CHAPITRE III
Le pHeur de Saint-Etienne et les écoles. Difficultés avec l'EcolAtrei Ecotes près du château. Les divers maîtres des écoles de Ne vers. Les maitres es-arts. « Tretis de douls franceis •>. L'imprimerie. Lutte des Bourguignons contre Louis XI, Le catholicisme domine. Le grec et le latin. I-a première désignation du collège. Echange des maisons de l'école du château pour la maison de Veaulce tenant par devant à te rue des Bourgeois et par derrière à la rue nirangron. Le principal du collège. La chapelle saint Jean - Baptiste.
J'ai raconté ailleurs lu venue 6 Nevers, en 1316, de l'Université d'Orléans, son séjour pendant près de deux années, la morgue des docteurs et des étudiants, la révolte du peuple et môme des échevins contre tout ce monde et le départ de ladile Université (3), je ne reviendrai donc pas ici sur cette grosse aiïaire.
Après le départ de l'Université d'Orléans, qui s'était établie au
(1) Ilildebrend C1073g5).
(2) Mifmoires oour ta réfortnation de t'Elat eeelisûtatique^ 1582.
(3) Voir M^m. Soc. Aeadém., 1'* série, t. XIJI,
JUPg de Saint Etienne de Nevers, avec la permission ^î^rT
ce lieu,- uuo école fut fondée dans ce mérat.' bourg et dirigée pal inailres auxquels on donna simplement une subvention au moment de leur inslaltalion. Insensiblement, le prieur de Saint-Etienr s'arrogea le droit de surveillance sur ces écoles, et il se l'arrogea bien que l'Ecolôlre dut lutter contre lui encore, en 1470, pour rentrer dans ses privilèges.
Par sfl fliarte de l'an 1090. confirmée en 1007, le comte Guillaume combla si bien le monastère de Saint Etienne de ses dons f|ue les religieux devinrent seigneurs hauts justiciers dons cette portion de Xevers, t[ui (ut appelée le boury Saint- Ktie.nne, et personne n'eût lo droit do pénétrer chez eux, pas même l'évêque de Novors, sans leur permission. Il n'est donc pas étonnant qu'ils voulurent avoir In haute main sur les écoles qui furent établies chez, eux et qu'ils bntaillùrenl avec vigueur depuis 1318 jusqu'en 1470(U, Ce n'est qu'au mois do septembre 1585 qu'ils rendirent au duo de Neversi la justice dont ils jouissaient contre d'autres avantagesdont je n'ai pas h m 'occuper ici.
Jusqu'à ce jour, je n'ai pas rencontré un acte mo faisant connaître lo loxlu dos Iraittis passés entre les liabitants de Nevcrs et rKcolôtre. Il est probable que ces traités ressemblaient à celui que pHss<>rt'i)t, en 1340, les habitants de Chilry (arrondissement d'Ausorro, Yonne) avec leur curé qui, entre autres choses, s'obligeait ft ceci :
Svhiiinn ri carum regimen persane t/donee, siifficiend et ulili,pro pueriK njfîncntifnt» et ({fltuere colendbits erudiendis tradere et concefh^re tenchilnr, ndrriquc ipsius eau reffentia mediante ydoneo refftmine HcohrrK niiirihiDi et itfientin tuiornentur (2).
Los événements sinistres dont la France a été le théâtre et la victime pondant le règne de Charles VI : désastres de Crécy, 1346; do Poitiers, 13o(); Irniti'! do Brétigny, 13i30, [iroduisent une lacune considérable dans renseignement. Cependant, mon devoir est do rappeler rjun Renaud de Moulins-Engilberl, évoque de Nevcrs, doiiiHi (ivtmt de mourir, dan»! les premiers mois de l'an 1361, à l'églis»! du Nriv(T«, 2.700 Horins. valant 2.0.50 francs d'or, pour faire opprr>Bidro lu grammaire fc douze enfants et pour divers autres services. Il est regrettable que nous ne sachions pas la part revenante
(J( 11» rccommeiioèronl tu luUe en 1602. (ï) Arehiofê de l'Yonne, E. H$.
chaque servicc^ra^^* don coDsiaerabie représente au moinx 43 00() fraiicii do nuire moniiaie 11),
Si, un moment, du Guesclin donne un rayon d'esfiéran»! A la Ftanfc, npri" ' ' - "r.s de» Bourguignons replongent don»
robscuritt3 i i-ontriics.
En 1400, liuittiiunie dc« Rofiiers recoiinftil devoir 4 deniers lournois da cens puur udo place, siso au Château, prè« la place Bienvenue des Hûsiers, o(i sont les tk'ulua du la vilJo. in qua sunt teliole Nin^nensen {2). Voilà donc les écoles dt> la ville neltcmenl indiquées, mais urms ignoroa& si elles étaient situées b l'endroit qu'occupaient les écoles de i'Egliise de Nevers dont imu» tienten dons plus parler.
Dans tous les cas. souvenons nons que l' Eglise, par son Eco lâtre, aura toujours la haute main sur les écoles, seuletnont c'est la Ville qui p;ti' avec eux. Instnllées pri's du Ghô-
teau, nous ' i>'S de Nevers ô la iitcnio place en
Pendant ri>niitV! 141S, la ville do Xt.'vtjrs paie, t-n ijuntre fois, quarante sols lournois 6 niaitre Paul Dongrie, iiinitrc es/irls, bacbe lier on théologie, pour qu'il demeure en cette ville cl s'occupe de la malfnac rfe» eacolcè (3|.
Dons ic9 Universités il y avait quatre (acuités : 1» celle de théologie. 2" celle de droit canon, 2'* celle do médecine, 4" celle des arts. La Faculté des .\rts. dans laquelle on enseignait le latin, le grec, la rhétorique et la philusuphie, était la plus ancienne cl In plus étendue, c'était véritablemonl l'UniversitiV. Etio était divisée elle-même en qualri! mitions : Franco, Picardie, Normandie et Allemagne ou des étrangers. Celui qui ovoit passé par toutes les classes de la Faculté des .Vrts ot voulait obtenir le degré de maître es artts, afin de pouvoir ensoignor ce qu'il avait appris, était examiné par des professeurs compétents. Celui qui voulait prendre les degrés de la Faculté df^TliMoloiîie deviiil, après avoir étudié pendant deux ans ta pliilo.s<»plitf, iipprendre la Itiiwlogie peridont trois ans. Il obtenait ensuite et successivement, après examens, les titres de bachelier, de li I eolin de docteur en théologie.
1 [al, les villes ne s'engagyaiont guère avecles maîtres
(t| Le franc d'or volait nlnra M gros et le gros reiiri>seDtait à peu prùs 1 fr. T5 île notre monnaie; pnr conséquetil. le fraac devait valoir 2t rranca. (2) Arehites hospitalicrei de Neeers, D. 47. 13) Archite» commundki de t\'cpers, ilC. 24.
pour plus de trois ans, Dans le compte de la ville de Nevcrs do l'an 1427-28, on constate le payement fait « à Martin Odez, maître es ars, H de 10 livres tournois pour ce que, à la requesle des habitants, U V est venu de Paris pour gouverner les escoles de cette ville » (1).
Parmentier, qui relate ce tait, dit que, pendant tout le cours du XV* siècle, on vit sept ou huit maîtres-es arts employés à Ja tenue des écoles dont le siège était au bourg de Saint-Etienne (2). Nous avons vu ci-dessus qu'après le départ de l'Université d'Orléans, dea écoles s'étaient établies au bourg de Sainl-Ltienne, et qu'en 1400, les écoles de la Ville étaient situét-s près du Château.
U y avait donc des écoles dans les deux endroits. Les maîtres de ces écoles devaient y enseigner autre chose que le chant et le latin si nous nous en rapportons â un traité qui fut publié b peu près vers ce temps et qui étoit intitulé :
Tretit de doiiln/ranceis quatifonnera ausm bien les petits comme les gram à parler bien et parfaitement beau franceis selon l'usage et la manière de Paris et Aurilîans (Orléans).
Ce traité, qui parut pendant que Henri VI, roi d'Angleterre, se disait roi de France, se trouve en Angleterre et nous a été signalé par la publication Roniania de janvier 1903, p. 59.
En 1433, la ville de Nevers paie 8 livres 7 sols 6 deniers tournois ô Ligier Morin, maître es-arts et maître des écoles, (( pour l'entretenir à gouverner lesdites escoles bien et convenablement (3(. Bientôt l'imprimerie, cet art magnifique de fi.ver la pensée sur te papier, va mettre en révolte la corporation des écrivains, copistes de chartes ou de manuscrits qui était très nombreuse et, [lar suite, très influente. Il y avait alors, et elles subsistèrent longtemps dans les principales villes de France, des communautés de maîtresexperts-jurés écrivains. Les aspirants étaient examinés pendant trois jours sur l'arl. de toutes les écritures pratiquées en France : la capitale rustique, l'oncialo, la demi-onciale, la minuscule, etc. (4), et sur !c fait des vérifications d'écritures et signatures et aussi sur l'orthographe et l'arithmétique. Les écrivains, parmi lesquels il y eut des peintres et des enlumineurs remarquables et dont les descendants furent les pauvres écrivains publics que nous avons entrevus, étaient fort appréciés et jo no manquerai pas d'indiquer, en
(1) Archires communale» de Neters, CC. 31.
(2) Tome I, p. 306 des Archires de Xeters.
(3) ArcAiBM communalei de Neeers, CC. 34.
(*) Voirie* Arti au Moyen-Age, par Paul Lacroix, p, 348 et suivantes.
temps el îîêu, le noth dô quelques-uns de ceux qui ftxercèrNil lour ; à Ncvers.
Ed 1437. maître Daniel de BerhedsD, « maître ôs-ars, bachelier eu ttiédiciut» el reclDur des escoles de Nevers », reçoit 25 livres de la Ville (1), Ce devait ètj-e un savant el il e-sl fort regrettable que nous ne sachions pos s'il soigimit aussi bien le corp« que l'esprit de «es élèves, mais il no restii j>as Itjnisrti'mps d Nevvrs, car, t".*ndftiil l'anoée 14-13. vénérable et discrÈlo personne Pierre Thierry, inaitro ès-srs, reçoit, en sa qualité de recteur des écoles. 100 sols tournois pour roidt.T à onimônagor " pour ce qu'il est n>>uvel venu », el 10 livres <> pourpaier la maison où il demeure » (2). Les qualitlca- (iona qui sont données à Pierre Thierry prouvent qu'il était prêtre. Dix ans plus titrd, mfiitre Johii di> lu Doissière et Girard Casan, mitllres d'rcole», rei;oivfuit ch»cun 50 sols " pour une fois seulement II. alio de les aider i> payer le louage de leur maison des «mIcs (3)
Nous touchons au inoraout où la France va être enfin délivrée du joug étranger, mais il lui faudra longtemps encore pour se remettre de sea foulttrfs t!l les villes trouveront difficilement des recteurs. En 14t>4, les i:clievins de -Vovcrs envoient h Asnan un clievauclieur, Ktienne Colas, pour prier maître Jean Save de prendre ta chtrge des écoles de la Ville » pour le bien et profit d'ireltes » (4). Gnq ans après, ils font, sans succès, (i porter lettres à Decize à maistre Jehan Mareschfil pour tenir les escolies de Nevers " (6).
Pendant de nombreuses années, l'Ècolôtre de l'Eglisg de Never», qui avait la surinlvndauce des écoles publiques, semble ne s'être pas benucoup préoccupié de ses droits, surtout en ce qui concerne les t'icoles établies au bourg de SaJnt-Etienne, écoles dont les recteurs rtsçnrent leurs lettres de provision du prieur du lieu. lîn 1470. il réclame el entre en procès avec le prieur. Les érljevlns de Nevers s'empressent de prufiler do ces dispule.s pour choisir seuls les maîtres des écoles. Cette situation dure jusqu'en 1508, année dans laquelle t'Ecob'iU'e attaqua è leur lotir les écliovins devant le Chalelet di' Paris, dont l'arrêt ne m'est pas connu.
Quoique les maîtres, ou peut être parce que les mailrcs, les ec-
(Ij Archirtes communatei >le S'éeer*, CC. 4I>. (t)lileiii. ce. 46.
(3) Idem. CC. 48.
(i) Uem. CC. M.
(&I rdftD. CC U.
cl 6siastiqiiRS, ceii éducateurs privilégiés de la jeanesse, '-iln
d'Dvûir «ue l'oaduile exotnplaire. Au commeDCement ».^ , ,.J, le concile d«; Modrid constalo que la bonne chère el la débouche élaipnl la plus ordinaire ocxupalion des prèlres. Celui d'Aranda. tenu A la fin de la même année, B( xingt règlements pour la discipiino occlosiastiquc et défendit de conférer les ordres sacrés ft ceux qui ne savaient pas le latin (1).
Avec des maîtres d'une si triste valeur, l'instruction deTail Ôlre ô peu près nulle surtout dans les petites localités. Mais les rensûignemenls font dé-fnul sur ri-tle époque pendant laquelle les luttes des [l<jur>,'uignijfis contre Louis XI cnsiiDj^laolèrent notre Nivernais cl particulièrement Moulins-Engilbert, CbAti)!on-en-Bazois cl Chftteau-Chinon; la ville de Nevers ne possède pas le compte de son receveur du 30 novembre 1474 uu 1"' décembre 1475, et pas davantage les comptes du 30 novembre 1477 nu 1"' décembre 1482. Ce n'est qu'en 1484 qu'on trouve un « nouveau payement •> de 40 livres tournois fHÎl h honorables hommes et sages maîtres Imbert Arlinet el Jcon Paschet, maîtres es arts et recteurs des écoles do Nevers (2). Au XV' siècle, la livre tournois représentait 32 fr. 53 de notre monnaie: 40 livres équivalent donc à 1301 (r. 20, ce qui donne 650 fr. (50 pour chacun des deux moitres.
Nous vutlù uu momoiil où tout devient archi-catholiquo.
Lo roi do Frunco prend te titre de Roi tràs chrétien, Filu aîné de l'iiglisc; celui de Polrign<J se qualifie A' Orthodoxe; celui de Navarre, do Trt-HjldiHfi; celui d'Espagne, de Catholique, et celui de la Grande Bretagne, de Défendeur de la Foi. L'observation stricte des croyances, le respect obligatoire dos fêtes, des ab-stinonces, etc., vni)lengendri<r la protestation énergique de la liberté humaine et foire naître les luttes de Luther et de Calvin.
C'est alors que u le ?.èto des instituteurs chrétiens était stimulé, i< dit M. l'abbé Oosnier, par les ellorts vraiment sulaniques quo « tentaient les instituteurs do l'erreur el du mensonge pour pora- (I lyser leur action... Ce que nous voyons do nos jours oxislaitdéjÀ: » deux camps se trouvaient en face : d'un cOté, le.s enfanlsdeDiou, Il qui uvaienl sucé avec lo lait la pure doctrine du christianisme et M <|ui rocovoiunt, dans les écoles de In religion, le dévetopjmmonl dû <( cotlu doctrine selon leur ûgo ot leurs [acuités; do l'autre, les on-
flM 'ifler ItMftttlifs. imv Ion religieux tijnédictina do la Congre-
Jiullon.l. .ir, l'ari*. lîW. p. 338.
(8) Aic/ni«4 wmmunatei tte Ncar», CC, 73.
<• fant? qne le paganisme tentait de ravir aux instituteurs chrétiena « ou d'entr*:;tcnir dans les principes di>s super.Hlitioiis païennes; H c*éltiit (vdtiimt; fe prélude do lu tutli; qui deviiit H'elablir |>luâ lard « entre tes ûculcs laîquris el los ocoles cot)gi'i>g«nist»3s " (I).
Nous ûTuns vu, en 1-400, que l'teole do lu Villu était pre» du ChAleau, et nous constatons, en itëi. que ta Ville fait paver <• la rue montant au Clifttearj jusqu'à ta maison dos huirs du feu lingue» «le l'ougues où se tient l'escolo » (2). Nous verrons tout à {l'heufc que l'école ne changea du place qu'en 151 1 .
Vers iôOR. dit P.i- " ' 4re olTi.'nnti [lour trois uns, a
Antoine Perrot, mflii > dr>tits d'ècolàlre. c'est-à-dire
U faculté de donner des provisions aux autres maîtres, moyennant ■10 livres par an (3).
Ce trafic souleva corlnines diflicultés que nous ne connaissons pas, mais qui nous sont signalées par ce fait que, en 1511, la ville do Nevcrs paya à maîtres Hugufs Victureau et Antoine Pourol (aie), maîtres des éi;oles de Nevers, 10 lîxTes tournois qui leur avaient été promises par les (ichevins « pour le différent qui esluil entre eulx h H cause de l'escolatrerie et aussi pour ce que ils i.'bangeaient de « maison n {i).
Trois ans plus lard, Antoine Perrot, Perot ou Pourot, maître es-arts, demeurant ft Nevers, donna proçurnlion à Jean Lesperon, marchand en cette ville (5). et ô Colinel Fleurant pour, en son nom, accenser de Jean Malingre FEcolAtrerie avec tous les prolits, revenus, émoluments qui en dépendent, pendant trois ans, à raison de 40 livres par an ^6).
Nous allons retrouver Antoine Perrot on 1519.
L'usage de la langue française commence à se populariser et, dans des sphères plus hautes, la jioésie française l'emporte presque sur la poésie latine. Victor Brodeau, ce favori deMarol, fut l'auteur do ce huilain qu'il adressa ^^1 dciue Frèrcjs mineurs :
M« beaux pfcres rcllgicuï,
Vous disncî! pour un grand merci.
(1) Conffrt^ffations rctvjieutes, flommei. p. 527.
(2) Archtcet communales de .Wevei's, CC. ÎC.
(3) Tome I, p. 307 -les ArchlcL-s fie Nevei'i. (*) Archive» communales de Xeeers, CC. 85.
(5) Eu 152fl, Jean l^sporon est <Ut contrôleur ries deniors communa do la ville de NevLTS.
(6) Arohieei cQmmvnalet de Nevers, 00. 15i.
ff Deaux de vin, 15 quartauts de fromool ot 15 niesares de bois ft
<( chauRer à maître Pierre de la Foy, principal des escolea de celle '( cill^f pour le comiaenccm.ent tic m vie, parce tfu'il e&loit trentt noit- 0 ceavt audit collège >> (1).
Pierre de la Foy, mailro es-arts et principal de collège, (utpoyé, en 1528. de 20 livres tournois pour une anmir eschitn le 18 JnilUt J52S de la pension à lui accordée par (a Ville, pendant troitf ana qui commencent le Ifi juiilct J527 |2).
Les réparations des bâtioionts acquis de Léonard du P*idloi avaient èlé fuilos iiioiti<S par la ville et iiioilié par Jeao Pareul et s'élevèrent, un lolal, à 482 livres 28 sois. Une chapelle, dédiée à saint Jean-Baptiste, fut iminédiBlement construite et, cette môme année 1528, Etienne de Maintenant, Ijonrgeoisdc Nevers, et Jeaxine Garuier, sa temme. Fondent une messe à dire chaque jour de l'année en la chapelle qu'on ddijîe de nouvel au collège et escolea communes de la Ville pour l'instruction des jeunes enfant» affin qu'ils ne puissent catjucr (3).