M. le comte de Clermont est mort avec le
(i)V. II juin 1770. — R.
même cowrage qu'il avait montré dans tout le cours de la longue et douloureuse maladie qui l'a conduit au tombeau. Il était membre de l'Académie Française.
i8. — Les Comédiens Italiens ont donné, hier, la première représentation d'un intermède italien, intitulé la Buona Figliuola. Cette pièce, jouée à Rome pour la première fois, et qui a couru toute l'Italie, l'Allemagne et l'Angleterre, a paru, mériter d'être traduite dans notre langue. L'original est du sieur Goldoni , et la traduction du sieur Cailhava d'Ëstandoux. On a fait peu de changement à la musique du sieur Piccini, un des premiers coryphées de son art. Le sieur Carlin, Tarlequin aimé du public, a profité du ton familier que lui permet la nature de son personnage pour faire un compliment original, dans lequel il a donné la filiation du drame qu'on allait jouer, éclôs depuis dix ans, très-ressemblant à Nanine, et paraissant sortir, ainsi que celle-ci, du roman de Paméla.
19. — * On apprend que le Parlement de Bordeaux a fait lacérer et brûler par la main du bourreau un écrit, dont on a déjà parlé, intitulé : Obsen^ations sur les Pro^ testations des Princes, On ne doute pas que ce signal ne réveille les autres Parlemens , et ne les engage à se conformer à un pareil acte de vindicte publique due aux chefs respectables de la nation.
21. — * Il passe pour constant que le jour où M. le comte de Clermont a reçu le viatique , le célébrant lui ayant demandé à haute voijk, suivant l'usage, dans le cours du discours ordinaire , s'il pardonnait à ses ennemis, S. A. S. répondit, avec beaucoup de fermeté et de sang-froid, qu'Ëlle ne croyait pas en avoir ; qu'au surplus Elle leur pardonnait à tous, même au chancelier, qu'Ëlle
JUIN 1771. 3o3
regardait moins comme son ennemi personnel que comme celui du roi et de l'État.
M. le comte de Clermont était dans la grande dévotion depuis quelques années^ et la continuité de ses liaisons avec madame de Tourvoi^ ci ^ devant mademoiselle Le Duc, sa maîtresse, aussi livrée à la haute piété, faisait présumer qu'il y avait un mariage de conscience entre eux. On assure qu'elle n'a point disparu de son apparte-^ ment pendant la cérémonie de la réception des sacremens, ce qui confirmerait le bruit général.
Ce prince tenait tous ses biens du roi , et ne laisse qu'environ 3o,ooo livres de rentes en fonds, dont il a distribué par un testament l'usufruit à toute sa maison. M. le chancelier, qui avait extrêmement à cœur de faire faire un acte de ressort par son Parlement dans la mai» son de ce prince, s'est donné bcaiicoup' de. soins pour faire requérir la mise des scellés par quelque créancier; mais aucun n'a voulu se prêter à ses vues, ce qui a évité le tapage qu'aurait ôccasioné la descente des commis* saires du nouveau tribunal. On ajoute, à l'égard de M, le comte de Clermont, qu'après avoir témoigné aux princes combien il était sensible à leur attachement et aux mar** ques plus particulières d'amitié qu'ils lui doublaient dans ses derniers momens, il les a exhortés à rester toujours unis entre eux et à vivre dans, la plus parfaite intimité. Les princes étant et cl us de la présence du roi, M. le prince de Condé n'a pu satisfaire à son devoir, et aller notifier lui-même au roi la mort de son oncle. On prétend que M. le comte de I^a Marche (1), assidu à se faire iustruire de ce qui se passait, est parti sur-le-champ pour Marly.
(i) Le seul prince du saug qui u'eût point adhéré aux Ptotestatiom. — R^
3o4 ^ MÉMOIRES SECRETS.
.22. -T— L'Académie royale de Musique a joué, mardi dernier, sur son théâtre des fragmens composés du prologue de Dardanus^ paroles de La Bruère, musiquede Rameau, de l'acte iHAlphée et Aréihuse^ ballet en trois actes avec prologue, paroles de Danchet, musique de Campra, que Dauvergne a totalement refaite ; enfin , un acte nouveau, exécuté l'année dernière à Fontainebleau, paroles d'un M. de Saint-Marc , officier aux gardes , et musique de Trial , l'un des directeurs actuels de l'Opéra , ainsi que Dauvergne.
23. — - Le sieur Trial, l'un des directeurs de l'Opéra, est mort subitement cette nuit. Il avait du talent ; il a fait quelques petits morceaux de musique assez agréables. On donne actuellement l'acte de Flore ^ de sa composition , mais où les connaisseurs trouvent qu'il n'avait pas assez de vigueur pour travailler en grand , et former cet ensemble qui constitue le vrai génie.
24. — * M. le comte de Clermont, ayant désiré, par ses dernières volontés, d'être enterré sans pompe, il n'y a eu aucun cérémonial pour ses obsèques. Il n'y a point eu de chapelle ardente. On n'a point invité les Cours à venir donner leau bénite, suivant l'usage. On a voulu éviter la rixe que le cérémonial aurait occasioné entre la Chambre des Comptes et le nouveau tribunal. Son corps a été transporté mercredi à Montmorency, où est la sépulture des Coudé. Les pleurs des pauvres , auxquels ce prince faisait des aumônes abondantes, ceux de tous ses domestiques fondant en larmes, ainsi que les princes extrêmement touchés de sa perte, ont été ce qu'on a remarqué davantage à son enterrement.
25. — * Lettre d'un homme à un autre homme sur T extinction de r ancien Parlement et la création du nou-
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veau (i). C'est une petite brochure finement écrite, oîi l'on met au jour avec autant d'adresse que de clarté les inconséquences du système de M. le chancelier, dont on prétend que la mauvaise foi et l'astuce sont la base. Elle finit par une péroraison très-pathétique et très-éloquente, où l'on exhorte la nation à se conformer à l'exemple auguste des princes, et à persister dans une fermeté noble et respectueuse , à souffrir sans faiblesse, "^ à déployer une patience héroïque qui doit toucher enfin , tôt ou tard , le cœur du monarque.
26. -^ * L'ouvrage qu'on distribue depuis peu, intitulé Observations d'un ancien magistrat (2) , doit être rangé dans la classe de ceux qu'on peut lire, et qui méritent quelque réputation; mais, pour peu qu'on soit instruit et qu'on y fasse attention , on trouve un auteur kqui n'est pas convaincu de ses principes. On observe qu'il les appuie sur des faits qu'il déguise, ou qu'il tronque ; ce qui annonce une mauvaise foi décidée de sa part. D'ailleurs, il soutient une proposition malheureusement avouée par quelques Parlemens, mais qui n'en est pas moins injurieuse à Thumanité, et surtout à la nation française , savoir que le roi ne tient sa couronne que de Dieu, assertion qui n'aurait pas dû être, avancée dans un siècle aussi éclairé et aussi philosophique que le nôtre.
a8. — * Différentes circonstances semblent favoriser en cette capitale le retour des Jésuites : i* on a remarqué depuis quelque temps que toutes les estampes en forme de caricatures contre eux, qu'on vendait publiquement
(x) Ces Lettres^ qui sont au nombre de neuf, ont été réimprimées dans le tome I*' p. 1 3o-a 1 8 du Maupeouana. — R. (2) In-80 de 43 pages. — > R.
ToM. III. 20
3o6 MEMOIRES SECRETS.
chez les imagistes, ont absolument disparu , et l'on ne doute pas que la police n'ait donné des ordres à cet égard ; ^^ on en compte de fait plus de cent cinquante qui se montrent publiquement, et qui sont ici sous leur vrai nom 9 sans la moindre inquiétude; 3"* plusieurs ont déjà des pouvoirs de M. l'archevêque pour travailler avec lui à la vigne du Seigneur, et tout Paris est instruit que l'abbé Vincent, ci-devant prédicateur jésuite , a prêché à Saint-Étienne-du-Mont avec beaucoup d'éclat; qu'il y a tonné contre le Parlement ^ et loué les opérations de M. le chancelier, qu'il a nommé. On assure que le seul obstacle qu'ils rencontrent est du côté des autres branches de la maison de Bourbon, dont le gouverne^* ment^ moins ver^tile que le notre,. persiste à vouloir la destruction de l'Ordre. Des politiques vont jusqu'à prétendre que M. le chancelier et M. le duc d'Aiguillon , cherchant de concert à détruire tous les ouvrages de M. le duc de Choiseul , profiteront de cette sorte de division pour rompre le pacte de famille, à quoi les Jésuites travaillent fortement de leur côté.
a Juillet. — * M. le comte de Lauragua.is a déjà donné, en plusieurs occasions , des marques du zèle patriotique dont il est échauffé* Ce seigneur n'a pu sou-» tenir le spectacle des malheurs de la France, et a pris le parti d'aller à Londres , jusqu'à ce que des jours plus sereins lui permissent de revenir à Paris; mais, pour être loin d'eux , il n'en est pas moins attaché à ses concitoyens. Son génie actif ne l'a pas laissé oisif dans, la fermentation générale des têtes; et quoique*, n'étant pas encore duc et pair, il n'ait point été appelé spécialement pour s'expliquer sur la question importante qui divise la nation, il ne s'est pas moins cru obligé de
consigner ses sentimens dans un ouvrage propre à éclai* rer les gens peu instnaits. On assure quHl a pour titre : Droit d^s Francs (i). Il avait expédié une voiture qui en devait apporter quinze cents exemplaires; un homme à cheval l'escortait pounêtre à même de rendre compte à son maître du sort de cet envoi. I^ secret a été éventé; on a arrêté la charrette 5 le cavalier a disparu , et l'on a saisi cette précieuse denrée littéraire. Le charretier était en outre chargé 9 dit-on , de manuscrits du même auteur, qu'on a surpris aussi; en sorte qu'on parie béa U'coup <le la brochure en question, et Ton ne trouve personne qui atteste l'avoir vue et lue.
4. — * Il court deux manuscrits très-précieux par les détails qu'ils contiennent : l'un, intitulé : Remontrances de la Bazoche^ en date du i^ juillet 1771; et l'autre, Observations sur l'es officiers du Chdtelet, restés en place dt^puis PÉdù de suppression , etc. On parlera plus au long de ces deux pièces.
7. — La comédie de V Homme dangereuà) , dû sieur Palissot, n'est qu'une lïiauvaise copie du Méchant. L'auteur a suivi servilement l'intrigue et les caractères de cet ouvrage , mais malheureusement n'en a pu imiter le style et les détails charmans. L'accessoire aurait mieux valu que le principal, et la vraie comédie qui aurait résulté de ïincognito de l'auteur, s'il eût pu le garder , aurait été beaucoup plus amusante que l'autre ; mais si cette touraure, de faire ainsi son portrait de la façon la plus injurieuse pour capter le suffrage de ses ennemis,
(f) Extrait dtidrdît public de ta France^ par Louis dèBrancas, comte de Lauraguaia, in -8° de 187 pages. « M. de Lanraguais/dit le rédacteur des Mé» moires^ dans un article du 4 juillet 1 7 7 1 que nous avons cru devoir supprimer ; M. de Lauragnais n'annonce son ouvrage que comme un extrait , uu prospectus d'un autre bien plus grand sur la même matière. » — R.
3o8 MEMOIRES SECRETS.
est adroite et ingénieuse^ elle annonce un défaut de délicatesse et de sensibilité qui ne peut faire honneur au sieur Palissot auprès des gens qui savent se respecter.
Cette comédie est précédée et suivie de diverses préfaces et autres pièces relatives à Touvrage, ainsi que d'une vie de l'auteur par lui-même. On y remarque une affectation de parler de soi et de se louer^ qui ne peut qu'exciter encore plus la rage de ses ennemis et faire plaindre le sieur Palissot, s'il est innocent de tout ce dont on l'accuse, de n'avoir pu trouver aucun apologiste, d'être obligé de s'enivrer ainsi de l'encens dont il se parfume lui-même , ou d'emprunter le ressort usé de ces éditeurs postiches qu'on sait n'être que les prêtenoms de l'écrivain.
8. -I— * Un nommé Moreau , appelé l'avocat des finances, connu pour auteur de différens écrits politiques dont il a été chargé par le Gouvernement^ entre autres l' Observateur Hollandais (ï ) y est un des serviteurs les plus zélés de M. le chancelier, et on l'a soupçonné d'avoir écrit le préambule du fatal Edit contre les Parlemeus. M. le comte de Lauraguais l'attaque directement dans deux endroits de son livre. Dans l'avertissement , page première , il dit : « Je n'ai pas eu besoin , comme les défenseurs de la liberté du commerce des Indes , de faire des Édits de Louis XIV ; de faire des Chartres, comme M. Moreau... » Et dans le cours de l'ouvrage, page 48 , il ajoute : « Si j'ai entrepris cet ouvrage pour veuger la raison humaine des sots propos de nos publicistes , et nommément des argumens victorieux de ririfidèle Moreau.... »
(i) V observateur Hollandais, ou Lettres de M, Fan ** à M. H**, de La Haye^ etc, La Haye (Paris), 1755-59, 5 vol. in-S°. — R.
nilLLET 1771. 309
M. Bertin , secrëlaire d'État et ministre, a remis au sieur Moreau^ aujourd'hui homme de cour et hibliothécaire de madame la Dauphine , un exemplaire du livre de M. de Lauraguais, en le chargeant d'y répondre. On croit que cette réponse ne regarde cependant que les assertions avancées contre lui, Moreau, et que, quant au grand objet de l'ouvrage de M. de Lauraguais , on a déjà détruit d'avance tout ce qu'il pourrait dire, trouver et citer, en déclarant que « le roi ne tient sa couronne que de Dieu seul , » ainsi que Sa Majesté l'a annoncé dans son fameux discours au Parlement du 3 mars 1 766 et dans le préambule de son Ëdit enregistré au Lit de justice^ le 7 décembre 1770; et comme l'ont reconnu difFérens Parlemens , et notamment la Cour des Aides dans, ses dernières Remontrances.
9. — * La Correspondance secrète et familière de M. de Maupeou et M. de Sorhouet{\)^ est en forme de lettres. Ce dernier, disposée être le champion du chancelier, lui déclare ingénuement tous les divers griefs que l'on a contre lui dans le monde , el demande quelles sont les réponses qu'il doit y faire? L'autre lui dévoile , en conséquence, sa façon de penser, détaille les motifa de sa conduite, et fournit toutes les armes nécessaires pour sa défense. Il paraît que l'auteur de cet ouvrage a choisi pour modèle les Lettres Proi^inciales. Il est écrit en style socratique, c'est-à-dire avec cette ironie fine
(t) 177 1 , in-ia. Barbier Tattribue à Pidaiizat de Mairobert, qui passe, comme nous i*avons dit dans la Préface, pour le continuateur de ces Mémoires, Nous ne serions pas éloignés de partager cet avis , car nous ayons remarqué que plusieurs anecdotes rapportées dans la Correspondance secrète se retrouvent dans les Mémoires avec les mêmes détails , ce qui peut, ii uous semble, faire supposer une origine commune aux deux ouvrages. Suivant la Biographie universelle^ Chrétien François II de Lamoignon a eu beaucoup de part à celte Correspondance, — R.
3lO MÉI^IOIRES SECRETS.
et soutenue qui était la figure favorite du philosophe grec. Le dëveloppemeot du génie du chef de la magistrature est fait avec une adresse et une vérité singulière. On y fouille jusque dans les replis de son ,ame. L'af* faire de M. le duc d'Aiguillon et la destruction du Parlement sont, les deux points principaux sur lesquels roule son apologie. Pour l'appuyer , M. de Maupeou remonte jusqu'aux principes de sa morale , qui n'est pas toujours la vraie et la saine, celle des honnêtes gens. Au reste , l'écrivain ^ avec la même impartialité , lui fait porter contre le Parlement les accusations les plus graves ^ les reproches les mieux fondés, sous prétexte de faire voir le tort de cette compagnie, d'avoir imaginé,, ou voulu faire croire que ses membres étaient les représentans de la nation^ et qu'elle pouvait suppléer aux assemblées d'Etats; il en prouve la nécessité, et que tout ce qui a été fait sans ce concours est une infraction des droits des Francs. On termine la brochure (i) par une Letire de M Sorhouet à il/***, ancien conseiller du Grand' Conseil ^ où , d'après les lumières qu'il a reçues sur la marche de l'administration de M. de Maupeou , il l'exhorte à bénir avec lui « cet excellent citoyen , digne de l'ancienne Rome, ce chancelier si vertueux, si sage , si atteritif au bien de la patrie et à la conservation de ses droits,» La dernière pièce est un court billet de M. de Maupeou. Ce chef de la magistrature, fondé sur les principes qu'on lui a fait établir pour opérer la condamnation du Parlement et sa destruction ,
(i) Cette première édition ne contenait que douze lettres; les dernières en contiennent quarante-et-une. Cette Coirespondance a été réimprimée dans les tomes II et III du Maupeouanay dont nous avons parlé; il en existe une édition sous ce même titre de Maupcouana, ou Correspondance secrète , etc. 1773, 2 vol. in- 12. — R.
JUILLET I77I. 3l I
promet de ne jamais u sceller un Édil d'impôt, adressé à un Parlement quelconque , sans qu'il lui ait apparu préalablement du libre consentement de la nation , légitimement assemblée. » C'est ainsi que, par une suppo* sition fictive, on lui montre ce qu'il devait faire, et on lui sfuggère les grands torts , les fautes réelles du Parlement, qui ne sont pas d'avoir assimilé sa puissance à celle du souverain, mais, au contraire^ d'avoir osé enehaîner avec lui la nation , en la laissant écraser sous une multitufle énorme d'Édits ruineux , au point que , par sa facilité à tout enregistrer, il se trouve «que Louis- IC" Bien- Aimé a mis, lui seul^ plus d'impôts sur ses peuples que ses soixante-cinq prédécesseurs pris collectivement. ]» C'est une des assertions du livre, qui, sans doute, a été vérifiée. Quoique cette Correspondance soit absolument imaginaire, M. le chancelier et son panégyriste y sont si bien dépeints , elle est soutenue d'apecdotes si sûres et si vraies, le ton même des interlocuteurs est si bien observé , qu'on doit regarder l'ouvrage en question comme le plus propre à désoler les personnages qu'on y traduit en ridicule , en les dévouant en même temps à l'exécration publique. Ce Sorhouet est désigné sous le nom du grand raccoleur dans la liste du Parlement (i), comme un des principaux séducteurs de ses confrères du Grand-Conseil.
10.— -Samedi dernier, 10 du courant, les Comédiens Français ont donné une pièce nouvelle en prose et en trois actes, ayant po!ir titre : les Amans sans le savoir.
(i) On a pu voir, a la date dti 14 mai 1770 , des Notes secrètes sur quelquts membres du PaHemeatf recueiUies par le chancelier (*) : Nous ne savons de quelle liste il est ici question. — &.
(*) Sorhouet n'y est point nomme. — R.