Jovinien, moine hérétique du iv« siècle
6. Saint Prosper, «avant laïque du v* siècle, disciple de saint Augustin.
leur particulier. Il est infaillible s'il décide è cathedra. Cette locutioQ est tirée du texte de l'Évangile qui est expliqué selou les Pères. Les vieux canonistes prennent la chaire pour Tunilé du chef des évéques. Aux conciles de Constance et de Bâle, on Tinterpréta du concile général.
Doctrine plus nette du cardinal de Cusa, qui a déjà été examinée sur les principes de l'antiquité. Lps décisions du pape, pour être suivies comme infaillibles, doivent avoir le consentement de l'Église, ou dans un concile général, ou bien par un consentement sub?équent. Le contraire est hérétique. On lexplique aujourd'hui par les termes d'infaillibilité. Le concile de Nicée le fit pratiquer, comme fit en son temps le pape Léon dans les Gaules.
Les adresses des définitions des conciles étaient faites principalement au pape, afin qu'il tînt la main à la publication, exemple du concile d'Arles, et afin qu'il donnât la confirmation. Elle est en usage depuis le IV» concile général.
De la fin de ces confirmations. Filles décident un fait qui est nécessaire pour l'appui de la décision de la foi. C'est que le concile a été tenu canoniquemeut, et partant que ses décrets sont obligatoires. Les princes les confirment pour autoriser l'exécution par les peines temporelles et les déclarent légitimes par un droit de conséquence. Les conciles d'Occident où le pape assistait n'avaient pas un décret séparé de confirmation, qui fut nécessaire au concile de Trente oli les légats seuls avaient assisté.
Autre explication de la chaire et de parier ex cathedra. C'est lorsque le pape, interrogé ou décidant comme pasteur universel, propose à toute l'Église quelque article pour le croire comme de foi. Cette opinion est aujourd'hui la commune et générale.
Elle a des fondements apparents et difficiles à résoudre.