XLVIII. — A M. C
Paris, 2 août 1845.
J'apprends avec regret cette invasion de vapeurs, de mélancolie et d'ennui, dont vous vous plaignez, non que j'en sois étonné, car presque tous mes amis et contemporains m'ont exprimé les mêmes plaintes; mais, d'après nos derniers entretiens, je vous croyais au-dessus de ce mal vulgaire. Vous me citez le Dante et Bernardin de Saint-Pierre, à l'appui de la révolution morose qui s'opère à quarante-cinq ans; mais ces autorités, qui ont peut-être raison pour le plus grand nombre, me louchent peu. J'ai dépassé, quant à moi, cet âge fatal, et je puis bien vous jurer que, non-seulement mes idées ne se rembrunissent pas, mais que je ne fus jamais en possession d'un bonheur plus complet, plus ferme, plus inébranlable. Sur moi l'unique effet des années qui s'avancent et
de l'expérience qui les suit , est de me confirmer dans la bonté des doctrines selon lesquelles j'ai gouverné ma vie ; et je marche d'un pas plus joyeux par la certitude, de jour en jour plus grande, d'avoir pris le bon chemin.
X I..., chantre de la famille, des enfants.
, obligé par son nouveau litre de pair à se légitimer au moins par quelque décorum, est tombé bien bas du haut des
sphères élhérées. Etre surpris
. . . en flagrant délit d'adultère, ;)ro/i])urfor/ Pour moi, je trouve cela tout simple de la part ....