‹ Mémoires (volume 3)Chapitre 42 sur 101 · ANTIQUITÉS · texte numérisé non relu

ANTIQUITÉS

de rantiqiiité païenne se mêlaient encore sonveot à oetix <lu obristûoisme qu^il convient ele le rapporter ; il appartient prùbaUeveat , akm ^ue la patite éigUse <lontles foodemeats été noonnud pour ^tre du X)I^« siècle ^ tm^ où 1^ cluristianiame commençait à être la jseule religion des Gaul^ , an .règne de qael— qu'un des premiers successeurs de Clovia. > 1^6 médaiilB y ou plutôt un sceau en plomb , d^Aoceat VI , présentant d'un côté le nom de c^ (Papo > et de Tautre le$ figures de ât. Pierre et de - Su Paul , du travail le plus l»arbare , et une pÂèee de monnaie d'or du roi Jean ^ opt été troavéos dans les mêmes fo^iUes.

^ Cki j a auasi trouve une. petite botte de cuivre en forme d'iëcnason y s'ouvraat par le haut au a»jen d We charnière , et dans chaque partie de laquelle est peint un blason que recouvre un verre. On «n'a assuré que cette dernière pièce avait e'ié recueillie dans un tombeau.

I>eft deux blasons peints dans cette boite, un seul est eaooce distinct. Il présente sous un chef d'or^ trois pals qui paraissent de couleur azurée, sur un ohamp de gueules. Je dois à robligeancc de mou savant confrère, M. Auguste Le Prévôt, les renseignements qui suivent sur cet écusson.

Ces armes sont celles de la maison de Châ-

OBSEtIV&Bft A DREUX. 65

tifion-sor-Marne. Les pals sont de ysir ; mais le Tair se composant d'azur et d'argent^ ce dernier, place par petits morceaux sur le fond d^tzmr, aura été détache par Thumidité.

Alix j fille de Robert I^'. , comte de Dreux , Tune des princesses les plus f<$condes de celte maison , qui se maria quatre fois , eut pour second ^>oux Gu j-de-^hâtillon , seigneur de Châdllon-sur-Mame y dont elle eut six enfants. On a des actes de ce seigneur ^ de i x56à 1 170; Alix sa femme mourut yen rao4 ou laoS (i).

Le tombeau oiï s^est trouve cet écusson devait être celui de Guj-de-Ghâtillon ou de Tun de ses enfants , plutôt que celui d'Alix ; car ayant eu deux autres ëpoux après celui-ci, on ne voit pas pourquoi on aurait choisi de préférence les armoiries de son sec<Hid mari pour les déposer dans sa tombe.

Les armoiries représentées sur Técusson effacé devaient être celles de la maison de Dreux.

Ces conjectures de M. Le Prévost paraissent avoir toute la probabilité qu^on peut désirer dans de pareilles recherches.

Une pierre sépulcrale^ entourée d^un encadrement de mosaïque ^ qu^on n^a pu me faire voir j

(1) Hist. des Cr. Off. i y M; et VI ^ 98. Uût. d« U mais, de hnxny 2S.

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