PIEMES SÉPULCRALES, STÈLES FUNÈBRES
Quoique les monuments privés , dont nous devons nous entretenir en ce moment, n'aient pas, à beaucoup près, l'importance de ceux qui précèdent , nous ne devons cependant pas les négliger, afin de compléter, autant qu'il sera possible, la série des données épigraphiques recueillies sur notre contrée. Les monuments de ce genre , devenus d'ailleurs si rares de nos jours, auront toujours la priorité sur ceux qui ne sont destinés qu'à parler aux yeux.
On ne connaît qu'une seule pierre sépulcrale qui ait été signalée comme découverte dans les ruines de Bayeux. Nul doute qu'il n'en ait existé un grand nombre , qui auront été employées , depuis longtemps , dans les travaux de maçonnerie et qui n'auront pas été remarquées. Peut-être aussi que plusieurs existent encore dans les fondations de la cathédrale avec d'autres débris romains. Voici cette inscription, qui avait d'abord été recueillie par la Commission des Arts , et qui , abandonnée comme les pierres itinéraires , n'existe plus aujourd'hui :
(i) D. Bouquet, Recueil des Historiens delà Gaule ^ U I, p. 721. (2; Jolian. » Episu ad seru Pop, que Anhen, , ibid. , p. 725.