MAI 17G
tout lô lUondG süit^. I^g luaiiuscrit Gst rGstG GutrG Igs rriQins dG Tabbé dG VoisGUon. Dg BGlloy étant rGVGuii, il voulut 1g tatGr.
Gg poGtG éluda dG répondrG, Gt n’a point rovu dopuis l’abbé do VoisGnon. La piôcG a été jouéG gu llol), Gt a été jugéG bGaucoup plus sévèrGniGnt qu’ollG iiG 1g méritait... Celle-ci réunit sur elle toute l’indulgence du public.
13. — On apprend que M. de Voltaire estliors d’atîaire : on exalte beaucoup la pliilosopliie avec laquelle il a reçu ce dernier assaut*. On lui reprochait d’avoir montré de la faiblesse
dans quelques occasions où il a été attaqué de maladies graves. Dans cette dernière, il s’est comporté en héros ; il a vu la mort avec l’intrépidité digne d’un grand homme.
15. Portrait de M. le duc de Ghoiseul, sur l’air du Menuet d'Exauclet.
Quand Ghoiseul D’un coup d’œil Considère
Le plan entier de l’Etat,
Et seul, comme un sénat, Agit et délibère ;
Quand je vois Qu’à la fois Il arrange
Le dedans et le dehors,
Je soupçonne en son corps Un ange.
Serait-ce un Dieu tutélaire?
Dans la paix et dans la guerre, Ses traités Sont dictés Par Minerve :
J’admire en lui les talents
Que d’elle il Obtient sans Réserve.
L’abbé Lacoste, qui avait travaillé quelque temps, sous Fréron, à VAnnCe lAlléraii'e, fut condamné aux galères perpétuelles, en 1759, pour crime de faux. Lors de sa mort, arrivée en 17G1, Voltaire fit courir l’épigramme suivante
Lacoste est mort! il vaque dans Toulon Par ce trépas un emploi d’importance;
Ce bénélice exige résidence,
El tout Paris y nomme Jean Fréron. — R.
2 Voyez 8 mai 17G2,
BIÉMOÎUES SECRETS DE BAGHAUMONT
A l’Amour Tour à tour,
A la table,
Quand il trouve des loisirs,
Qu’il se livre aux plaisirs,
11 est inconcevable Du travail Au sérail.
Vif, aimable,
A tout il est toujours prêt;
Pour moi je crois que c’est Un diable.
M. Pabbé de Laltaignant ^ se déclare partout auteur de la chanson ci-dessus, et Ton infère de là avec raison que son dessein a été de louer de bonne foi.
17. — On prétend qu’il j a longtemps qu’on a fait courir la centurie suivante.
Au livre du Destin, chapitre des grands rois,
On lit ces paroles écrites :
« De France Agnès chassera les Anglois,
Et Pompadour chassera les Jésuites. »
18. — On voit une estampe ingénieuse sur les affaires des Jésuites. Aux deux côtés du tableau sont M. le duc de Choiseul et madame la marquise de Pompadour, qui arquebusent à bout touchant une foule de Jésuites. Ceux-ci tombent par terre, dru comme des mouches. Le roi est là qui les arrose d’eau bénite, et l’on voit le parlement en robe, çà et là, bêchant des fosses pour enterrer les morts.
22. — Emile^ ou de V Education, par Jean- Jacques Rousseau, citoyen de Geyiève : tel est le titre de quatre volumes in-8o qui paraissent depuis quelques jours. Cet ouvrage, annoncé et attendu, pique d’autant plus la curiosité du public, que l’auteur unit à beaucoup d’esprit le talent rare d’écrire avec autant de grâce que d’énergie. On lui reproche de soutenir des paradoxes; c’est en partie à Fart séduisant qu’il y
Gabriel-Gliarlcs LaUcignanl, né Paris à la fin dû di x-scplicme siècle, rul en celle ville le lo janvier 1779,
mou-
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GniploiCj cju il doit pciit-otrc sa graridc cclc])ritc 5 il no s’ost fait connaître avec distinction (pie depuis cpi’il a pris cette voie. Le typographique de ces cjuatre volumes est ex(3cuté avec beaucoup de soin, et ils sont décorés des plus jolies estampes.
24. — Le Balai, pocme héroï-comique en dix-huit chants L Cet ouvrage, dont on ignore Tauteuigest calqué sur luBuceUe, Il y a de la facilité dans la versilication, et même quelques images voluptueuses ; mais on sent combien d’inutilités, de longueurs, de pillages, il doit y avoir dans un poëme de dixhuit chants sur un manche à balai. L’auteur a consacré un chant entier à passer en revue, sur les boulevards, beaucoup d auteurs qu il traite de la façon la plus infâme et la plus indécente ; aussi, l’ouvrage est-il arrêté.
2o. — On annonce déjà une nouvelle édition de la Pucelle, qu’on dit devoir être exécutée avec le plus grand soin et la plus grande correction. On s’est beaucoup récrié contre les
estampes de la première : on assure que les nouvelles seront gravées par Gochin.
31. •— Le livre de Rousseau occasionne du scandale de plus en plus. Le glaive et l’encensoir se réunissent contre l’auteur, et ses amis lui ont témoigné qu’il y avait à craindre pour lui. Il se défend là-dessus, en prétendant ({ue ce livre a été imprimé sans son consentement, et même sans qu’il y eût mis la dernière main. Il y a longtemps qu’il y travaille; sa santé ne lui a iamais permis de le continuer avec l’exactitude qu’il inéritaiL II en avait laissé les lambeaux épars dans son cabinet; bien des gens l’ont pressé vivement de donner son ouvrage au public, et se sont offerts de le rédiger : Rousseau a témoigné qu’il y avait bien des choses qu’il voulait supprimer, et 011 lui a répondu qu’on erait tout cela. On n en a rien fait, et il paraît in naturalibus .
JujiV.— ,3. VÉmale de Rousseau est arreté par la poli(‘c. Cette affaire n’en restera pas là.
^ 0. — M. Vanloo estnommépremier peintreduroi. Cette place n avait point encore été donnée depuis la mort de M. Covpel.
7. — Les Méprises, ou le Rival par resse7nhlayice,comci\ic en vers et en cinq actes, n’a point été favorablement accueillie
^ Par rabbeDuLaurcnsCAnon.mO, Constaniinoplo (Amslcnlam), in-8“.
du public. Tout était disposé pour arrêter les cabales qui devaient nécessairement se former contre le sieur Palissot. On avait doublé la garde, et des fusiliers, répandus en grand nombre dans le parterre, semblaient forcer à applaudir, oudu moins gênaient beaucoup ceux qui auraient voulu témoigner du mécontentement. Malgré toutes ces précautions, ce drame est mort de sa belle mort. Rien de plus froid, de plus absurde et de plus ennuyeux. La pièce est si mauvaise, que bien dés gens en infèrent que Palissot n’est pas meme l’auteur des Philosopltss^ pièce qui n’a de merveilleux que son succès.
Il est bon d’observer encore que le clievalier de La Morlière ^ a eu pendant toute la représentation, à côté de lui, un exempt qui lui a déclaré qu’il était là pour le morigéner, etqu’il eûtbien à s’observer. Cette attention de la police ne fait pas plus d honneur au sieur Palissot, qu’au chevalier de La Morlière.
g, — Rousseau a retire 7,000 liv. de son livre. G est madame et M. le maréchal de Luxembourg qui se sont mis a latetede la vente, et qui en procurent un très-grand débit.
9. — Aujourd’hui, suivant le Réquisitoire deM. le procureur général, l’£/^^7c ou Truité do V Educutioïi a été brûlé avec les cérémonies accoutumées. L’auteur est décrété de prise de
corps : heureusement qu’il est en fuite
\2, On a arrêté plusieurs personnes qu’on soupçonnait
auteurs du Balai, entre autres un jeune homme nommé Groubental L On lui attribue déjà les Jésuitiques; Irus ou le Sa-
vetier du coin.
15. — Avant-hier, le parlement a condamné à la brûlure un poème quia pour titre : La Religion à V Assemblée du Clergé de France Cet ouvrage, dont les vers sont grands et bien
1 « Il était le chef et le capitaine des cabales contre les pièces nouvelles ; il es prouvé qu’il avait à sa solde plus de cent cinquante conspirateurs. Il met a, tous les auteurs à contribution, et celui qui n’avait pas le mo;5;en de lui pajei 6 ri u qu’il exigeait pour l'aire réussir un ouvrage, pouvait compter sur une chute ine>itable. ))Favart, Mémoires^ t. Il, P- 21.
2 voy. 20 août 1702. „ , , . T
3 Le poëmc du Balai, comme on l’a vu plus haut, est de 1 abbe Du Laurens,
Grouber de Groubental avait été son collaborateur pour les Jé^aiiliqaes. Ce lernier est mort à Paris dans les premières années de la Uestauration. — K.
4 Par l’abbé Guidi, 1762, in-12.
tournés, est une satire des plus licencieuses contre les mœurs de nos évêques.
14. — On ne cesse de parler de Rousseau, et de raconter les circonstances deson évasion. On prétend qu’il ne voulait point absolument partir, qu’il s’obstinait à comparoir; que M. le prince de Gonti lui a^^ant fait là-dessus les instances les plus pressantes et les plus tendres, cet auteur avait demandé à S. A. ce qu’il lui en pouvait arriver, en ajoutant qu’il aimait autant vivre à la Bastille ou à Yincennes, que partout ailleurs; qu’il voulait soutenir la vérité, etc.; que le prince lui ayant fait entendre qu’il y allait non-seulement de la prison, mais encore du bûcher, le stoïcisme de Rousseau s’était ému ; sur quoi le prince avait repris : « Vous n’êtes point encore assez philosophe, mon ami, pour soutenir une pareille épreuve ; » et que, là-dessus, on l’avait emballé et fait partir h
18. — M. de Grébillon, l’un des quarante de l’Académie Française, dont on avait prématurément annoncé la mort depuis longtemps, est enfin décédé aujourd’hui, dans un âge fort avancé. La place de censeur de la police était donnée depuis quelque temps à M. Marin, comme adjoint.
— M. l’abbé de Lignac, ci-devant de l’Oratoire, connu aar plusieurs ouvrages de métaphysique, est mort hier aussi;
.1 était très-vieux.
20. On écrit de Genève, du 12 de ce mois, que ce jour-là nême le livre de Jean-Jacques Rousseau avait été arreté et )orté au tribunal delà république, pour y être statué ce qu’il ippartiendrait.
On ne sait point au juste ou est cet illustre fugitif L On le lit chez le prince de Gonti; on le dit à Bouillon; on le dit en lollande; on le dit en Angleterre.
2^' Les Gomédiens français se disposaient à donner, dans a semaine, la Mort de Socrate^ tragédie en trois actes de
^ On voit, par une lettre de Rousseau à M. Moultou, en date du 15 juin 1762
lie ce ne furent point les appréhensions qu’il conçut pour sa sûreté iiersonnellc
ui le déterminèrent à quitter la France, mais bien la crainte de compromettre
personnes qui, pour l’amour de lui, s’étaient intéressées à la publication de m livre. — B. i /me
2 Dès le 15 juin^ les lettres de Jean-Jacques sont datées d’Yverdun. il derneunl chez M. Roguin, qu’en 1769 il appelait le doyen de scs amis. — R.
MlhlOIRRS SECRETS DE RACMAUMOxNT
M. Sauvigny ancien garde du corps du roi Stanislas de Pologne. On craint qu’elle ne soit arrêtée par la police, à cause de la circonstance de l’affaire de Jean-Jacques, qui présente la même scène que cet illustre Grec offrait à l’aréopage d’Athènes. Dans le drame nouveau, l’auteur, qui n’avait paspuprévoir ce qui arrive aujourd’hui, a, dit-on, traité cette situation de façon à faire croire qu’elle est adaptée à l’aventure du moment.
27. — 'V Emile de Rousseau a été condamné à être brûlé par la main du bourreau, à Genève, et sa personne décrétée de prise de corps.
Juillet. — 1. — Il paraît que la place vacante à l’Académie, par la mort de M. Grébillon, sera pour l’abbé de Voisenon. Toutes les puissances le veulent. Il fait l’homme indifférent; il prétend qu’il n’en a pas voulu, il y a quinze ans; et, s’il se rend aux sollicitations de ceux qui désirent qu’il soit de ce corps, c’est qu’on lui fait entendre qu’il y figurera comme homme de condition. Il n’est pas d’une naissance assez relevée pour cela, et cette façon de figurer n’est pas la plus honorable pour un homme d’esprit, mais fadulation gâte les plus beaux naturels; il est flatté de ce persiflage.
3^ — M. Robbé, ce poète érotique ^ également licencieux et impie, mais dont le cerveau faible s’altérait dès qu’il lui survenait quelque petite maladie, est enfin rendu à son état naturel : il donne à corps perdu dans le jansénisme. C’est un convulsionnaire intrépide, et un acteur zélé qui a besoin des secours ^ les plus abondants. Il a passé par tous les états; il a
1 Edme- Louis Billardoii de Sauviguy? ^ La Rocliclle, le 15 mars 173G;
mort à Paris le 19 avril 18 1 2. .
2 pierre Honoré Robbé do Bcauveset, né à Vendôme en iTiR mort a Saint- Germain en 1794. On doit à la muse érotique de ce poëte la satire intitulée le Déhanché éonverti, imprimée dans cpiclqucs éditions des poésies de Piron et Grécourt, qui s’y fait distinguer par son cynisme dégoûtant. Il n’est plus guere connu que par ces jolis vers de la Dunciade :
Est-ce donc vous que j’aperçois ici.
Won cher Robbé, diantre du mat immonde,
Vous, dont la muse en dégoû'aitle monde?... R.
" Le diacre Paris, décédé le le‘' mai 1727, avait été, de son vivant, 1 un des coryphées du jansénisme et des plus zélés opposants à la bulle U/inycniabS. H tut enterré au cimetière de Saint-.41édard. Quelques fanatiques, guidés par des prêtres imbéciles, imaginèrent d’aller se prosterner sur sa tombe, pour faire cesser de prétendues convulsions. Ces jongleries durèrent assez longtemps; mais enfin
JUIIJ.KT 1702
été assommé, percé, cruciflé : sa vocaüou est des plus décidées.
5.^ — On répand dans le public un prospectus de la nouvelle édition de Corneille, entreprise par M. de Voltaire Cetouvran-o sera de dix à douze volumes. Il sera orné de trente-trois eb tampes, dessinées par M. Gravelot; mais le plus précieux consiste en remarques historiques et critiijues sur la langue et sur le goût. L’exemplaire ne coûtera que deux louis : on n’en tirera que deux mille cinq cents. Tout le monde doit savoir que le piolit qui en résultera doit être mis en masse pour doter mademoiselle Corneille. Quelle plus noble dot que celle-là?
0. — Les Comédiens français font célébrer aujourd’hui' avec beaucoup de pompe un service solennel, à Saint-Jean de Latran pour le repos de l’àme de M. de Crébillon. On dira des messes dans la même vue, depuis huit heures du matin jusqu’à midi Ils ont envoyé par tout Paris des billets d’invitation pour y assister. Tout cela se fait en dépit de M. l’archevêque, dont la juridiction ne s’étend point sur le curé deSaint-.lean de Latran.
. —La seconde partie du Compte rendu, par M. de La Chalolais, au Parlement de Bretagne, à l'occasion des Jésuites n est point inferieure à la première '. Elle ne sort en rien du toiî de modération de l’auteur; et elle atterre, elle foudroie elle pulvérisé de plus en plus le colosse de la Société. Il conclut toujours à supplier le roi d’ordonner qu’on travaille à un nouveau plan decucation. Le parlement n’a point adopté celle iiartie e ses conclusions. Il est fâcheux qu’on ne saisisse pas le monen de détruire le fanatisme dans son berceau, en substi- .uant aux préjugés, aux erreurs de toute espèce, dont ou im-
'autorilé crut devoir meure lin à cos Ecènrs lie i„..' ....
,è!'dc'v5es'du'prras‘àss'u?bK^^^^^^^
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.ux unes on p^rça lesTa'i'n: av/^dr^Vnds ^ioü/'r.r mu'4
es on assena sur la |)oUrine et le dos de violcnls coups de liuchéV^'V liâmes en fer : cela s’appelait des ! ^ ljuches ou de grosses
U fanatisme jusqu’à se rendre les cxéculeur^de poussaient le délire
I Correspondance littéraire de Grimrn tà a^ril ( 7 1 f
onviilsionnaires et les secouristes. — K ’ ouiicux détails sur les
^ Voy. 24 février 1762.
boit la jeunesse, un code de vérités lumineuses qui puissent
la guider dans tous les temps de la vie.
9. — On ne peut se refuser à consigner un bon mot du roi, qui' caractérise également l’excellence de son esprit et de son cœur. S. M., étantallée voir les nouveaux bureaux delà Guerre, il y a quelques jours, entrapartout, et, dans celui de M. Dubois, ayant trouvé une paire de lunettes, mis la main dessus : « Voyons, dit le roi, si elles valent celles dont je me sers? » Un papier, apprêté exprès, suivant les apparences, se trouva sous sa main. C’était une lettre dans laquelle entrait un éloge pompeux du monarque et de son ministre, M. de Ghoiseul; S.M., rejetant avec précipitation les lunettes,dit : « Elles nesontpas meilleures que les miennes, elles grossissent tous les objets. » 10. — On ne cesse de parler par tout Paris de la farce de Saint-Jean de Latran *; on en rit beaucoup. Les Comédiens
n’ont rien épargné pour faire célébrer avec toute la pompe funéraire le service de M. de Crébillon. L’Église était toute tendue fie noir et fort illuminée. La compagnie était des plus nom-
demoiselle Ulairon, eu lung mautecff, — sublime Melpomène a représenté avec toute la dignité convenable. Arlequin y a figuré aussi. Enfin, tout a concouru a rendre polio oérémonie aussi mémorable que risible.
« parcG C{ue, dil-il, un pkiisaiil s’csL écrié iiigéuicuscinciit, que c’éicüt une méprise de rauteui‘. »
~ i\L rarclieveciue de Paris ayanl fait des reproches à Tordre de Malte, sur Tindécente cérémonie })rati(pLée dans uikî église de TOrdre, il s’est tenu un consistoire chez Tambassadeur de TUrdre, jeudi dernier, 15 de ce mois ; on a décidé (|ue pour éviter de perdre un droit dont M. de Beaumont faisait des plaintes amères, le curé de Saint-Jean de hntran, (|iioi(|uc soustrait à 1 Ordinaire par le privilège de l’Ordre, recevrait une punition pour avoir occasionné, ce qu’on appelle canoni(|uement un scandale dans l’Kglise de Paris, en communiquant avec des histrions, foudroyés tous les huit jours au prône sous le bras ecclésiastique. En coiiséquencè, ledit curé a été condamné à trois mois de séminaire et à deux cents francs d’amende envers les pauvres.
Le bruit court ([ue le sieur Chevrier ^ est mort de misère, sans feu ni lieu : telle devait être la lin d’un enragé. D’autres assurent qu’il est mort de peur, comme on l’arrêtait.