VNE HEVREVSE QVE DIEV LE DIMANCHE IX
RESVRRECTION . MARS L'AN 1673 AGE DE XV lOV (rs)
AYANT RENDVE SEVLEM r S'EST HASTE DE (re)
SON AME A DI TIRER D'ENTRE L IM (q) VIT (é)
EV . LE 21 . 7BRE (po) VR LE METTRE EN REP (os)
DE L'AN . 16;o?)4 (par) CEQVE SON AME LVY E (s) T {oit)
PLAISANTE . SAP . chap . iv. vers 7 (etU).
... RESVRRECTION SOIT (heureu) SE ET BONNE AMEN .
Le parrain d'Anne-Marie Diény était « Jacques Belot, fils de maistre Jacques Belot... d'Héricourt », et sa marraine, « Anne, fille de feu Thiébauld, quand il vivoit maire à Couthenans. Le 30 avril 1653 ». Le parrain de Jean-Georges-Nicolas Parrot était « Jean Nicolas, notaire à Montbéliard », et sa marraine « honeste damoiselle Elisabeth Barbaut (femme du S' Nicolas, directeur des forges de Chagey pour S. A. S.), (à la place de) damoiselle Catherine Jacques, sa fille, à cause de sa minorité, marraine, le 26 février 1673 ». Diény fut pasteur à Elobon de 1646 à 1653 ; Parrot, de 1671 à 1675.
Une ancienne tombe, qui provient du temple, gît, brisée en deux, derrière cet édifice. Elle mériterait un meilleur sort, en vérité, car c'est la seule que nous possédions d'un pasteur sortant d'une famille catholique du pays et de cette petite noblesse qui disparut au temps de la Réforme. L'épitaphe est intéressante :