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' c chhiste du roi , délégué ou relégué daos les marais de Troam pour c les défendre contre les Bâchas d'Andrinople et leurs ayants-cause. > Le soutien de la marquise de La Ferté était d'autant moins recevable qu'en 1766, le 23 mars, un arrêt du Conseil d'État avait maintenu Tabbaye dans son droit exclusif de pèche contre le marquis de La Ferté en personne, et que cet arrêt avait été imprimé et aflBicbé. Mais les procès que soulevait la possession du grand marais renaissaient sans cesse , malgré les arrêts et les ordonnances ; ils ne s'éteignirent même pas avec le monastère; nous nous rappelons en avoir, dans notre enfance, entendu retentir les derniers échos devant nos Cours de justice, alors que, depuis longtemps, l'abbaye^et ses religieux n'étaient plus qu'un souvenir historique.
l'éyêchë de bayeux.
Dans le document du XIIP siècle, publié par M. Marnier, d'après UQ manuscrit de la bibliothèque Ste-Geneviève , sous le titre ^'Établisse-' menis et coutumes de Normandie^ nous lisons ce passage (1): « L'om c doit savoir que de toz les barons de Normandie il ni a fors l'évesque € de Baieux et le conte de Cestre qui aent engins à prandre crapois , c mes cil le sont au port l'évesque et par la ville le conte. »
Nous n'avons pu, jusqu'à présent, retrouver l'origine et préciser la nature de ce privilège que les évêques de Bayeux partageaient avec les anciens comtes. Il est probable qu'il ne survécut pas à la conquête de Philippe-Auguste. Les aveux qui furent passés à différentes époques postérieurement à cet événement n'en font, du moins, aucune mention^
Les évêques, en qualité de seigneurs de Port-en-Bessin , Commes et Ste-Honorine-des-Pertes , possédaient la coutume sur les poissons péchés en mer par leurs hommes ou par d'autres devant le littoral de ces paroisses. Ils avaient, en outre, droit de recevoir en nature tous les estur-»
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