CHAPITRE III
Succès de la septième Lettre provinciale.
On prenait tant de goût à la lecture des Lettres provinciales que, dès que la sixième fut publiée, on demandait la septième, et on espérait avec raison que l'auteur, s'étant instruit par l'entretien du jésuite, ne manquerait pas de faire part au public de ses nouvelles découvertes dans le pays si longtemps inconnu de leur théologie morale. Il satisfît à ce devoir de charité le 25 d'avril, et dit que le bon Père, ayant à lui parler des maximes de ses casuistes touchant les gentilshommes, ne prit pas d'autres précautions pour les lui apprendre qu'en l'obligeant à ne lui plus tenir de discours pareils à celui de l'histoire de Jean d'Alba. Il lui dit donc qu'il savait que la passion dominante *..i