CHAPITRE IV
EutiretieDS de plusieurs persoDues touchant la paix de l'Église. Plaintes de quelques évoques et des Jésuites. Lettre de M. Lancelot à M. Aroauld.
Le bruit de la paix de l'Église, continuant toujours dans Paris et dans les provinces, excitait divers mouvements dans les esprits. M. Angran, conseiller à Metz, sachant combien M. Taignier, son cousin, avait d'intérêt d'en être informé, lui^anda le 5« jour de juillet que beaucoup d'évêques, et ceux principalement qui avaient eu le plus de part au formulaire, le regardaient comme une chose qui leur était tout à fait injurieuse, et se plaignaient de ce qu'alors on se servait des jansénistes pour ruiner leur autorité, comme l'on s'était autrefois servi d'eux pour ruiner les jansénistes. Qu'on lui avait pourtant dit que les Jésuites avaient obtenu de M. d'Auch qu'il ne dirait mot, et qu'il consentirait à tout ce que le pape réi^derait. Que le P. Ferrier s'était plaint depuis quatre jours à un de ses amis de lui, M. Angran, de ce qu'on publiait contre la vérité et la bonne foi l'explication que ces Messieurs avaient donnée des cinq pro-