‹ Mémoires (volume 2)Chapitre 197 sur 204 · AD ROT N08TBB SIRE · texte numérisé non relu

AD ROT N08TBB SIRE

Par tertout amont et aval ,

De cuer , de corps et de bonthes

Te supplions que tu y touches

Bt-adoiaioe la ipuUsance ,

'Pour BOUS ofltor dt^ grands reppvoiuch^i

Aux mauvais ennemis de France.

CSes sentiments sont naturels cbez les populations admises dans la grande famille française. Ils se conservent intacts à travers les siècles et d'un bout du territoire à Tautre ; et» -M Ton osait comparer une littérature populaire à une autre littérature du même genre , une complainte du Xy« siècle à une complainte du XIX% on retrouverait ces mêmes sentiments, sous un autre vêtement, dans ces vers dont retentissent nos villes et nos villages :

Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine , Et, malgré vous, nousiresterons Français ; Vous avez^ugermaniser k plaise »

Maîs.noti'e qcdur, vpits ne J'atmz j^iMis.

C'est que de cœur :e«(t la cîta^Ue in^ei^pugnable et qui ne se rend pas, oh les peuples g(yrdem avec un soin jaloux leur» souvenirs fit ^ura Affections, et d'oti ils font .descendre ileure complaintes émui^s, zvljl jours dTMiÉérances» comme aux jows de deuil.

SUR

Par m. Edoènb GHATEL,

Seertiaire de b Sodélé.

M. Auguste Le Provost, Tun des plus savants promoteurs de Tarchéologie en Normandie , regrettait, en 1823, que les antiquaires, f uniquement occupés des monuments classiques », eussent n^ligé de cbercher dans le département de la Seine-Inférieure t des objets qu'ils supposaient devoir être tout à fait étrangers aux chefs-d'œuvre grecs et romains ou n*y tenir que par des rapports assez éloignés. > Et il ajoutait : « Nous en conviendrons, en effet , avec eux ; ce n^est point chez nous qu*on peut espérer de rencontrer souvent de ces merveilles des arts , que de plus anciennes et plus intimes communications avec la Grèce et T Italie , des rapports de mœurs , d'origine et de climats et le voisinage de la Méditerranée avaient concouru à multiplier au sein de nos provinces méridionales. Les arts des Romains n'ont pénétré qu'à pas lents et ne se sont naturalisés qu'imparfaitement dans nos humides régions L'indifférence des archéologues

« pour nos antiquités locales n'en était pas pour cela moins injuste. Si ce que nous possédons de monuments romains ne promet guère d'augmenter le nombre des chefs-d^ (mmre dignes détre signalés à Tad-miration de nos contemporains et à l'imitation de nos artistes , leur étude n'en fournit pas moins à la géographie de la Gaule des gSh a positions d'une haute importance ; à l'histoire des arts, des procédés

NOTIGB SUR LA MOSAIQUB DE LILLBBONNE. 569

c de coDstructioD» des détails techniques,. ... (1). > M. Aug. LeProvost avait eD yue les découvertes d*antiquités romaines , faites à Lillebonne , de 1812 à 1823, et dont MM. Rêver et Rondeaux rendaient compte à la Commission d* Antiquités de la Seine-Inférieure. Mais qu'eût-il dit, si le coup de pioche qui a déterré la mosaïque romaine de Lillebonne Feût découverte cinquante ans plus tôt? Il eût, certes, emprunté le burin ou le pinceau de son enthousiaste collègue de la Commission des Antiquités, de cet énergique artiste , d'Hyacinthe Langlois , en un mot , Tune de nos gloires rouennaises , et aflSrmé , en décrivant la mosaïque , que le Nord n'avait plus de merveilles dart à envier au Midi. Et, de son côté, le spirituel H. Raymond, ancien professeur de FUniversité, qui écrivait, le 1" janvier 1826 , à M. Davois de Kinkerville , n'eût pas commencé sa lettre par cet ajournement prophétique de soixante ans : « Vous désirez que je parle des antiquités de Lillebonne (2) . Que voulez-vous que j'en dise dans le moment actuel ? Votre statue en bronze doré est toute rapiécetée ; les anomalies fourmillent dans votre construction théâtrale. Je n'ai pas inventé cela. Ce sont les savants eux* mêmes qui, après avoir compté les pièces de l'une et les irrégularités de l'autre , en ont instruit le public. Je n'aurais à vous offrir , sur le reste, que des peut-éire , des probablement, des fat lieu de croire^ qui ne vous apprendraient rien. A la bonne heure , dans soixante ans d'ici » quand le déblai de vos ruines antiques sera en partie terminé , on saura s'il y a de quoi admirer. Ne m'accusez pas de reculer trop loin celte époque fortunée. La sage nation normande se hâte lentement (p. 2). > Et il terminait la série des savantes notes, dont il faisait suivre sa première lettre , en rappelant aux Lillebonnais le conseil du vieillard de la fable à ses enfants :

Creusez , fouillez , bêchez

Vos champs recèlent un trésor.

Et le trésor se découvre chaque jour : hier , c'était le cirque , le

(i) Extrait de VAnnutdre êtatUtiqiu du départonent de la Seine-Ioférieure. AutiquitM. Juin 182$.

(i) « Première lettre sur les antiquités de Normandie.— Lillebonne. — A M. Darois de KinkenrUle, en son cfafttean d« Méril-sous-LUlebonne, par H. Raymond, ancien professeur de TUnlTersité. Paris, chei M. Maxe» i8S6. t

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théfttre (1) ; c'étaient les mosaiqoes de 1619 et USAS» les villas de M. Davois en 1820 , celle trouvée par UL I>aval en 185/i, celle qoe M. Tabbé Godiet explorait en 186/t » Taquedac , la statue en hrom» doré (2) exposée, en 182&, au passage des Panoramas, la statue en marbre blanc (8) , les miroirs sphériques en verre étamé , le bakiéaire (&) , les statuettes en bronze , les inscriptions tumulaires (5) et les dppes funéraires , les luxueuses sépultures , les débris des cinq voies romaines aboutissant à Lillebonne (6) , les vases pleins de médailles et tous ces souvenirs du passé qui ont été Tobjet des savantes recherches de Fabbé Belley (7),deDamville (8), deCaylus (9), de MM. Fr. Rêver, Em. Gaillard, Fallue, Achille Deville, de Gaiimont (10) et de Tabbé Cochet (11), pour ne citer que les plus notables. Aujourd'hui , c'est la mosMque que MM. Bouet et Duval ont étudiée avec tant de zèle et reproduite avec tant de bonheur. Demain , ce sera encore quelque autre joyau caché ; car chaque glèbe de ce vieux sol si tourmenté de Lillebonne ( qui fut peut-être la capitale des Calètes • mais certainement le Castrum nobilissimum et firmissimum de JiUiobona et l'antique demeure princière de nos ducs de Normandie ) renferme de très-remarquables traces du séjour des Calètes , des Romains et des Normands , et nous cache encore de fréeieux débris. Un heureux hasard nous les fera, découvrir , comme il l'a fait pour la spiendide mosaïque , qn*il faut moins s'étonner d'avoir

{i) Mémoire iur les ruines de LUlebinmet de iSil à ISlAt «vee un «ppendke contenant la éeKàfidan de quelques cachets inédits d'anciens oculistes, par Fr. Berer.

(5) Description de la statue fruste en bronze doré^ par Fr. Rerer, 1828.

(3) Notice sur la statue pédestre en marbre bUtnCf trouTée à Lillebonne, le 81 mai 1828, par Bôu

Gaillard.

(6) Notice sur le balnéaire de Lillebonne, par M. Em. Gaillard de FoUerille, 1829. — Mém, des ântiq*

de Normandie , t. IX et t. III des Collectanea antiqua de Roach Smith.

(5) Mém, des Inscriptions et BelUs^Lettres f 1. 1 , p. S98.

(6) Mém, de la Société des Antiq. de Norm., U XIV et XXIV.

(7) Mém, de VAcad, des Inscript,, t. XIX.

(8) Notice des Gaules,

(9) Recueil d'antiquités,

(iO) Bulletin monumental, pasiim.

(Il) Normandie souterraine; — Mémoire sur une remarquable sépulture romaine $ trouTée à Lillebonne en 186A ; — La Seine-Inférieure historique et archéologique f 1866 f — et surtout son Rtpet» foire archéologique du département de la Seine-Inférieure^ 4872.

SUR LA MOSAIQOB DE LILLBBONNE. 571

découverte que de Tavôir découverte en tel état , et si tard ; car 50 ou 6A ceutimètpes à peiue la séparaient de la surface du sol (1).

Le mardi 8 mars 1870 , le sieur Fagot » cafetier à LiHebonoe , éms le quartier St-Denis, ayaat obteua de son propriétaire^ Mv le D' PIgoé, Fautorisatiou de convertir l'allée de son jeu de boules en un jardin , défonçait le sol et ameublissait la terre, lorsque sa; pioche rencontra , à 50 centimètres de profondeur , la réûstance prolongée d'un pavage coloré. Il appelle son voisin , M. Bataille » pharmacien* , qui « devinant , d'après ce qu!il voyait , une vraie mosaïque » lui conseilla de suspendre son travail jusqu'à l'arrivée de M. le D^ Pigné, L'heureun propriétaire, ravi de cette découverte , appela , pour opérer le dégagement de la mosaïque , les personnes les plus aptes à le seconder dans ce travail délicat ; parmi elles, citons MM. Brianchon, Delaroe» et M. Do val, qui , de la part de M. le D* Pigné , donna avis de cette merveilleuse trouvaille à l'homme que la notoriété de sa compétence désignait naturellement à l'honneur de diriger l'opération, à l'auteur de la Normandie souterraine, à M. l'abbé Cochet, qui en suivit les diverses péripéties et en consigna les résultats dans; divers recueils (3).

Mais , si prompte qu'ait été l'intwvention de M^ l'abbé Cochet , ce n'est pas lui qui arriva le premier ; car nous savons^ par le Journal du^ Havre^ des dimanche 13 et lundi i& mars ; par le Courrier du Havres dtt' 23 mars 1870 ; par des lettres et un^. brochure publiée pendant Id^ guerre, le 2/i août 1870, par M. Rœssler (3), que, d'après la communia cation faite le jeudi 10 mars à la Société Havraise d'Études diverses par M* Montier-Huet, les deux secrétaires de cette Société s'étaient rendu, le dimanche 13, à Lillebonne et avaient visité la partie déterrée de la mosaïque sans attendre qu'elle le fût entièrement, car on procédait avec '

(1) C^est à une de ces surprises archéologiques, qui récompensent Tantiquaire de tant de recherches infructueuses, que l'on dok aussi la mosaïque de Païenne, si savamment déerite par M. Aube.

(S) Académie des Inseriptima et BèUe^Leitreê» Compte-rendu de la séance du 35 mars' 1870* '-* Can^ * mUsion des antiquités de Rouen, Compte-rendu de la séance du 7 aTril 1870. — Journal de Botbee, du 16 avril 1870. — Revue archéologique , mai 1870. — Rapport annuel au préfet pour la session du Qtnseil général, 1870. — Réperioipe arekéologi^ue de la Seine-Inférieure, StipplémMt , 1872.

(8) Cette brochure, sans titre, sans date, sans nom d'imprimeur et sans' désigiatioà de lien'^ contient : V une lettre d'envoi à M. Thomas Wright; — 2^ les procès-verbaux de la Société Havraise de février et mars 1870 ; — S» extrait d'une lettre adressée à M. de Longpérier ; et à^ un extrait de la réptanae de M. de Longpérior.

une intelligente lenteur. De là diverses communications un peu hfttées aux journaux qui reproduisirent , pour satisfaire la première curiosité soudainement surexcitée, ces descriptions partielles et ces interprétations souvent contradictoires, provenant des tâtonnements inévitables chez leurs auteurs , pressés d'arriver les premiers. — Ces hésitations se trahissent jusque dans les six reproductions successives de la description de la mosaïque par M. Tabbé Cochet, si expert pourtant en matière d'exhumations.

En comparant ces six versions d'un même texte, on sent le travail du chercheur qui veut deviner, qui interprète et qui imagine, et, partant, modifie ou plutôt altère les premières données d'une observation incomplète. Il faut reconnaître pourtant que M. l'abbé Cochet n'avait rien de mieux à faire , comme il l'a fait dans son dernier remaniement de la description que l'on trouve dans son beau Répertoire archéologique du département de la Seine-Inférieure (1872), qu'à en revenir à son premier essai de description, résumé dans la séance du 7 avril 1870 de la Commission des Antiquités de Rouen , car c'est la moins défectueuse de ses six notices.

Cependant la Société des Antiquaires de Normandie , prévenue par une lettre de M. Ch. Rœssler à son secrétaire, chargea celui-ci de se renseigner sur la valeur de cette découverte et de lui rendre compte de ce qu'il apprendrait. C'est ainsi que nous dûmes nous enquérir de toutes les nouvelles relatives à la mosaïque de Lillebonne. — Nous nous sommes empressé naturellement d'engager M. Rœssler de préparer, pour les réunions des Sociétés savantes à la Sorbonne, un compte-rendu de l'exhumation de la mosaïque, et, comme il était parti en Allemagne, nous avons lu sa note , qui, à la date de la lecture (22 avril 1870), n'était plus au courant des dernières découvertes. C'est ce que nous apprit le savant président de la section d'archéologie , M. Léon Renier , mieux informé que nous ne l'étions, grâce aux communications que, en zélé propagateur de la bonne nouvelle archéologique, M. l'abbé Cochet avait déjà faites à l'Institut et à diverses Sociétés savantes de Paris et de Rouen.

Nous pensions, dès lors, que notre tâche était bien simplifiée et qu'il n!y avait plus d'hésitation que pour l'interprétation de l'inscription du deuxième cartouche , dont on ne faisait qu'une qualification de l'artiste mosaïste, au lieu d'y lire le nom de son élève, comme il nous fut facile

de le constater lors de notre première visite à Lillebonne, le & mai 1870, visite qui avait pour principal objet l'examen des deux inscriptions.

Mais, comme, de toutes les descriptions faites par M. l'abbé Cochet, une seule (celle insérée dans le Journal de Bolbec^ du 16 avril) était imprimée, et que nous ne la possédions *même pas encore, nous en étions réduit à étudier par nous-mème la mosaïque , dont le propriétaire , M. le ly Pigné, voulut bien nous autoriser^ avec une bonne grâce dont- nous le remercions , à faire tel examen et tels dessins que nous jugerions nécessaires pour la bien connaître et la bien comprendre. Ce nous fut chose d'autant plus facile et agréable que , à chacune de nos visites, nous étions guidé et renseigné par les témoins et acteurs de l'exhumation de la mosaïque , parmi lesquels nous avons eu la bonne chance de rencontrer en M. Duval , percepteur à Lillebonne , un ami aussi intelligent que dévoué, qui, pour l'avoir étudiée souvent et de près, appréciait plus et mieux que personne les beautés de la splendide mosaïque.

Admis à la contempler par un bel éclat de soleil , inondant de lumière le groupe central, nous nous mîmes à analyser, — interrogeant et écoutant, le crayon à la main, quiconque avait un renseignement à nous fournir , — chaque partie, chaque compartiment, chaque détail de ce chef-d'œuvre, à la fois multiple et un ; car, en dépit de la variété des styles , gréco-romain au centre et gallo-romain dans les compartiments du cadre, tous les divers incidents concourent à l'harmonie de l'ensemble et à la pensée dominante de l'artiste et de son élève , à savoir : l'ornementation d'un autel consacré à Apollon et à Diane.

En effet, nous nous trouvions sur l'emplacement d'un Sacellum païen, dont l'enceinte carrée est délimitée par un quadruple mur de soutènement épais de 0"°, 60 centimètres , rasé presque à fleur du sol, car il ne s'élève, dans sa plus grande hauteur, qu'à 0"", 25 centimètres, encadrant une mosaïque qui mesure plus de 62 mètres carrés : 8", 56 centimètres de longueur de l'est à l'ouest sur 6*", 80 centimètres de largeur du nord au sud.

Le pavage , en petits cubes de pierre calcaire que les Anciens appe-* laient Idthostrotum (XtO^orpmov) (1) , présente le double caractère du

(i) Pline^ HiêU nau. Ht. XXXVI cfa. xxt ; ch. lx, S5. — J.-A. FarietU, de mim'vtf, ch. ni, p. 17.

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geDre de mosaïque désigné sous le nom de PavimerUum sectile et lessel'^ latum (1) t dans le dessin géométral des encadrements , et du genre appelé Pavîmentum vermiculatum ou pavé imagé et historié (2) .

La mosaïque peut se diviser ea trois parties distinctes :

1^ Les encadrements rectangulaires et circulaires avec leur» orne* ments ;

2o La bordure, composée de quatre compartiments: consacrés à dey scènes de cbasseet à un sacrifice à Diane cbasseresee ;

â* Le médaillon » , orné du beau groupe de Dapbné poursuivie par Apollon, de grandeur naturelle, et deux, cartouches contenant les noms et qualités de l'artiste mosaïste et de son élève^

La même disposition se remarque au musée Pio^émentin, dans la mosaïque d'Otricoli, représentant une tète de Méduse encadrée dan» une bordure à compartiments oii sont figurés les combats des Ceuftaures et les groupes de Tritons et de Néréides, de grandeur naturelle* (&}«.

Dès que nous eûmes rendu compte de l'état de la m^^ïque à la Société de3 Antiquaires de Normandie, elle s'empressa de confier à notre sa<^ vant. et habile confrère , M. Bouet, le soin d'aller la dessiner, en nous chargeant de la description. Tandis que M. Bouet relevait les scènes des quatre compartiments de la bordure, M. Duval, avec une obligeance égale à l'habileté de son crayon, reproduisait le médaillon central ; et, comme son admiration. pour la mosaïque stimulait son zèle et son talent, il ne trouva pa^ indiscrète la prière qu^ nous lui fiines de dessiner à l'aquarelle toute la mosaïque dans son enseipUç, les parties géométrales aussi bien que les parties historiées.

C'est donc en ayant sous les yeux cette reproduction, pour ainsi dire , vivante^ et d'après nos notes prises en face de la mosaïque et celles de M. Duval :, cpe nous la déit^rjiveas, saas avoir négligé de consulter tous les docitments qui la concernent et que nous avons pu nous procurer.

(i) Rich., p. AdS.— J.-A. Furietti, De mtuivis. Roms, 175S, cap. i, p. 11, 18; cap. m, p. 37, àS ; cap» IV, p. 6ft,^ 68^i6â% -^CiattipiiA Romani vetera monumenta*,^ a primo ChriUiiaeulo ad ^inliÉii. Roffue, 17A7rCap».z, p.i76.

(3) Pline, Hist, naU^ xxxT, 1. — Cic, De or., m, AS.

(8) Dieu général de» Lettres et des BeauX'Arts , par Baclielet et Dezobry, t. IL

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