‹ Mémoires: Révolution - Empire;Chapitre 4 sur 75 · PREFACE VII · texte numérisé non relu

PREFACE VII

ger, sauf à voir ensuite qui dominerait chez elle. » C'est le même esprit qui lui fait dire : « Nous n'étions ni les soldats d'Alexandre ni ceux de César, nous étions avant tout ceux de la France. »

L'amour sincère du pays a toujours inspiré l'amiral Grivel. On savait déjà de lui qu'il avait été un excellent commandant, un préfet maritime modèle. Les Mémoires qu'on présente au public révéleront en outre chez l'amiral Grivel un observateur et un écrivain; ils permettront aussi de connaître une âme qui fut toujours loyale et bien française.

G. Lacour-Gayet.

3 juin 1914.

DU

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