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CHAPITRE X

SUITE DES ÉCOLES SPÉCULES : ÉCOLE DE MATHEHATiaUSS ; GODES BB GBODE , b'hISTOIEE NATURELLE, DE PHYSIQUE ET DE L'IRT DES ACCOUCHEMENTS A ROUEIf.

École de mathématiques. *- L'école de mathématiques et de géométrie eut pour fondateur Jean-Tbéodore Bouin , chanoine régulier de la Congrégation de France. Après avoir professé pendant sept ans à St-Vincent deSenlis, il fut envoyé, en 17/i6, au prieuré de St-Lo de Rouen (2), et profita de la liberté que lui donnait sa qualité de prieur pour y établir à ses frais un observatoire qui eut bientôt quelque célébrité. Il fut reçu

(i) Descami», dans se» ouvrages, prend le titra de peintre du Roi, membre de 1* Académie royale de de peinture et sculpture, de l'Académie impériaie franciscienne^ de celle des sciences^ belles-lettres et arts de Rouen, de la Société d'agriculture et professeur de fécole de dessin de la même tHIj. — Ce fat «ommt membre de la Société d'agriculture qu'il fut appelé à la MaiEertye pour tnoorer t» rediède aux ravages causés par les marées* On lui rapporte Thonneur d'un système de digues dans le genre de celles qu'on avait pratiquées en Hollande.

(2) BouIn, né à Paris, avait fait profession ft Ste-GeneviÊve, le 17 Juillet i78>« H (ht nommé pil^nr -ai i773» n TcmpliBsait les fonctions de seerétaire du chapitre de StrLo depuis le iO aoftt 1748. On tdt par les délibérations de celte communauté qu'il avait été chargé par elle , n'étant encore que simple i^igieui, de composer le nouveau calendrier et obituaire de St-Lo, d'après deui manuscrits dont Pun» de i2Â8 , avait été édité en 1679 , à la suite du traité de Divinis officiit de Jean d*Avranches<

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à TAcadémie de RooeD en 175/t, à celle des scieoces de Paris, comme correspondant, eu 1757. Une longne suite d'observations faites par lui H été insérée dans les mémoires de cette dernière société. On sait, d'ailleurs qn'il était eu correspondance avec Pingre, Lemonnier, et en général avee les meilleurs astronomes de son temps.

Le docteur Gosseaume en parte avec ie plus grand éloge et le représente comme formant, avec Le Cat et Descamps^ une sorte de triumvirat pour bannir de Rouen Tignorauce et le mauvais goût. Ce qui est certain, c^est que le cours des sciences mathématiques fondé par Bouin fut , dans Torigine , spécialement destiné aux élèves de l'école de dessip.

Les occupations multipliées de Bouin ne lui permettant pas de donner à cet enseignement toute la régularité désipable , il s'en déchargea sur M. Louis Ligot, alors directeur des fontaines de la vitle (1). Deux prix de mathématiques furent fondés en 1757, et sur la demande du professeur, TAcadémie décida que, à Favenir, elle nom-« merait des commissaires pour fexamen des concurrents. La première couronne fut décernée à Bernardin de Saint-Pierre , du Havre. Il obtint an concours, le 20 avril 1757, le premier prix de la première dasse à ta suite d'un examen sur les court>es du premier genre et sur les mécaniques. Rolland de La Platière {Vj , de YiHefranche en Bêadjôlois, couronné une première fois en 1758 le fut une seconde fois le 25 juillet 1759, à la suite d'un examen sur le calcul différentiel et les sections coniques. Le second prix fut obtenu par M. d'Ornay t de Rouen , dont on a retenu ces vers ,*] les premiers d'une poésie quil composait dans sa centième année :

Je n'avois que quatre-vingts ans l'ëteis jeune tncore k cet ûgn.

Api^s la suppression des Jésuites , la chaire de imathénuitiques fut mit au ooilége de Roueo ; mais TAcadénie resta investie , sinoo 4« privUf^ 4e nommer les profiessews qui succéderaient à M. Lig^ ,

(f) I^got, né à Coutances en 1729.

(9) RoNand 4e L« Platière, auteur d*oii Traité de* mmufétetum , pubSé dans VBneffclaiMit méthodique^

524 iStablissement d'instruction publique

du moins de décerner, sur le rapport de ses commissaires, les prix de mathématiques. Ces prix, comme ceux de dessin et de chirurgie, après avoir été , pendant quelque [temps , fournis par des particuliers, furent mis à la charge de la ville, en vertu de la délibération de 1758. Le plus connu des élèves de Ligot , après Bernardin de Saint-Pierre, fut, sans contredit, Pierre-Alexandre Forfait, ministre de la marine sous le Consulat II est cité comme lauréat en 1770.

Cours de chimie. — Si rétablissement d'une chaire de chimie à Rouen D'est pas dû à l'Académie, il parait cependant à peu près certain que c'est à elle que revient le mérite d'en avoir eu la première idée. Dès le 25 mai 1757, M. Le Danois, l'un des deux savants qui devaient, aux termes des statuts de ilhh et de 1756, représenter la chimie dans la classe des académiciens de fonction, donnait lecture à ses confrères d'un mémoire tendant à obtenir un laboratoire chimique dans l'emplacement du nouv.eau Jardin-des-Plantes. Le /i décembre 1776, un membre associa de la Compagnie, M. De Machy, proposait de venir s'établir à Rouen pendant trois ans, pour y professer chaque année, durant troissemaines, un cours de chimie. L'Académie accueillit avec empresse-» ment cette proposition , et désigna le Jardin-des-Plantes comme le lieu le plus propre à l'enseignement projeté. Nous ne saurions dire pourquoi le projet ne reçut pas d'exécution.

( Au mois d'octobre 1778, MM. Hardy et Descroizilles (1), étrangers l'un et l'autre à l'Académie , prenant les devants sur cette Société , présentèrent au comte de Maurepas, à Rertin et à Necker c un mémoire sur l'utilité et même la nécessité d'établir à Rouen un cours public et gratuit de chimie et d'histoire naturelle spécialement appliqué aux arts qui, comme ceux de la teinture, de la préparation des laines, de la peinture sur toiles, de la faïence, de la raffinerie de sucre, etc., étaient essentiels à la fabrique en général et au commerce tant intérieur qu'extérieur d'une des plus importantes villes du royaume. » Ce mémoire était t appuyé des suflft*ages des premiers fabricants et négociants de

(i) M. Hardy (Antoine-François), membre du coUége des médecins de ]a fille de Rouen et de la Société royale de médecine de Paris , député à l'Assemblée nationale et pins tard émigié. — M. Descroizilles , maître en pharmacie.

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la cité, ainsi que de ceux des premiers chimistes et naturalistes de Paris. »

Vers le même temps, le 2[i novembre 1778, TÂcadémie invita MM. Ballière Delaisement, d'Ornay, Gosseaume et Godde à se réunir avec les officiers en exercice pour composer un mémoire tendant aux mêmes fins. Le 9 décembre, sur la proposition de M. de La FoUie, elle vota l'acquisition de différents ustensiles de chimie et désigna par avance professeurs du cours qu'elle désirait établir MM. Gosseaume et Ballière. Elle espérait que le gouvernement, en autorisant cette nouvelle école lui en conGerait à toujours le patronage et l'inspection, et lui laisserait la faculté de nommer aux deux chaires. Conriante, du reste , dans le désintéressement de ses membres, elle s'engageait à ne réclamer pour les professeurs, si le Roi les agréait, ni appointements ni honoraires. Elle déclarait que le sentiment seul de son honneur lui faisait attacher un grand prix à ce que la chaire de chimie, comme celles de botanique et de dessin, fût placée dans sa dépendance. Elle invoquait les termes des lettres de 1744, pour faire accepter cette prétention que la chimie était son propre domaine. Mais ce fut en vain que , dans cette circonstance, elle essaya d'intéresser à sa cause les principales autorités de la province. La tendance était à la liberté de l'enseignement, et le maréchal d'Harcourt répondit .nettement que , suivant lui, il n'y avait qu'avantage à ce qu'il y eût concurrence de toutes parts pour des cours publics de chimie dans une ville comme Rouen, adonnée au commerce et remplie de manufactures (1).

M. Hardy avait d'ailleurs pour lui la protection de M. Lieutaud^ premier médecin du roi, celle du collège des médecins de Rouen, de M. de Crosne, et du premier président de Montholon.

Le 6 janvier 1779, le Roi accorda un brevet par lequel « l'établissement du cours de chimie et d'histoire naturelle appliqué aux arts et au commerce était agréé et encouragé à raison des avantages qui en

(i) Le 3 mars 1777, M, PierrcsFrançois Mesaize, apothicaire, major de [la santé et de THÔtel-Dieu de Rouen , avait ouvert un cours de chimie dans son laboratoire de la rue du Merrier ; mais ce cour» n*était ni public ui gratuit. Devenu membre de FAcadémie , il songea à fonder un cours public de teinture. Il enseigna aussi la botanique.

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résulteraient pour ravancemcnt des arts , le progrès des sciences et la perrection des manufactures. »

Ce même brevet instituait M. Hardy , professeur royal de chimie et démonstrateur royal d*histoire naturelle , et M. Descroîzilles , démonstrateur royal de chimie; mais le Roi n'accorda d'honoraires ni à l'un ni à l'autre. 11 autorisa le premier à former un cabinet d'histoire naturelle, et le second à établir un laboratoire de chimie , le tout à leurs frais, sans aucune contribution de la part du gouvernement. Le cours devait se composer d'environ 42 leçons , savoir : 25 sur le règne minéral, 12 sur le règne végétal et 5 sur le règne animal (1).

Bien que frustrée dans ses espérances , l'Académie de Rouen , sur la demande de MM. Hardy et Descroizilles (2) , consentit à ce que leurs leçons se fissent sous ses auspices (â) ; mais elle ne leur accorda ce consentement qu'après bien des hésitations et dans des termes qui laissaient percer son désappointement (2ft fév. 1779).

Ce cours fut ouvert les 11 janvier 1780, au laboratoire de M. Des^ croizilles , en présence de MM. de rHôtel-de-Yille , des inspecteurs et âous-inspecteurs du commerce , et de quelques-uns des plus riches fabricants de Rouen , d'Elbeuf et de Louviers.

Peu de temps après, M. Descroizilles renonça au titre que lui conférait le brevet de 1779 et engagea M. Hardy à se charger seul des deux cours (&). Celui-ci fit alors des démarches auprès du contrôleur général des finances pour en obtenir un traitement. Il fit valoir les

' (i) Les deui professeurs avaient sollicité des lettres-patentes et un arrêt da Conseil ; ils n^obtinrent qu^un brevet. C*était une sorte de satisfaction donnée à l^opposition de TAcadémie. Lettre de Miroménil à Haillet de Couronne, 6 mars 4779.

(2) Ib s'étaient excusés auprès de TAcadémie d'avoir agi contre ses vues, en attestant qu'ils avaient ignoré son projet jusqu'à PinstaDt où après des voyages tant à Paris qu'à la cour, ils touchaient au moment d'obtenir des lellres-patentes. — Ils exprimèrent le souhait que leurs chaires fussent un jour réunies à l'Académie et que la nomination de leurs successeurs lui fdt attribuée.

(8) Voir aux archives de l'Académie une dissertation littéraire sur la valeur du mot ausfdcês.

(à) En même temps que M. Hardy ^ sinon même avant lui, Charles Bacheley, chanoine du Saint- Sépulcre, avait formé le projet d'un cours public et gratuit d'histoire naturelle. L'ouverture s'en fit même dans son cabinet, rue St-Lo, en face de ia fontaine, le lundi 13 avril 1779, et toujours sous les (mspiees de PAcadémie. M. Bacheley était membre correspondant de l'Académie des sciences de Paris depuis 1761. Il avait été reçu associé-adjoint de l'Académie de Rouen en 1771. A sa mort, en 179à « ses manuscrits et sa collection furent achetés pair Tadmlnistration départementale et remis au cabinet d'histoire naturelle de Rouen.

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dépense» qu'il avait dû supporter pour frais de premier établissement. 1\ proaut de ^wner un caractère d'utilité pratique à ses leçons, en s'attaquant à la routine qui, dans un temps de disette du bois , empècbait encore Tintroduction du charbon de te^Te comme combustible dans, les manufactures, en développant les vues de Parmeatîer sur la meunerie et la boulangerie , et en recommandant Tinoculation de bi petite vérole, suivant la méthode de Sulton et de Dinudale. Il ne put rien obtenir. Son cours n'eut qu'une vogue d'assez peu de durée ; d» moins , ne voit-oii pas qull en soit question dans les Affiches de l» Hmte et Basse^Normandie et dans le journal de Normandie qui leur fait suite, bien que ces feuilles annoncent , en général , tous les cours qui se faisaient à Rouen.

Cours de 'physique. — LeCat ne s'était pas contenté d'ouvrir à Rouen une école d'anatomie. Il y avait fondé un cours de physique expérimen^ taie, qu'il professa quatorze années de suite et qui ne lui fit guère moins d'honneur que son cours d'anatomie. Il est à remarquer que les dames^ y étaient admises et y vinrent en grand nombre.. C'est ce que nous lisons dans l'éloge de Le Cat, par Raillière Delaisement : « L'auditoire nombreux el choisi qui assista constamment à ces cours en fut l'éloge conti»* nuel, et nos dames, par leur assiduité à honorer de leur présence plusieurs cours consécutifs, rendirent un témoignage authentique et du goût qu'elles avaient acquis et de la satisfaction que leur avait causé le professeur (1). » Après Le Cat, il y eut à Rouen un cours de physique expérimentale professé par M. Scanégatty. Mais ce cours ne fut ni régulier ni gratuit.

Cours de Tari des accouchements. — Le premier cours public de l'art dqs- accouchements qui ait eu lieu à Rouen fut professé par un chirurgien

(^] Ce cours est cité comme un des motifs des lettres d^anobtissement accordées à Le Cat : a. U y a joint des cours publics de physique eipérimentale pour lesquels il s*est formé à grands frais un cabinet d^instruments de physique, b — • Aussi habile physicien que médecin profond, il avoit un cabinet curtouf où souTeni, par ses expériences suivies , il consultoit la nature pour surprendre ses secrets à Paide des machines qu*ii sçut iuTenter. » Mémoire pour MM: Us administrateurs de CHôtel-Dieu de Bmum, intervenant contre le siêur David,, . En cause la damé^Uarguerite Champossin , vtuve du sieur ClaudcNicoloi Lecat, 177» p. 9.

238 ÉTABLISSEMENTS d'INSTRDCTION PUBLIQUE

du collège de cette ville, M. Thibault, dont nous avons eu déjà l'occasion de citer le nom. Il obtint du Roi, en 1764, un brevet de professeur démonstrateur royal sur le Tait des accouchements. La ville , le 22 mai de la même année, lui accorda une allocation annuelle de 28 L pour Tachât de deux médailles qui dévalant être décernées aux élèves reconnus les plus méritants au jugement des commissaires de TAcadémie (l).

Après M, Thibault , ce cours fut professé par M. Gosme-Elienne Beaumont, maître ès-arts et chirurgien juré agrégé au collège des maftres en chirurgie , ancien chirurgien de F Hôtel-Dieu de Rouen , chirurgien de Famirauté au port de la même ville , chirurgien-major du Yieux-Palais, s'intitulant professeur et démonstrateur royal en accouchement.— Le brevet de démonstrateur lui fut accordé par le Roi en 1770. — Bien que M* Beaumont ne fit point partie de TÂcadémie, cette Société, pour se conformer au vœu des ofQciers municipaux , consentit à ce que les élèves fussent examinés par des commissaires de son choix et couronnés par elle en séance publique, comme les élèves en botanique et en chirurgie.

Le cours se faisait assez ordinairement aux mois d'avril et de mai, à Tamphilhéâtre de la place Bouvreuil. Les sages-femmes y assistaient ; mais pour qu'elles ne fussent pas confondues avec les élèves en chirurgie une tribune leur avait été réservée (2).

Jusqu'à l'époque de la fondation de ce cours , l'art des accouche* ments , si évidente que fût son utilité , avait été , on doit le dire , universellement négligé. • Il n'y avait point d'art plus exercé en même temps et plus ignoré , bien qu'il n'y en eût point dont une pratique mal entendue puisse être aussi pernicieuse. Dans les campagnes surtout, la profession de sage-femme était abandonnée aux mains les plus inhabiles. •

Un mal aussi grand et aussi général attira l'attention du gouvernement et émut le cœur paternel de Louis XVI, Il accorda à M"' Ducoudray, sagefemme de Paris, un brevet qui l'autorisait à enseigner l'art des accouche-

(i) Les Affiches de Normandie annoncent l^ouverture de ce cours pour le jeudi 2 mai 1705. — ÂiCh* municipales, délib. du 22 mai 176A ; Arch. de rAcadémie, délib. du 23 mai i70A«

(2) Arch. de TAcadémie, délib. du 8 janvier 1771. —Arch. de la S.-Inf., G. %l.-^TMtau de Boum» — AlmanacK de Normandie^ 1789.

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ments dans toute retendue du royaume, au moyen d'une machine que cette dame avait inventée et qui lui avait valu les plus grands éloges» M"' Ducoudray fit ses premiers essais dans l'Auvergne et dans le Bourbonnais, — M. de Fontette , intendant, l'appela dans la généralité de Caen, et la chargea de faire des cours dans les villes de Gaen , de Bayeux , de St-Lo , de Valognes , d'Avrancbes et de Vire. A son tour, M. de Crosne rappela dans la généralité de Rouen , en 1777. Un grand nombre d'élèves suivirent ses leçons et furent défrayés par les seigneurs des paroisses , par les villes et par les communautés. — On n'oubHa rien pour stimuler l'émulation des élèves et pour procurer aux campagnes des accoucheuses capables et instruites.

A partir de ce moment , il ne fut pas rare de voir des chirurgiens autorisés à ouvrir des cours d'accouchement , non-seulement dans les villes, mais dans de simples bourgades. L'année qui suivit le cours de M"* Ducoudray , M. Pillore , membre du collège des chirurgiens de Rouen, commença, par ordre du gouvernement et sous les auspices de M. de Crosne, un cours spécial pour les femmes qui se destinaient à la profession de sages-femmes. Ce cours cessa au bout de deux ans d'exercice faute de sujets. Mais on est fondé à croire que cette interruption n'eut pour cause que la faculté qui fut accordée aux femmes de suivre les leçons qui se faisaient par M. Beaumont à l'amphithéâtre de la porte Bouvreuil , ou , comme on disait , aux écoles royales de chirurgie (1).

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