Amable Bonnefons, jésuite
2. 11 y a plusieurs jésuites de ce nom. Celui dont il est parlé ici est
de Bellarmîn, jésuites, et de plusieurs autres. Voici ce que cet acte contenait :
Mandement de M. l'archevêque de Paris.
« De la part de M. l'illustrissime et révérendissime archevêque de Paris, il est enjoint et ordonné à tous les curés et vicaires des églises de la ville et faubourgs de Paris de surseoir à la publication d'un mandement qui a été ce jourd'hui envoyé de la part de mon dit Seigneur touchant la publication d'une défense de certains catéchismes et Théologie familière, nullement approuvés de lui, jusqu'à ce qu'il en soit autrement par lui ordonné, et ce, pour des raisons survenues. Ce dernier janvier 1643... Signé : J. François P. archevêque de Paris et signé au dessous à la main ; Royer, notaire, nec non domini secretarii commissarius. »
Mais cette surséance de l'exécution de la première ordonnance fut changée depuis en une entière suppression, et cette petite persécution que l'on avait suscitée à M. de Sainl-Cyran dans les derniers jours de sa prison ne servit qu'à relever davantage le mérite de son livre.