‹ Mémoires sur l'histoire ecclésiastique du XVIIe siècle (1630-1663) (volume 4)Chapitre 111 sur 440 · LIVRE XXV · texte numérisé non relu

LIVRE XXV

E per quella fine e per lutte quelle che potrô credere essere dalla soddisfazione di V. S. Il'»* io non lasciero mai di operare in maniera che possa riconoscere la premura che ho di potere meritare la sua buona grazia (la quale cosi corlesemente esibisce) et sono veramente quale mi sotlosciivo Di V. S. Il'na e Rma Da Parigi 2 Juglio 1661

Dmo Servitore Celio arcivescovo di Cesarea.

M. de Sens se tira de ce pas si glissant avec l'adresse que nous avons vue, mais M. de Toulouse ne laissa pas de lui faire de temps en temps de nouvelles tentations, et M. le nonce de fréquentes supplications. Par une lettre qu'il lui écrivit le 29 juillet, par laquelle il lui manda avoir obtenu du roi en sa faveur la grâce de pouvoir demeurer un mois à Paris, ajoutant qu'il avait eu dessein de demander aussi pour lui la grâce de baiser avant cela les mains à Sa Majesté, mais qu'un ministre des amis de ce prélat, bien intentionné pour ses intérêts, lui avait conseillé de différer jusqu'au retour du roi, qui devait être apparemment dans un mois. Mais en même temps il lui mandait de lever l'interdiction d'un Père Granen, jésuite, neveu de l'un des ministres d'État de Savoie, qui désirait de l'avoir auprès de lui à Moret pour le rétablissement de sa santé, et il le priait aussi de faire la même faveur à un de ses compagnons, afin qu'ils pussent offrir lé sacrifice, les secours temporels qu'il lui pourrait procurer étant inutiles sans cela, tandis qu'il demeurerait dans cette affliction d'esprit. Il se promettait aussi dans la suite d'obtenir de la générosité de M. de Sens la même grâce pour tous les jésuites de son diocèse. Voici sa lettre' :

La suite fît voir que M. de Sens crut pouvoir être généreux sans accordera M. le nonce l'effet de cette demande qu'il lui faisait par une espèce de commerce, et les Jésuites qu'il avait interdits depuis plusieurs années demeurèrent en cet état pendant tout le reste de sa vie.

1. Suit au ms. une lettre d'uae page en italien. Comme elle est d'une lecture très difficile, et qu'Hermaat l'a analysée très fidèlement, il n'a pas paru nécessaire de la transcrire ici.

192 MÉMOIRES DE GODEFROl HERMANT

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