna le Cas de conscience. H avait été fort lié avec le cardinal de Noailles, et s'aflligeaii de la faiblesse de ce prélat.
On lui doit la fondation de quatre séminaires et d'écoles pour riiistruction de la jeunesse. Sintple, modeste, ami du bien, ne voyant qtie ses devoirs, plein de sagesse, de discrétion et de mesure, il refusa, dit-on, une place de conseiller d'Etat , et la nomination au chapeau de cardiiral. Ses fonctions auprès de madame de Maintenon lui donnaient un crédrt dont il n'abusa jamais. Toujours renfermé dans les travaux de son ministère, il n'excita ni plaintes, ni jalousie. 11 eut beaucoup de p.'.rtà la fondation de Saint-Cyr, et mourut dans son diocèse à l'âge de soixanle-d'nix ans. Saint-Simon, quelqtie dd-
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iicile qu'il fut, lui a noaiimoins rendu en général aj-sez de jiisiicc dans ses Mémoires, a Ses mœurs, dit-il , sa docirine, sa piélé, ses » devoirs épisco|iaux, (ont élail inéproeiiable. Ii ne faisait à Paris » que des voyages courts et rares, logeait à Saint-Sulpice, et se inon- » trait encore plus rarement à la cour. Il était fort savant, avait de » de l'esprit et de la dou( our, de la fermeté, de la finesse dont il ne » se servait guère. Sou désiuiéressenienl, sa rare probité étaient sou » seul lustre. »
29 septembre. — Tliierri Ruixart, Bénédictin de Saint-Maur, né à Reims eu IGoT, fut l'élève, le collaboraleur et Pami du savant Mabillou. Il fut formé par lui aux travaux de l'érudiiion. Ses Actes sincères des Martyrs, eu latin, virent le jour en 1689. Dans la Préface, il réfute l'anglais Dodwell, qui, outiant les règles d'une sage critique, diminuait extrêmement le nombre des martyrs. Riiinari restitue au cbristianisme le plus beau de ses tro| bées et la plus eclalanle de ses preuves. On doit encore à ce critique les éditions de VHistoire de la persécution des Vandales, et des OHuvres de sai)it Grégoire de Tours, ÏÂbn'gé de la Vie de D. Mabillon, et la Vie du Pape Urbain II.
31 décembre. — Pierre Cally, curé de Saint-Martin de Caen. Voyez les Mémoires, sous 1701.
— Alexis DuBUc, Théatin, né à Sens, donna longtemps dans l'église des Tbéalins de Paris des conférences sur les m^ilières de controverse. De 1672 à 1697, il reçut l'abjuration de deux cents prolestants. Le clergé de France lui laisail une pen-ion. Il publia en 1696 une traduction du Combat spirituel en français. Etant allé à Rome en 1698 pour assi>ter au chapitre général de son ordre, le Pape l'y retint et le chargea de donner des conférences dans le col'ége de la Propagande. Il mourut au couvent de Saint-André dcllu Valle. On trouve une petite Notice sur lui dans les Scrittori teatini de Vezzosi, t. I"""", p. 1681. Le Père Dubuc est encore auteur d'Elévations sur le temps de rAvcnt, 168.
— Pierre Faydit, Oratorien, était né a Riom. Il quitta ensuite celte congrégation. C'était à la fois un esprit biiarre et un mauvais écrivain. Il fut mis à Saint-Lazue pour un livre sur ou plutôt contre la Trinité. Il l'avait intitulé : Altération du dogme tliéologique par la philosophie d'Arislole. Ses autres ouvrages ne valent guère mieux. Ce sont des mémoires contre ceux de Tilleniont, et un pamphlet contre le Télémaque et son illustre auteur.
— Bernardin de Picquigny, religieux Capucin, né en 1C33, mourut à Paris, après avoir composé un Commentaire sur les Evangiles, et une Triple exposition des Epitres de .saint Paul, qui lui valut des éloges de la pari de Clément XI. Son neveu a donné en français un abrégé estimé du dernier ouvrage.
^0 janvier. — André Skmeri, Jésuile, né à Reims, en 1G30. Nous ne citerons de lui que sa Courte défense de la vraie religion, conuc Jacques Piccniiii, ministre calviniste en Suisse. Celui-ci répondit, en 1712, au P. Semcri, qui mourut à Rome dans le collège romain.
15 février. — Tiiomas Blampix, Bénédictin de S;iint-Maur, né à Noyon, en '174i>, donna ses soins à Tédiiion des OEuvres de saint Augusiin, et rexécuia d'une manière digne de la réputation de ce docteur. Celle èdilion est estimée surtout par rapport à la correction du texte. D. Blampin fut secondé dans cette entreprise par DD. Delfau, Coulant et Guesoié. 11 mourut à Sainl-Benoîl-sur-Loire. ((Nous ne pouvons néanmoins dissimuler qu'on adressa à celte édition le reprociie de favoriser le jansénisme en plusieuis endroits, dans les sonmiaires, titres, etc.; Fénelon, en particulier, en était fort nièconlent ; il attaqua avec énergie la Préfice des Bénédictins, dont Mabiilon avait été le rédacteur principal ; comme on |)eut le voir dans un opuscule latin, qui se trouve dans les OEuvres de Fénelon, l. XV, il voulait qu'on publiât une nouvelle éilition , et il offrait d'y travailler. Correspondances, t. VIII, c. i, p. 585.))
16 février. — Esprit Fléchier, évêque de Nîmes, était né près Carpeiitras, en 1652. Il entra dans la coiicrégalion des prêtres de la doctrine cliréiienne, dont son oncle, le P. Audiffret, était général; mais il la quitta à la mort de ce dernier. Il se fii une réputation dans la chaire, et surtout dans le genre de l'oraison funèbre. Ses talents lui procurèrent, en 1685, l'évèché de Lavaur, d'où il fut transféré à celui de Nîmes. Il se fit estimer par sa conduite et ses vertus, et les protestants eux-mêmes ont loué sa modération à leur égard.
Ses ouvrages sont : Panégyriques des saints; — Sermons; — Oraisons funèbres, dont la plus célèbre est celle de Turenne : — Hisloire de Théodose; — Vie du cardinal Ximénès; ouvrage curieux traduit de Gratiani; — Mandements et Lettres pastorales (I); — Lettres qui renferment des particularités ciuieuses sur les troubles des Cévennes. Fléchier donna alors un asile à beaucoup de fugitifs. L'abbé Ducreus a publié ses Œuvres en 10 volumes.
5 mai. — Nicolas-Joseph Poisson, Oratorien, mort 3 Lyon, donna une nouvelle Somme des conciles, en 2 volumes in-folio.
5 août. — Jean Gisbi-iit, Jésuite, né à Cahors, en 1659, mourut à Toulouse, où il professa la théologie pendmt dix-huit ans. On cite de lui un Traité sur la Somme de saint Thomas; — Vidée de la théologie
(1) Voyez surtout celles des 25 mars et C septembre 1703 : elles respirent la sagesse et la charité. Comparez le Tableau historique, p. 210.