M. Saurin, de l’Académie Irancaiise, ayant
adressé à M. de La Harpe des vers extrêmement lades et doucereux sur sa Mélanie, un inconnu a parodié ces vers, et s’est servi des mêmes rimes pour présenter lin\erse des memes
pensées.
VEIIS DE M. SAURIN'.
Pour la sixième lois, eu pleurant il/c7(Oo‘c. yioii admiration se mele a nia douleur ;
Ton drame si toucliant, tes vers pleins d'harinonim Retentissent encor dans le lond (le mon cœur.
Poursuis ta Lrillanlc carrière ;
A})pelé par la gloire, on t A verra vob'r.
Tu nous consoleras quel((ue jour de Vcdtairc',
Si quclrpfun toutefois peut nous en consoler.