‹ Mémoires sur l'histoire ecclésiastique du XVIIe siècle (1630-1663) (volume 4)Chapitre 258 sur 440 · LIVRE XXVIII · texte numérisé non relu

LIVRE XXVIII

ne se pas souiller soi-même. Il me fait dire qu'il va travailler pour moi. Je le laisse faire et m'abandonne à l'ordre de Dieu, et toute ma famille qui vous salue, et notre malade, lequel n'avance, ni ne recule dans son mal, »

M. de Bernières se nourrissait de l'espérance de revoir un jour M. Taignier, son ami, et de s'entretenir avec lui des affaires de l'Eglise ; mais il ne devait pas recevoir cette consolation en ce monde, et était plus près du repos éternel qu'il ne pensait.

Page 1