NOTICE. XV
uiers (1), M. le comte de Marcellns : « J'ai eu souvent recours u à ses bons offices, à ses conseils, à ses lumières; jamais ils ne » m'ont manqué; jamais je ne les ai trouvés en défaut; j'ad- » mirais ses douces et humbles vertus ; sa foi m'édifiait, son » suftVaj»e m'encourageait; sa pieuse érudition m'éclairait. La i> religion à laquelle il consacrait ses études et sa vie, a plus » d'une fois, par l'organe du chef visible de l'Eglise, applaudi i> à ses travaux ; ce pieux, et infatigable écrivain est moi t » comme il a vécu, toujours les armes à la main pour la dé- » fense de la vérité. »
L'amitié inspira aussi à M. le comte de MarcelUis, celte épiiaphe de M. Picot :
Hic calamo in terris , vitâque ex pectore loto Divinani nuper Icgciii, ficleinque probahat Niinc Ueus in cœlo , ostentaiis quœ credidit, implot Pectiis amans, siinul et vilain calainumque coronat.
(1) VJmide la Religion, N% 3523, jeudi 2 décembre, 1841.