VERS DE M. SAURIN
Pour la sixième fois, en pleurant Mêlante, Mon admiration se mêle à ma douleur :
Ton drame si touchant, tes vers pleins d'harmonie. Retentissent encor dans le fond de mon cœur.
Poursuis ta brillante carrière :
Appelé par la gloire, on t'y verra voler. Tu nous consoleras quelque jour de Voltaire, Si quelqu*un toutefois peut nous en consoler. .