‹ Mémoires pour servir à l'histoire générale des eaux minérales sulfureuses et des eaux thermalesChapitre 24 sur 36 · SECTION PREMIERE · texte numérisé non relu

SECTION PREMIERE

Précis historique des recherches dont les glaires des eaux minérales suif ureuses ont été l'objet.

Les glaires des eaux minérales sulfureuses mit dû Bxer, de bonne heure. Inattention des obserrateurst H est imjH>vsd>l<* que leur curiosité nV.it pas été «îvemenl excitée à découvrir quelle était la nature, et quelle pouvait être l'origine Av <c> matières blanches qu'un grand nombre d'entre elles déposent dans leur cours, el qui se rapprochent tellement, par leuraspCCt, de la pair du

papie^qtfoii n'a pas manqué de les signaler souvent par cette comparaison. Mais il faut convenir que cette étude était entourée de nombreuses dif- BcuUés qui n'étaient susceptibles d'être levées qu^ant que la science de l'analyse des eaux mine'ralesapumettreen oeuvre, dans ses recherches, Ill(lll), itioa dont elle ne s'est en-

richie que dan, ces derniers temps. Il n'est donc pas étonnant cpi'on se soit long-temps mépris sur la nature de CCS glaires, t< »« en proclamant l'importance de leur étude, et que ce ne soit, pour ainsi dire, qu'au début du dix-neuvième siècle, qu'on ait commencé à acquérir , sur leur véritable

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composition, quelques notions un peu exactes qui ont pu donner un nouvel e'veil aux esprits.

// y aurait beaucoup de recherches à faire par rapport à ces glaires , disait Bordeu , en traitant des eaux minérales du Béarn ; le temps , âjoutait-fl nous apprendra beaucoup. Je ne puis pas me persuader qu'elles n 'aient pas des usages fort étendus ' .

Les pressentimens de cet illustre médecin , qui datent déjà de i;46, et dont la justesse ne saurait être méconnue, n'ont encore été que très-imparfaitement justifies. Nous ne sommes guère plus avances que de son temps sur le genre d'efficacité médicinale que peut avoir cette matière glaireusenous commençons, tout au plus, à mieux apprécier sa nature intrinsèque.

Bordeu lui-même, tout en comparant, a cause de leur aspect, ces glaires au blanc tPceuf, les envisageait, fort vaguement , tantôt comme'une matière graisseuse % tantôt comme étant de la nature du soufre , et brûlant après leur dessiccation à l'instar de ce combustible \

Ce fut, long-temps, l'opinion la plus généralement reçue que ces glaires n'étaient que des concrétions de nature sulfureuse. La nature des eaux qu elles accompagnent ; la réalité des dépôts de

• Lettres contenant des essais sur l'histoire des eaux minérales du Béarn , etc. Amst., ij46, p. 175.

2 Bordeu, Let. cit., p. i(>;.

3 Idem, p. 42.

soufre qui s'effectuent dans plusieurs des sources auxquelles ces glaires appartiennent ; enfin, la i'a culte' de retenir souvent, entre leurs molécules, des quantite's plus ou moins grandes de soufre, au point de les faire brûler avec flamme bleue et expansion d'acide sulfureux; tout contribuait à entourer de quelques probabilités ce sentiment qui cependant n'eût pas résiste à un examen un peu approfondi.

Dan- ses belles recherches sur les eaux de l>agnères de Luchon, exécutées en i-(k) ', Bayen n'a garde de négliger la matière glaireuse que les eaux entraînent. Il s'assure en distillant ces glaires, que si elles laissent sublimer, m effet , un peu de soufre, elles sont surtout formées d'une matière que

le feu dénature en en dégageant des produits \u-

latiK eropj reuma tiques, et laissant un résidu charbonneux : et il conclut <lc ses épreuves, que cette matière, déposée par les eaux dans leur coursj

est la même que celle qui les rend laiteuses ( en

quoi il se trempe ; que ce n*esl qu'un mélange

de SOufré et de terre unis par une portion de matière grasse dont il ne désespère pas de reconnaître

la nature \

Autant que j'ai pu m'en assurer, ces expériences de Bayen sont les premières qui montrent dans le genre de décomposition (pie les glaires subissent

1 Opuscules chimiquBâ ut Baj en , i. I, p, [g

' Idem . |). jo.

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par le feu, leur analogie de nature avec des produits organiques.

Cependant cette matière avait de'jà ûxé, quelques anne'es avant, l'attention de Lemonnier, mais dans un autre état et telle que les eaux la tiennent en dissolution. Ce médecin avait réduit, par l'évaporation , soixante livres d'eau de Baréges jusqu'à ne former que deux livres de liquide qu'il se réserva d'examiner de plus près à son retour à Paris. Lorsqu'il voulut compléter l'evaporation de ce liquide, il eut occasion de noter la précipitation de flocons gélatineux qu'il compare au frai de grenouille; il les présente comme devant être assimilés aux glaires de Baréges, et il leur reconnaît la faculté de se décomposer au feu, après dessiccation, en exhalant l'odeur de laine brûlée, et d'éprouver la combustion à la manière des substances végétales, en répandant une légère odeur de bitume '.

Quoique ce physicien se fut mépris en envisageant cette matière comme un bitume, son observation ne laisse pas d'être doublement importante en ce qu'elle décelait l'existence de la matière glaireuse dans l'eau elle-même, et qu'elle allait ainsi au-devant de toute prévention qui tendrait à faire concevoir cette matière comme ne se formant qu'à la surface de la terre , ainsi que quelques

' Examen de quelques fontaines minérales de France, et particulièrement de celle de Barêges , par Lemonnier. Hist. de l'Acad. royale des se, année 1747*

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naturalistes sembleraient aujourd'hui disposés à le croire. On aurait seulement a désirer que Lemonnier eût agi comparativement sur les glaires concrétées à la source. Il eût alors devancé les essais de Bayen.

Il paraît que les résultats qui assimilaient les glaires à un produit organique ne furent pas d'abord si généralement accueillis, qu'on ne se permît d'interpréter leur nature de manières trèsdifférentes.

C'est ainsi qu'en 1780, M. Duchanoy essayait encore de rendre raison de la formation de ces flocons glaireux en les attribuant à la décomposition d'un foie de soufre argileux , de telle sorte que leur présence lui paraissait un indice certain de l'existence d'un hépar argileux dans les eaux \

Depuis cette époque jusqu'à l'année 1800, l'histoire des glaires minérales ne me paraît acquérir aucune donnée bien importante; mais le début du dix- neuvième siècle fut marqué, pour elles, par une observation du plus grand intérêt, et ce fut a l'habileté de notre illustre Vauqueîin que la science en eut l'obligation.

Ce grand chimiste eut occasion de les étudier, de près , dans son analyse des eaux de Plombières; et, les retrouvant en tout identiques avec les glaires des sources (VAx et d'Ussat , que M. le docteur Pilhes, inspecteur de ces eaux, lui avait récemment adressées, il reconnut bientôt qu'il s'en fallait que

* Essai sur l'art d'imiter les eaux minérales , p. 277.

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ce fût là une matière bitumineuse, comme on ie pensait communément. Aussi prononça-t-il , le premier , que citait une substance animale très-analogue à l'albumine et à la gélatine animales; donnant comme elles , par sa distillation , de l'ammoniaque et une huile empyreumatique fétide; offrant les propriétés de la corne, et, conséquent ment, de nature éminemment azotée '.

Telle était encore l'opinion qu'en avait conçue M. le comte Chaptal , par suite des recherches qu'il avait tentées sur les glaires d'Ax, et dont il est tant à regretter qu'il n'ait pas publié le résultat.

Ce ne fut pas seulement en agissant sur les glaires concrétées à la source , que ces propriétés furent constatées; elles le furent encore sur la matière animale tenue en dissolution dans les eaux , et faisant partie du résidu de leur évaporation.

Ce beau résultat, qui établissait un contraste si remarquable entre la nature de ces glaires et le caractère géognostique des terrains d'où elles proviennent, a été, depuis, pleinement confirmé par les travaux de plusieurs autres analystes qui ont d'ailleurs concouru à faire ressortir l'identité du produit glaireux , malgré la diversité des sources où on le retrouve.

J'avais été, moi-même , des premiers à vérifier ces faits sur les glaires des eaux de Molitg, qui, traitées par l'acide nitrique, à la manière des

' Ann. dechim.j t. XXXÏX, p. 173.

t jg SFCOND MKMOIRE.

substances animales, se comporterez comme elles, et me donnèrent d'abord de l'azote, ensuite de Tacide carbonique, une matière jaune amère, de l'acide oxalique, etc. Cet essai et bien d'autres, que j'exécutai sans pouvoir leur donner, alors, unc suite suffisante, m'intéressèrent assez néanmoins pour me faire désire* de reprendre, nn jour, ce travail ; ce que je n'ai pu réaliser que bien long-temps après.

Les glaire* d'Ax qui, les premières, avaient donne l'éreil à MM. Cbaptal et Vauquelin, furent examinées de nouveau en 1808, par M. Dispan , professeurà Toulouse, llajouia a leur signalement cbtmi(IU(. qaelqoes faits importâtes qui font regretter que sbn travail, qui lie m'est connu que par ce L'en a dit M. Magnes Laheas dans son Anal'M. des eaux minérales d'Ax, publiée en i8*3, ,;•„;, pils encore vu le jour, pour l'avancement à»une bwnebe d'études qui ne pouvait manquer de lui avoir des obligations.

Les observateurs qui avaient accordé quelque attention aux glaires -les sources minérales , ne es avaient guère étudiées que sous leurformé la plus ordinaire, celle d'une matière glaireuse blanche , que certains d'entre eux comparaient avec quelque Ltcssè à la pa.e de papier, au frai de grenouilles, etc. M. de Gimbcrnat fut des premiers a les signaler sous une autre forme bien autrement remarquable. Il les vit en 18 .5 aux eaux thermales de Baden en Allemagne, cl , en 1818, aux

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sources d'Ischia , dans le royaume de Naples , en concrétion d'une teinte rouge , d'une texture jusqu'à un certain point comparable à celle de la chair musculaire, donnant à la distillation les mêmes produits que les substances animales , et cédant, à Peau bouillante, une gélatine qu'il juge propre au collage du papier '.

Maigre' des différences extérieures aussi saillantes, M. de Gimbemat n'hésite pas à reconnaître, dans cette substance qu'il propose de nommer zoo gène , la même matière animale que M. Vauquelin avait signalée dans son Analyse des eaux de Plombières.

Ce rapprochement me semble d'autant plus légitime , que j'ai moi-même retrouvé cette substance sous ces deux formes aux sources du village des Bains, près Arles, où elle abonde avec une profusion singulière, et où les passages d'une forme à l'autre s'effectuent, pour ainsi dire, par une série de nuances qui ne permettent guère de leur refuser une origine commune, ainsi que j'aurai bientôt occasion de l'indiquer, en traitant de l'histoire naturelle de ces glaires.

Les chimistes qui avaient fait ressortir l'analogie de nature entre ces glaires et les matières animales ou végéto-animales, s'étaient contentés de les comparer vaguement à la gélatine ou à l'albumine ;

1 Bibl. univ., t. XI, p. i5o. — Journal de pharm., 7e année, avril 1821.

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mais il y avait de fortes raisons de pressentir que cette substance différait de tous les composés primaires animaux déterminés jusqu'ici '. Cest du moins ridée à laquelle f ai été conduit dès que j'ai voulu étudier de près la nature et les propriétés de cette singulière substance.

Cest aussi le résultat auquel parait être arrive , de son côté, M. Longchamp dans l'examen de la matière animale des eaux sulfureuses des Hautes- P\ rénées, autant que je puis en juger par Fannonce qu'il en donne dans le cahier des Annales de chimie et de physique de février i8^3. Je ne doute nullement que la substance qu'il propose de nommer Barégine ■ ne soit cette même matière glaireuse dont il a été jusqu'ici question 3.

Amené, par les faits, à reconnaître que les eaux

1 J'appelle composés primaires végétaux on animaux ce que d'autres ont nommé principes immédiats de la végétation ou de l'annualisation. Ce sont les produits les plus simples de l'élaborât ion végétale ou animale , auxquels on puisse être conduit par L'analyse des surcomposés organiques. Dans ce sens , le sang figure parmi les surcomposés animaux; la fibrine , l'albumine , etc., en sont les composés primaires.

* Ann. dechim. et dephrs., t. WII, p. i58.

3 Ce chimiste a indiqué, depuis, avec quelques détails, les principales propriétés de sa Barégine dans son Analyse des eaux minérales et thermales de Viciiy, p. 83* Au tableau qu'il trace , je ne puis méconnaître la substance qui m'a occupé , sans que néanmoins tous les traits de leur signalement respectif se confondent ; notamment le passage du blanc au vert que jf n'ai jamais aperçu, etc.

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sulfureuses des Pyrénées -Orientales apportent toutes, du sein de la terre , une substance comme organique jouissant de caractères propres qui la distinguent de tous les composés primaires organiques avec lesquels , d'ailleurs, elle pourrait conserver le plus de traits de ressemblance ; et que les concrétions glaireuses qui se montrent constamment au point d'émergence des sources, sont spécialement formées de cette même matière qui en est l'ingrédient caractéristique 5 j'ai cru que cette substance que je crois pseudo-organique méritait de porter un nom particulier. Celui de glaïrine que je lui ai attribué dans la suite de ce travail , m'a paru lui convenir d'autant mieux, que ce n'est , à tout prendre, que transformer par la simple désinence, en une dénomination nettement spécifique , un nom déjà consacré depuis long-temps à représenter le caractère le plus saillant de ce singulier produit , celui d'offrir un aspect glaireux. Toute dénomination qui aurait été empruntée des lieux où cette substance a pu être signalée, telles que Plonibié rine , Barégine , etc. , me semblait offrir, d'ailleurs, l'inconvénient de faire entrevoir sa présence dans les eaux sulfureuses comme un accident propre à telle ou telle source; tandis que j'ai été conduit àTenvisager comme une production commune à toutes les eaux sulfureuses ou du moins aux eaux sulfureuses d'un certain ordre.

Ce serait tracer, d'une manière incomplète, rhistoire des travaux qui ont eu pour objet d'étu-

dier cet ingrédient des eaux minérales, si je m'arrêtais à ce résultat : que les observateurs l'ont envisage' comme contenu clans les eaux, comme entraine par elles , comme provenant avec elles du sein de la terre pour être, du moins en partie, déposé à la surface du terrain sous les formes variées qui signalent ces glaires; et si je ne faisais mention de l'opinion de quelques naturalistes qui attribuent à ces produits glaireux une origine toute

différente.

Cette opinion ne saurait être en effet passée sous silence. L'autorité des noms qui la propagent , l'importance des analogies qu'elle invoque, le caractère des faits dont elle s'appuie, et surtout , le degré d'influence qu'elle exercerait irrésistiblement pour rendre la considération de ces matières glaireuses entièrement étrangère à l'anale -e des eaux, ainsi qu'à leur imitation artificielle, nous prescrivent , a l'en ri, de la signaler et de la

peser.

Suivant quelques naturalistes modernes aux travaux desquels nous sommes des plus empressés à applaudir, ces concrétions glaireuses

ne seraient que de> êtres organises que la nature aurait destinés a vivre dans les e;iux thermales, comme elle en a destiné d'autres à habiter les eaux froides , douces ou >al éi

L'observation ininutieu.se de leurs aptitudes vitales tend à les faire ranger, comme autant d'êtres intermédiaires, entre les végétaux et lesani-

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maux ; et l'investigation de leurs analogies et de leurs différences de structure justifie leur distribution , en familles , tribus , espèces , etc.

Voilà, à peu près, l'idée que cherchent à en donner ces naturalistes. Mais un tel sentiment s'accommode-t-il de tous les faits que Ton peut faire valoir, quand on a observé et analysé un grand nombre d'eaux sulfureuses ? Je suis loin de le penser ; et j'ose croire que les considérations que j'utiliserai, lorsque , dans la dernière section de ce Mémoire, me livrant à la recherche de l'origine de ces glaires, j'aurai à discuter le sentiment que je viens de signaler, ne laisseront pas de faire naître, sur sa justesse, des doutes du plus grand poids. Elles montreront , nous le pensons du moins , combien il s'en faut, que l'on ait apprécié les circonstances les plus notables de la manifestation de cette matière qui nous occupe. Ce n'est cependant qu'à l'aide de cette appréciation qu'on pourra se décider , légitimement, entre deux opinions dont le contraste est si remarquable.

S'il était démontré que ces glaires des eaux minérales sulfureuses sont des cou/cives, des arthrodiées , etc., qui, venues du dehors , s'insinuent et se développent dans les eaux thermales, comme dans leur élément naturel, leur étude et leur examen analytique n'intéresseraient plus que d'une manière fort accessoire le chimiste qui se propose , surtout, de dévoiler la nature de ces eaux ; d'apprécier les phénomènes qu'elles présentent , et de

» 22 SI OOND MEMOIRE.

conduire aux moyens de les imiter plus exactement , par l'estimation du degré d'influence qui peut appartenir à leurs matériaux respectifs.

Mais si, au contraire, cette substance glaireuse se représentait, constamment, dans les eaux sulfureuses, ou , du moins, dans un certain nombre d'entre elles ; si elle faisait toujours partie de 068 eaux, de manière à se montrer invariablement, parmi les produits de leur évaporation; si, en allant mettre ces sourees à découvert, le plus loin possible de leur point d'émergence, on y retroui ait toujours en dissolution la matière ! ce- glaires : -i . enfin, la quantité de matière glaireuse qu'une .l< ces sourees entraîne, chaque joui- et dans tous les temps, était telle qu'elle ne put se prêter à être eni isagée comme débris de corps organisés, m'ih^ de- < mu hei profondes (!<• la terre à travers les terrains primitifs 5 il faudrait bien, peut-être , s'arrêter, i\r préfS rencx . a d'autrej conjectures sur les causes de sa production; il faudrait bien l'envisager COmme principe constituant de ce- (,:u\; tenir compte • '»• -a présent < liquide; ihercher la part qui peut lui revenir d effets qu< , - eaux produisent -ni- l'économie, et en déduire, s'il est possible, comment on pourrait reproduire cette substance dans les eaux sulfureuses artificielles , pour une plus parfaite imitation des • aux naturelles correspondantes.

Les conséquences du sentiment que Ton adoptera sur la nature ci l'origine de ces glaires , Boni ,

comme on voit, trop divergentes pour ue pas justifier l'insistance que je crois devoir mettre à appeler l'attention sur ces matières et à les présenter sons l'aspect qui peut le mieux intéresser une étude approfondie des eaux minérales sulfureuses.

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