S1E<^£ ^^ ^^ ROCHELLE
bien qu'il eust esté fait secrétaire d*Estat à la place de M. de Villeroy en Tannée 1616, n'y estant guère demeuré à cause de la mort du mareschal d* Ancre arrivée peu de temps après , l'attachement qu'il avoità la Reine mère, et la guerre qu'elle fist, donnèrent tant de matière à ses ennemis pour parler contre luy, qu'ils le mirent fort mal dans l'esprit du Roy.
[1624] Ce qui dura jusques à ce que la Reine mère estant revenue à la cour, les diverses occasions que le Roy eust de le voir et de luy parler luy ayant peu à peu fait perdre les mauvaises impressions qu'il en avoit, il le fist à la fin entrer dans son conseil au commencement du mois de may de Tannée 1624» le marquis de La Viéville, lors surintendant des finances et fort favorisé du Roy, y consentant; ou parceque le chancelier de Sillery ayant esté un peu auparavant disgracié , il luy falloit quelqu'un pour luy ayder à porter le faix du gouvernement, ou peut-estre pensant faire comme le connestable de Luynes, qui prist le cardinal de Retz pour servir à autoriser tout ce qu'il feroit. Quoy qu'il en soit , il en arriva tout autrement qu'il n'a voit imaginé; car les grandes différences que le Roy y trouva, et non les mauvais offices , ainsy que quelques-uns ont voulu dire y osterent aussytost tout crédit au marquis de La Viéville, et le donnèrent au cardinal de RiciielieUy lequel ne pensa, dès qu'il se vist en pouvoir, qu'à se rendre signalé par les grands avantages que le R07 et le royaume en tireroient, disposant toutes fhoses pour cela , et selon le plan qu'autrefois il en avoit fait. [1625] C'est ce que tesmoigna bien sa responce au cardinal Spada, nonce en France, lorsque, se plaignant de la protection qu'on donnoit aux Grisons contre ceux
SECODIS DB CXikh, ETC. [ifilÔ] at)
de la Valteline, qui estoîcnt caLLolu|ucs, et de ta pnix qui se traittoit avvc les Iiuguenots, i! Iiiy dit ; * On nie u condamne ntaintenant à h orne comme nn lier^que, a et btentost on m'y canonisera comme un saint; » re qui ne se pouvoit entendre cjue de la prise de La lïocheUe et de la ruine du pai-ty des liuguenuts, qu'il projettoit.
[i6a6] Or estant besoin , pour l'exécution de tels desseins, de s'y bien préparer au dedans et de n'y estre point troublé par le dehors, il voulus! s'asseurer des Angloîs par te mariage de Madame avec le roy de la Gi-and'BretagDe, des Espagnols par le traité de Monçon (<), que le Roy ratifia quoyque fait sans ses ordres, et que l'interest des albés n'y eust pas esté assés considéré; et ce qui paroistra peut-estre cstrange, il fist mesme la pais avec les buguenots (3), nonobstant que M. de Montmorency, lors amiral de France, eust desfait l'armée navale des itochellois à la veue de La Itocbelle, pris ou coulé à fond plusieui-s de leurs vaisseaux, et qu'on eust atissy emporté l'isle de Ré, où ils s'estoient fortifiés (3). Mais c'esloit parceque ceste bataille s'estant principalement gagnée par le moyen de douze grands vaisseaux prestes an Roy par les Hollandois, leurs ministres en avoieni fait tant de bruit, que n'y ayant plus rien à espérer de ce coste' lu , ii vouloit du temps pour en faire faire, ne croyant pas que la guerre peusl ^éus^i^ sans cela. Et d'autant que Brouage
l,') Par U truite de Monçon ; Ce traite, du 5 mari 1616, Mt Tclilif ■uiaflkirti de la Vallelinr. (fo^» !•: Mercure fraoï^ii», t laiuite<ln lOBW ix)— ")/.« paix avtc Itt hagueaoU : Elle fut conclue le S (cvrief ift>6.'-()) O» iU ititoitnl fortifiéi - Ce* comhati eiircni lieu le 16 irptciaibre iSiS; et l'Ile de R^ capitula le 18 du même moi*. ( ^irru le Mercure rMU<;oi>, 1 11, |>. 680 cl suÎTDDtciJ
3o ['^^7] SIECE DK LA ROCHKLLB ,
estoit le lieu d*où Ton -pouvoit tirer le plus de secours pour le siège de La Rochelle, et qu on n'auroit jamais les Rochellois comme il faudroit, tant qu'il seroit entre les mains d*un autre que de luy y qui , n'ayant pour bot que le service du Roy et la gloire d'une sy haute entreprise, ne chercheroit qu'à la faire réussir, où les autres craindroient de perdre la principale considération de leur gouvernement, ainsy qu'il n'y «n avoit que trop d'exemples, il en fist donner une charge de mareschal de France, la lieutenance* de roy de Guienne, et beaucoup d'argent, à M. de Saint-Luc, et en prist le commandement sous la Reine mère, qui en fust gouvernante.
Je sçay bien que ses ennemis, expliquant la chose autrement, ont dit qu'il ne l'a voit pas tant fait pour La Rochelle que pour Brouage mesme; et que pour se rendre maistre de ceste importante place, et y iaire consentir le Roy, il luy avoit fallu ce prétexte, ainsr que desja sous un autre il avoit eu le Havre. Mais sr cela estoit receu , il seroit aisé d'avilir les plus belles actions et d'en oster tout le mérite, n'y en ayant guère, sy on les espluchoit bien , où on ne peust remarquer des fins plus basses que celles pour lesquelles elles aaroient néanmoins esté faites. C'est pourquoy je crois assurément que tous ceux qui sçauront sa conduite dans le gouvernement de l'Estat, et les grandes choses quil y a faites despuis y avoir esté appelé , ausquelles ceux qui avoient précédé n'eussent seulement osé penser, ne luy imputeront jamais, s'ils en jugent sans passion, d'avoir plus songé à ses interests particuliers qu'à son devoir.
[lôa-j] Mais la pluspart de ses prévoyances ne se
SECOURS DE CAS AL ^ ETC. [16^7] '^l
ti'ouverent pas aussy nécessaires qu'on s'estoit imaginé, Dieu ayant voulu, pour la plus grande gloire du Uoy , qu'il emportast La Rochelle avec les seuls petits vaisseaux qu'il a voit, les gi^ands qu'il (ist faire n'ayant peu venir assés à temps > et malgré les Espagnols et les Anglois; ceux-là ayant essayé de l'empescher par une diversion, et céux-cy tout ouvertement. Car le roy Jacques estant mort sur ce temps là, le Roy son fils, qui n'estoit pas sy religieux que luy à conserver les anciennes alliances, et ne favoriser pas les rebellions^ dont il a esté despuis bien puny, se résolust (pour complaire au duc de Bouquinguan, qui le gouvernoit plus absolument qu'il n'avoit fait son père, et ne cherchoit qu*à se venger de ce qu'ayant esté à Paris aux nopces «le la reine de la Grand'Bretagne , où il luy estoit entré mille folies dans l'esprit (0, on ne vouloit pas qu'il y retournast ) de rompre avec la France et de se |oindre aux huguenots , que M. de Soubise assuroit xi*attendre que cela pour prendre les armes, nonobstant son mariage sy fraichement contracté, et la guerre qu'il 4ivoit peu auparavant déclarée aux Espagnols.
Le cardinal de Richelieu n'ayant peu destourner cest orage , ny par le voyage que M. de Blain ville, premier gentilhomme de la chambre du Roy, (it en Angleterre, :iiy par celuy du mareschal de Bassompierre , qui y ^Qla après que les officiers françois, qui, par un aiticle exprès du contract de mariage, dévoient tousjours dejodeurer auprès de la Reine, eurent esté chassés; pour
(> ) Mille folies dans fesprit : Le duc de Buckingbam avoit eu la té- -rite de faire une déclaration à la Kcine. ( Voyez les Mémoires du adame de MoUeville, t. 36, page 34^) deuxième série de ceUe Col' IcctioD. )
3a [^^^7] siK^^s i)E ^^ R0CHEL1.B,
n'en recevoir pas le coup sans s'y estre bien préparé, et jetter plustost, s'il pouvoit, la guerre chez les Anglois que de l'attendre dans la France^ envoya partout où on faisoit des vaisseaux pour les haster^ et fist ud traite avec les Espagnols par l'entremise du cardinal Spada^ par lequel les deux Roys dévoient en mesme temps attaquer l'Angleten-e. Les endroits où leurs gens descendroient furent marqués^ le nombre qu^ils y eo envoyeroient arresté ; et au cas qu'ils fussent attaques chez eux , les secours qu'ils se devroient mutuellement donner y tant par mer que par terre.
Mais le comte d'Olivarès, qui gouvernoit alors les affaires d'Espagne ^ ayant plus fait ce traité pour empescher qu'on ne s'accordast avec les Anglois que pour envye qu'il eust de l'exécuter, en fist aussytost aver tir le duc de Bouquinguan, afin qu'il y prist garde, et ne donnast pas le temps d'aller à luy. De sorte que M. de Soubise et quelques réfugiés de La Rochelle luj faisant aussy les choses plus faciles qu'il ne les trouva, il mist en mer la plus grande armée que les Anglois y eussent jamais eue ; et montant dessus avec huit mille hommes de pied et cinq ou six cents chevaux, tira droit à la rade de Ré.
Sy l'avis des François qui estoient avec luy eust esté suivy, il auroit commencé par le fort Louis , comme le pouvant alors aisément emporter, n'y ayant dedan^s que foit peu de gens; joint, ce disoient-ils , que de mettre La Rochelle en liberté et hors d'appréhension d'estre assiégée seroit une action d'un si grand esclat, et sy agréable à ceux des autres provinces, qu'elle leur persuaderoit mieux que toute autre chose de prendre les armes et de s'unir avec eux, n'estant pas à craindre
sicouas DB cufcL, ETC. [iSn^] 3i
qu'on faillîst après cela t'isle de R^, parceijue ceAe ijuantitë de noblesse qui y estoit, et qui faisoit tant de bruit, s'y ennuieroii bicutost et en vouili-uît sortir, et que l'armée de mer qui detneureroit à l'entour eiup<!S< cheroit qu'il n'y allast ny bommes ny vivres.
Mais le duc de Bi)u([uinguan , qut avoît d'autres égards, et particulièrement celuy de son propre interest, voulust devant toutes choses assiéger la citadelle de Ré, pour s'en faire en cas de besoin jne retraite assurée, et se rendant maistre, par le moyen des vaisseaux qu'il y tiendroit, de tout le commerce despuis la rivière de Bordeaux jusques à celle de Nantes, avoir de quoy fournir aux frais de la guerre tant qu'elle dureroit , sans estrc à charge à l'Angleterre , ny en despendre qu'autant qu'il voudroit; croyant au reste plus à propos de n'assiéger pas le fort Louis ipie de le faire. et de laisser venir le Roy k La Hochelie et mesme l'assiéger, que de l'en erapesclier, afin que, ne se pouvant pas tousjours défendre toute seule, elle fust enSn contrainte de prendre un maistre, ne doutant point que ce ne fiist le roy de la Grand' Bretagne plustost que le Roy, à cause de la religion, et que ceux des autres provinces ne suivissent son exemple; par où ils deviendroient aussy puissants en France que leurs prédécesseurs y avoient esté,
M. de Toiras estait alors gouverneur de la citadelle de Ré; car !e fort Louis et le régiment de Champagne lay ayant esté procurés par le cardinal de Richelieu apr«s la mort de M. Arnauld, plus, ce semble, pour l'oster d'auprès du Roy , qui avoit une très grande iodinatioQ pour luy, que pour bien qu'il luy voulust,iI ejAaya de regagner par ses services ce qu'il' pourroit
34 C^^7] SI^QE DE I^A aOCBBUJIy
perdre par son esLongneioent; couune il fist oi effet, ayaat eu le plus de part en la prise de Tide de Hié, le régiment de Champagne estant luy seul phis fort qoe tout ce que messieurs de La Rochefoucault et de Saim- Luc y avoiaut menë^ et tous les batteaux dans lenpds on passa y aussy bien que les armes et les muniticms de guerre et de honcbe qu'on eust, ayant esté traavéi soi sw crédit. De sorte que le Roy Iny en danna le g«iveniesieBt^ avec celuy de la citadelle qu'il fist faire w bpurg SaittbMartiuy où est le port» et d'un autov fcit assés proche de là, qu'où aomma le fort de La IVée; à quay il fist travailler avec tant de diligence, que odiijejf comme le plus petite estoit tout achevé quand les Anglois y arrivèrent, et la citadelle à la contreKaipe prèa, et la demy-lune de devant la porte, qui n'ctftNt que de pierre, et qu'on n'eust pas le loisir de renptfr.
M« de Toiras sçachant que les Anglois devoîeoft venir, et jtugeant de ce qu'ils feroient par ce ^'ils ikvoient raisonnablement faire, puisque ç'estoÀt eafaTev des RocfaeUois, et^ coaune ils disoient, pour les seom» rir, creu£t asseuremeot qu'ils iroient au fort Lows pliisteist qu'à l'isle de Ré; à quoy il trouvoit bien sso compte, psurceque le gouvernement de Ré estant pria* cipalement considérable par l'opposition de Laiê^ chelle, elle se pourroit bien mieux maintenir, leftrt LtHÛStu'y estant phifi, que s'il subsistoit.
Mais afin que lai facilité leur en augmentait encore Veaivie, il garda dans Tiâle de Ré tout ce qu'il avoit et meilleut, assavoir la plus grande partie d« répmttii de CbampagQje, et tonte la noblesse qu'il avoit sesm- m Uée; et fortifia tellement le fief d'Ars, par oh on estoit .. descendu qmnd oa la prist, ne croyant pas qu'oa y
«BCOnRI DE CASAL, ETC. [i6a^] 3S
peust ahorder commodément par aDtre [tari , qu'il eiist este difficile de l'y forcer; laissant en ausme temps le fort Louis mal pourveu de toutes dioses, honnis d'un bon chef pour y commander, M. de Comaiinge, qui avoit ïom une compagnie dans le re'gtment de Cliampagne, auquel 11 en donna la commission, en estant très caapble.
Cependant tontes les troupes que le Roy avoit fait assemUIei' »vant pris le chemin de La Rochelle sous le commandement de M. d'Angoulesme, il paiiist quelques jours apiès pour les suivre, et se mettre en Ken d'où il en pcust avoir souvent des nouvelles, et ri^ n^ier à tout ce qui en auroit besoin. Mais estant allé le premier jour coucher à Vdieroy, il y tomba malade d'ane lîevre double-tierce fort grande, et qui donnoit d'autant plus d'apprt^tiension qu'elle arrivoit bion mal i propos, les Anglois estant prests d'entrer en France, les buguenuls de prendre les armes, et la cour fort divisée, M. le duc d'Orléans estant très mal satisfait de la Reine sa mère et du cardinal de Richelieu, •
Quelques jours après, estant venu avis que les Anglois dévoient bientost partir, le Koy voulust, tout malade qu'il estoit, voir l'évesque de Nismes, frère de M. àe Toira», pour sçavoir au vray Testai de la place. Mais, soit que le voyant en cest estât il ne biy voulast pas dire ce qui en estoit, de peur de le trop fascher, on bien que, ne croyant point qu'on y deust aller, il fust bien aise de faire le brave pour son frère; tant y a qu'il luy dist qu'il y avoit sy bonne provision de toutes choses, ifti'on n'apprébendoit rien, sinon qu'iln n'y allassent pas, parceqn'ils n'en recevroient que de lu hunte.
Ensuite on sceust leur partement, et pais leur arrivée à la rade de Ré^ où ils descendirent le Tii^deuxième juillet 1627, en un lieu appelé Saint-Blanceau j que les Rocbellois avoient mieux reconnu que M. de ToiraSy y ayant une langue de terre qui sV vance assés avant dans la mer , et où Teau est partout sf profonde que les vaisseaux se peuvent mettre tout contre y et estre à flot en quelque temps que ce soit; de sorte que c'est le lieu le plus commode de toute Tisle pour faire une descente. Ils se rangèrent à feotour afin que personne n'osast se tenir dessus , de craiote du canon et dé la mousqueterie, et que la place leur demeurast libre.
M. de ïoiras en ayant esté averty, y courust aussjtost avec tout ce qu'il avoit, et se mist à Tentrée de ceste langue , où il estoit véritablement à couvert, mais aussy sans pouvoir offenser les ennemis , et les empescher de descendre. C'est pourquoy voyant qu'à la longue, et lorsque tout auroit mis pied à terre , il n'y seroit pas en seureté y et auroit peut-estre de la peine à se retirer, il les alla attaquer quand il y en eost quinze ou seize cents de descendus, et leur fist une si rude charge, que, ne la pouvant soutenir, ils furent presque tous tués ou renversés dans la mer,la coste en estant encore toute pleine quand l'armée du Roy arriva.
Mais ayant aussy essuyé, devant que d'estre à eux, toutes leurs descharges, il y perdist plusieurs des siens, et entre autres Boissonniere, La Contamine et Râk, capitaines du régiment de Champagne, et des plus estimés; et des volontaires, son frère de Restincler (■},
(0 Son frère de Hestincler. Il est aussi appelé de Reslinder daatle Mcrcare françois^ t. i3, p. 84 ij son vériuble nom ëtoit RoIîb <k
SECutrtl^ uc cisiL, etc. [1617] ^7
M, de Chantai U), et autres; de sorte que se trouvant a|>rès cela fort RfTuîtiIy, il prist le party de se retirer dans la citadelle devant qu'on l'en peust empescher.
Or, entre les morts, d a costë des A.ngloîs il y eust un gentilhomme François, nommé Saint-Blancait, lequel Avoit este' gouverneur de Pequais, mais qui, voyant le mauvais estât de ceux de sa religion en Languedoc, par la réduction de Montpellier, avoit vendu son gouvernement et tout son patrimoine, pour n'avoir, ce disoit-il, rien à perdre en France, et, y faisant la guerre toutes les fois qu'il pourroit, y vivre aux despens du Roy ('). Celuy-là ayant este' tue', l'arraëe, dont il estoit comme l'ame, demeura prestpie aussi morte que luy, le duc de Bouquinguan, qui n'avoit jamais ven de guerre, n'ayant plus personne sur qui se reposer que des Anglais, qui n'y ayant este que sous les princes d'Orange, oix ils ne faisoient qu'obéir, se trouvoient bien
SaÎDl-BoDlict, iciifncur de Rcatinrli^rci. dta Gardn friDi^Uei. { Kaya PHÙl. , L 7, p. 490, )
10 M. Je Chantai .■ CclM-Brni(;ne de Ilabmiu. buron de Chduuil, ÉM corndAinn: par cODtuaucc a In peine capïlnlc par arrél da patlematl de Parii, pour avoir sctTÎ de ncoud , duu ou duel, au cooile de Bontlerdle, le jour de Flqiiei ifii^- t faya le Mcrcura fran^û, l. 10, p. 386.) Chaalal le réfa^^ia CD Bourgof^r, chei le conlc de TutdongeoD . son beau-rrére. Apréi reiécotion de Boallprill», qui eut lieu le 13 juin 1617. ne se croyanl plui en adrcté dans m ptonuce. il *iBl cenir comme volonuirc auprM do matqubi de Toirai, cl il tman daot le> combau une mon glorieiue. Il lalaioil poiu «culc bériliérc Marie de RaLuUD-ChaDtal , a^c fculcmcDl de cinq mois, qni deioil nn tour donner au nom de SéTtgoê une >i grande illwlralion. — i*l Y tiVre acLz tluprni du Soy, Lea Uénwirra il» rcfonnéa donnent de jinoda ëlogci à ce gcnûlhunne, motl eu combutlanl avec lei An^laia Conue ion Rot. ( ror» >» Mémolrn du duc de ilolun, t. 18, p. 3o7. (kinième ién« de celle Collecticn. ]