Id. acte I, scène iv
A ce dernier vers, Napoléon montra nne émotion habile qui indiquait que c'était là, où il voulait que Ton trouvât l'explication de toute sa vie .
On s'empressa même de faire un mouvement d'approbation lorsque Saint-Prix dans la Mort de César, dit avec ime expression admirable en parlant de Sylla :
11 en était l'effroi, j'e» serai tes délices, etc'.
Je ne veux pas citer davantage les applications, les inductions du même genre que j'entendais faire chaque jour. Je ne tiens note que de ce qui est indispensable pour bien faire connaître l'esprit de cette grande réunion.
Après chaque spectacle, je voyais l'empereur Alexandre chez la princesse de la Tour, et quelquefois M. de Vincent chez moi. L'impression qu'ils en rapportaient était fort différente. L'empereur Alexandre était toujours dans l'enchantement, et M. de Vincent était constamment dans la crainte. Quelque chose que je pusse lui dire, il avait de la peine à se persuader que l'on ne fit rien; et cependant, il était positif que les premiers jours s'étaient passés sans que l'on eût parlé d'afTaires. La première conversation où il en fut question fut fort longue. Les empereurs y discutèrent à fond tout ce qui se traitait depuis un an entre les deux cabinets, et elle finit par la communication d'un projet de convention que l'empereur Napoléon dit avoir rédigé dans leur intérêt connnun. Il le remit à l'empereur Alexandre, mais après lui avoir fait promettre de ne le montrera personne; pas même à aucun de ses ministres. C'était une affaire, ajoutait-il, qui devait être traitée entre