‹ Mémoires sur l'Indoustan, ou Empire MogolChapitre 48 sur 51 · HOTES · texte numérisé non relu

HOTES

Paal PtftrawitEj de b création et de l'inspection de lbopâd de Paul à Moscou, que oe prince •fonda avec langent destiné, à. ses menus plaisirs, et .-qu'il justifia complètement . la confiante du fondateur-: peu de temps après «on retour en France , d'après- Tordre du roi, M» le prince de Mondprçy, ministre de la guerre, le nomma en 1778 , inspectenrwgénéral , et président de la commission royale qui devait inspecter les hôpitaux du royaume. Ayant par »ce moyen découvert les désordre? , leçabus et les déprédations qui y régnaient, le ministre en. désira le remède., H faUah ramener radrainmration des hôpitaux 'à l'amour de l'ordre, du «Me de Vuumanité *t- ;.de Thônnète économie. |je Clerc fut expressément chargé- de rédiger lordopnarice et le code d'administration qui devaient opérer cette grande referme.' En y donnant $a sanction, le. roi le nomma a^ttimstk-aceur des hôpitaux militaires ,et de charité qui étaient à son compté. L'ordonnance et le. code fuiteirf imprimés et adressés à mus Jes officiers-supérieure , à tous les cbrpsde troupes et à tonales hôpitaux, avec S hjonctioh de 4e conformer 1 exactement à l'esprit et à la lettré de cette législation hospitalière. 'Tous les abus égafenr réformés; toutes les avenues 'étaient fermées* à' h* cupidité ,dfs entrepreneurs et 'des parts-prenants. Les soldats étaient soignés par des 'vétérans, leurs camarades. ï*a> ce moyen le roi ré» compensait sept A huit cents* braves mikicaires , sans rfftril lui en chutât rien ; puisque ' les appointemeais des mauvais sujets passaient à des militaires qui avaient donné des preuves de aèlt et' defaeft»* con-

duite. Le roi , en procurant ces avantages , gagnak plus d'un million par an sur ses dépenses. -

Mais ce qui paraissait assumer sou $ort et celui de sa f^niille 9 en accélérait la ruine. Aveugle qu'il était» il croyait possible .de &ire tant de bien aux troupes du roi , sans être victime de son zèle.

Le ministre changea , et les choftes changèrent de face. Tous les paresseux* lçs ennemis de l'ordre , les fripons, les déprédateurs , lurent le temps de se confédérée et de réunir leurs . forces ; l'intrigue ^ui sert : d appui à oew qui égongènt le puhhcv«tqui yiyent des abus , , forma des cabales ; les entrepreneurs employèrent dounoyent qui leur sqsrt iamjiieffsf pour éloigner la jréfotme prêtée. Un homme dont k nom est devenu un opprobre, se mil. à leur tète, remua, çciâ, assiégea le nouveau ministre, et .réussit. enfin à surprendre sa religion pour perpétuer ces désordres , en prétextant l'impossibilité d'exécutée le nouveau plan d'administration., .11 en présenta un autrfo. qui était l'ouvrage même des personnes qui auraient dû être exclues à jamais du service de ces sanctuaires de l'humanité. Ce plan fut agréé ; tout fut mis en régie, les dépenses doublèrent , et l'homme de bien qui s'était dévoué à. une cause aussi juste, éprouva le sort réservé aux monstres qu'il avait démasqués.*

Le Clerc trouva sa consolation dans l'étude et se livra à la composition de l'histoire de Russie en 1784. En 1786, il fut chargé par MM. de Vergennes et de Calonne , ministres du roi , de la rédaction de l'Atlas du commerce , ouvrage aussi utile qu'intéressant. Il est pareillement auteur de beaucoup d'ouvrages ma-

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