‹ Mémoires sur GarrickChapitre 127 sur 148 · CHAPITRE XVII. îi · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVII. îi

Peu (le temps après sa mort, quelqu'un dit au docteur Johnson , dans une société nombreuse : (( Vous qui écrivez la vie des poètes )> anglais, pourquoi n^ comprenez-vous pas )) votre ami Garrick ? — Je n'aime pas à être )) trop officieux , répondit Jolmson , mais si sa )) veuve m'en témoigne le désir , je rendrai cet » hommage à la mémoire d'un homme que )) j'aimais. » L'auteur de cet ouvrage eut soin défaire répéter ce proposa mistriss Garrick, par le neveu de son mari , David Garrick, qui demeurait comme elleà Hampton (i). On n'en reçut aucune réponse, et depuis ce temps les ouvrages de Garrick semblent livrés à l'oul)li ; il n'en existe encore aucune édition complète. Espérons pourtant qu'une pareille entreprise pourra être encouragée par quelqu'un des protecteurs delà littérature, si, comme le dit Vida:

.... Si quis tamen usquani est , Primores inter nostros , qui talia curet.

(i) Mistriss Garrick vient de mourir à Londres (16 octobre 1822) , à l'âge de cent ans. A. cet âge avancé, on retrouvait encore en elle des traces de son ancienne beauté , et elle conservait cette taille droite et cette no-

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