MM
n.r. Du Buisson de Gouason, conseiller de préfecture , à St*Lo.
r. De Br^goubt , à Gaen.
EN 1870 BT 1871.
GLXIII
7i.r. Le Favbrais, juge, à HortagDe.
r. Le Blang-Hardel, éditeur, à Caeo.
n.K GossBLiN, archiviste-gref&er à la Cour de Rouen.
rur. Harel, substitul, à Versailles.
n.r. Ds GiRAifcouRT, membre du conseil général , à Rouen.
tur. L^abbé Pigeon, aumônier du Lycée , à Goutances.
n.r. Stanislas Le Cointe, proresseur, à Tournon.
n.r. DoYAL, percepteur, à Lillebonne.
n.r. Desnoiresterres, homme de lettres , à Paris.
1 Membre associé étranger.
Ré?. H. Ollard, membre de la Société des Antiquaires de Londres.
r. Degron, à Gaen.
n.r. Vastel, à Paris.
n.r. Mac-Culloch , à Guernesey.
n.r. E. Egger, membre de Tlnstitut, ancien directeur de la Société.
n.r. Sabine , architecte , à Paris.
n.r. MoiSY, ancien notaire, àLisieux.
n.r. D' Pepin, à St-Pierre-sur-Dives.
n.r. William Martin, homme de lettres , à Paris.
n.r. DoucET, banquier, à Bayeux.
r. Launay , proresseur d'histoire au Lycée de Caen.
1 Membre associé étranger.
Peacogk, membre de la Société des Antiquaires de Londres.
Nous deYons d*autant plus souhaiter la bieuYenue à nos nouYeaux confrères , que leur nombre se fût accru d*un tiers au moins, si Tobser- Tance un peu rigoureuse de yos traditions ne yous eût fait ajourner Tadmission de douze autres candidats , jusqu'à ce qu'ils aient justifié , par TeuYoi d'ouYrages imprimés ou manuscrits , ou par le témoignage de leurs goûts on de leurs études , une certaine compétence , afin de maintenir le nîYeau scientifique auquel yos doYanciers ont élcYé la Yieille réputation de la Société des Antiquaires.
A tous ces noms , qui se recommandent , à diYcrs titres , par des ser- Yices rendus aux lettres et à Tarchéologie , et dont plusieurs appartiennent à des maîtres de la science, nous aYons plaisir et honneur à ajouter le nom du successeur du savant éYèque d'ÉYreux, Mgr Dcyoucoux : Mgr Grolleau , ainsi que les noms de nos préfets.
Deux d'entre eux se sont succédé bien rapidement. Et cependant MM. Gimet et Delorme nous ont laissé le souvenir de leurs bienveiltantes sympathies et de lears promesses , qu'il n'a pas tenu à eux
GLXIV RÉSUMK DE l'UISTOIRR M LA SOGIBTE
de pouvoir réaliser. M. J. Ferrand, le préiSet actuel du Calvados, iious appartient , uon-seulement par le titte que vos statut» concèdent aïK . prélats et aux préfets de nos départetueats normauds , mais encore par son goAt éclairé pour les lettres et les travaux bistoriqœs. ^ et surtout par son actif dévouemeat à tous nos intérêts scientifiques et littéraires. Ce ne sont plus des promesses, ce sont des actes que ]p constate. Vtus. vous rappelez cette séance du 5 mai, qu'il honora de sa présence et où il déclara qu'il considérait comme mesquine et comoe injustifiable Téconomie qfii frustrerait les sociétés savantes de la totalité d& leurs allocations annuelles. — Et Teffet suivit de près cette bonne parole , ear j'ai bookçur à vous aBuoncer que nous avons reçu la lettre confirmaat le maintien presque intégral des subventions précédentes.
Mais les sociétés, comme les hommes, ne vivent pas seulement de ptin. : elles vivent d'honneur , de considération et de crédit ; or , M. le Préfet a tenu à élargir l'horizon de nos opérations , à leur communiquer une vitalité régénératrice en associant la Société des Antiquaires à la commission chargée de la répartition des foads alloués par le conseil général et afiectés à la restauration et à la conservatioB des iMUMments historiques. Déjà , Messieurs , il vous a été donné de choisir et de désigner celle» de nos belles vieilles églises romanes ou g<itU(|Qes , eefA% de nos menuinents que vous )ugiei les pluA dignes d'être protégés contre la ruine du teuf». Il vous sera permis aussi de les protéger contre la mine dea hommes et des réparateurs maladroits et ignoraots. — Sans* doute ,. yOM n'aviez pas attendu cette autorisation ofiicidUe pour protester contvêi ée maleAQonbceiises restanraliofis^ qui ne reatauraiest rien et contre; de prétendus effldbeUissements qui enlaidissaieiM au lieu d'eiiii>ellir. Voua aimdres à vous rappeler les instantes et insistantes réclamations de notre eoalrèrey M. te docteur Liégard, qui ne s'esl pas lassée et dont la persévérance a été réccfiipensée par le plaisir qu'il avait à voir annoncer , dans votw séance de février 1&70, qu'enfin il avait obtenu gaii de eause conitre cenaiBS clochetons coiffant si piteusement l'escalier de c^taine église. — « L'bov- « rible clocheton , disait-il » a disparu » et Ton a tout lieu d'ei^Hérei) que « les réédifications , plus en harm>ODie avec l'Age du monument , seront « intelligemment conduites» » — Nous l'espéron» atiasi , surtout si la double autorité ecclésiastique et admînistraâive accorde aex antiquaire»