‹ Mémoires sur l'histoire ecclésiastique du XVIIe siècle (1630-1663) (volume 2)Chapitre 88 sur 455 · CHAPITRE XXVll · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXVll

Nouvelle ouverture de M. de Comminges pour raccommodement rejetée par M. Arnauld et par M. Barré.

La retraite de M. Arnauld, jointe à ces contestations secrètes, le réduisit au lit, et M. de La Lane ne contribua pas beaucoup à sa santé lorsqu'il lui écrivit le 16 mars touchant une nouvelle proposition que M. de Comminges leur avait faite. C'était que M. Girard et lui, abbé de Valcroissant, feraient une relation de ce qui s'était passé, qui serait signée et a ttestée par M. de Comminges, par laquelle il paraîtrait évidemment que le mot de subjicimusne signifie point l'engagement à la créance intérieure au fait; que cette relation serait imprimée et publiée incessamment, et que, comme il se trouvait quelque difficulté sur cet expédient, au cas qu'il ne pût pas réussir, M. de Comminges leur mettrait entre les mains une déclaration signée de lui que par le subjicimus on ne prétendait point obliger à la créance; que cette déclaration, qui serait antérieure à la signature, denflieurerait entre leurs mains et ne serait point publiée sans nécessité. Que cependant, comme il fallait qu'il parût au public que par subjicimus ils ne s'étaient point engagés à la créance, pour cet effet M. de Comminges ferait une relation succincte de ce qui s'était passé, et l'enverrait avec une lettre de MM. d'Alet, d'Angers, de Beauvais et autres évêques qui n'avaient pas voulu faire signer. Que ce serait comme une lettre circulaire pour informer les évêques engagés dans la même cause de tout ce qui s'était passé, et de ce à quoi on s'était engagé par subjicimus Qu'il dirait clairement dans

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