‹ Mémoires sur l'histoire ecclésiastique du XVIIe siècle (1630-1663) (volume 2)Chapitre 169 sur 455 · LIVRE XXXII · texte numérisé non relu

LIVRE XXXII

dans ces derniers siècles que les conciles sont au-dessus de lui, et lui dire même ce que le concile de Latran a dit touchant son autorité à l'occasion des Grecs ; que c'était donc le sentiment de laSorbonne que le concile est au-dessous* des papes ex Ecclesiœ consensu, et que la voie des conciles est ôtée au roi très chrétien, qui n'aura plus de moyen de réduire la cour de Rome dans l'ordre lorsqu'elle fera des entreprises contre son autorité et cojitre les canons de l'Église.

On concluait de toutes ces observations que ces articles ne devaient point être présentés au roi au nom de la Faculté par M. l'évéque de Rodez, et qu'il les fallait exprimer d'une autre manière, si on avait eu dessein d'y exposer les véritables sentiments de ce corps célèbre, au lieu de donner lieu à de pernicieuses conséquences par ces obscurités affectées, ces détours et ces équivoques.

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