DB LA CHAUX. -^^DV CHAULAGE
Nous avons dit ailleurs dans quel esprit nous <firigions nos recherches. Nous cOBOBnençona par des expériences aussi pratiques ^ue possible^ puis nous leur appliquons ta théorie r nous y trouvée» l^antage de ne pas nous jeter daos «me série de laits sans application pour rindustrié. C'est soi» ce pbint de vue que no^ avons eitireppia quelques essais sur remploi de la ebaux* On l'a.pvopoaéex
(i^ Yoirnotrenoticede 1^838. —M. BoucbardJiasard, me de l'Éperon, 7.»*
tantôt pour assainir les magnaneries, c'est-à<Hlire sécher leur atmosphère, tantôt pour détruire dans les litières les germes de la funeste muscardîne* S'est-pn bien rendu compte de Teffet qu'elle peut produire dans ces deux cas? Nous avons cherché à jeter quelques lumières sur cette question par les expériences suivantes.
Nous avons fait choix d'une chaux vive très-fMire et très-blanche, en morceaux; elle a été renfermée dans des bocaux hermétiquement fermés, pour servir à tous les essais.
Le 37 mai, trois fragments de cette chaux^ non brisés, pesant loo grammes chacun^ sont placés sur des assiettes de porcelaine. L'assiette n^ i est portée dans la magnanerie où se fait l'éducation normale.
L'assiette n^ 2 est placée dans la voûte où thiê se faire l'éducation humide, .
Le n® 3 est exposé à l'air libre, mais abrité. .
Le même jour, deux aiitres morceaux panels, pesant 100 grammes^ sont ii^qjbibés^ chacun avec 40 girammesd'eau; ils se réduisent bientôt en poudre. L'un d'eux, sous le n"^ 4? ^^ porté dans la magnanerie; le second, sous le n^ 5, est placé à l'air libre, à côté idu n^ 5.
. Enfin deux autres assiettes reçoivent chacune ri 00 grammes de la même chaux vive pilée grossièrement : celle qui porte le n^ 6 va dans la magnanerie^ à côté des n^^ 1 et 4; 1^ seconde, n® 7, reste à l'air libre, avec les n9* 5 et JK
Cette expérience doit nous apprendre ce que Ta devenir, dans ces diverses expositions^ de la diaux dans trois états dîfiFérents : en morceaux, en poù** dre, et éteinte. Pour cela, on pèse les échantillons à plusieurs repri^s; le 5 juin, c'est-à-dire après dix jours d'exposition, ils présentent les variations suivantes :
' Foidi dMédMBtinoaf d* cImos, d* 1 •prbdixJMn.
Chaux vive entière.
Idem.
Chaux vive pulvér.
Idem.
Chaux éteinte.
Idem.
magnanerie cave. . .
air libre.
agnanerie.
airJibre.
maenanerie airubre.
3ft
tk
Il résulte évidemment de ce tableau que tous les échantillons de chaux ont tendu à se mettre en équilibre.
I* Les deux échantillons n"^ 4 ^^ ^f qu'on avait éteints avec 4o grammes d'eau ^ ont perdu de leur poids, de manière à revenir à celui de la chaux vive placée dans les mêmes circonstances; les n^ i et 7 pesaient 38 grammes; le n^ 5, 87 grammes.
:à^ Les échantillons placés à l'air libre et à la cave ont éprouvé la même altération. Les n*» a, 5, 7 et 5 ont sensiblement le même poids : Tatmô* sjphère de la cave n'a donc pas eu d'influence plus grande que l'air extérieur. Ce fait est mis hors de doute par la comparaison des deux n~ 4 ^^ 5, qui ojQt laissé échapper l'excédant d'eau qu'ils* contenaient. '.
3* Il estëtidettt qiie> dans la magnanem/i'âbsorptîoB a été plua fente, puisqtle les échantillon^ 1 et 6 qu'an y ayaift placés ne pèsent que i Sa gram» mes» L'ëcfaàntillbn n^ 4 pr<Hive au^st que la perte éprouTée par la <^aux éteifate a été un peu plus forte dans la magnanerie qu'à l'air libre.
4^ Dans l'espace de temps écoulé, l'absorption par la châUx vire a été la même, sok qu'où l'ait employée en moroMuz, soit qu'on ait pria soin de la pulvériser.
Enfin noua pouvons pôder comme conclusion sommaire de cette premièl*e expérience que la chaux, éteinte pâï* 52 à 4û pour loo de son poids d'eau, n'exerce plus aucune action desséchante > et que la chaux vive augmente de poids dans un espace de dix jours dans la proftordon dé 38 centiè^ mes de son poids primitif: par conséquent^ lOo kilogrammes de chaux absorberaient, en dix jours, 38 kilogrammes, soit eu eaU| soit en acid« oarbo* nique.
« Il «'agissait maintenant de déteitaînér dans quelle proportion on trouverait ces deUx agents dans la ohaux^ objet de l'expérieUtei KoUs ne pouvions^ faute de moyens d'ausdysè bien exacts, pré^ tendre à des résultats d'une grande précision J mais on conçoit qu<l des approximations poUvsiient aùf^ firé dans notre système de recherchée.
No As avons commencé par nous assurer que là chaux vive, pareille à celle que nout avions em^ ployée et conservée avec soin, ne contenait pas de
( .43 ) quantités appréciables d'acide carbonique; elle ne faisait point etfervescence avec le^ acides.
Vingt grammes de Féchantillon n^ i, chaux vive exposée dans la.raagnanerie> et^o grammes du n^ 4» chaux éteinte placée dans le même lieu, ont été mis dans deux bocaux avec des quantités égales ' ^'eau. On a pris le po^ds total de chacun d'eux, puis on y a ajouté, peu à peu, une quantité d'adde chlor* hydrique exactement pesée et suffisante pour opé« rer la dissolution codiplète de la chaux« U y a eu un peu d'efiervescence à la fin de cette opération. Elle a été sensiblement plus considérable avec la chaux qui avait été préalablement éteinte.
Mais, quand nous avons voulu apprécier la perte qui avait dû résulter du dégagement du gaz, nous n'avons pu y parvenir j elle avait été trop peu considérable pour qu'une bonne balance ordinaire y fût sensible^ et cependant le gaz, en se dégageant^ avait aussi entraîné une petite quantité d'eau* Or, 3i les ao grammes de chaux avaient été carbonate ils auraient dû éprouver, dans cette opération, une perte d'environ 8 grammes, dont notre balance n'aurait pas manqué de nous avertir.
D'ailleurs, les looo grammes de chaux ayant ab* sorbe 38 grammes de matière dans l'air, il devait s'en trouver plus de 5 grammes et demi dans les ao qui ont été soumis à l'action de l'acide, et, si un demi-gramme seulement de cette augmentation avait consisté en acide carbonique, nous l'aurions apprécié en poids : comme il n'en a pas été ainsi.
nous pouTons conclure de notre expérience qu'en dix jours de temps la diaux vive ou la chaux éteinte n'ont absorbé qu'une très-petite quantité d'acide carbonique, et qiie Vaugmentation de poids éprouvée par la première est due à l'absorption de l'eau contenue dans l'air, à une légère fraction près. Du reste, il est évident que la chaux éteinte préalablement avait attiré à elle plus d'acide carbonique que la chaux vive.
Partant de ces faits, nous voyons qu'il faudra préfétetlachiuix éteinte, quand on voudra purifier un air altéré par la présence de l'acide carbonique, tel que celui dans lequel des animaux ont respire longtemps; et qu'au contraire la chaux vive devra être préférée pour agir comme corps desséchant^ puisque, arrivée à une augmentation de poids de 4o pour loo, la chaux éteinte. par Feau perd de son poids au lieu d'augmenter dans les dix pre* miers jours.
< Le t4 juin, nous commençons une autre expérience. Deux échantillons de chaux vive en morceaux, de loo grammes chacun, sont placés ^ l'un dans la magnanerie normale, l'autre dans la magnanerie humide définitivement organisée : on les pèse à peu près tous les jours. Voici les résultats de cet essai:
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SI
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lOO
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lao
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lOO
9JaUl.
•Mal*.
i^oîds neqm's par'kh échnntitton de chakà: de ioù grammei.
Jnin..
normale.
Ilagpai^erîç
huroide..
^ , Cette exfi^érience nous oifrira quelques conclusions iol^essautesi ,
Dans la première^ que nous avons rapportée plus haut, la chaux placée dans la magoaneri|S y avait séjourné dix jours, mais avant l'introduction, des ver3 à, soie; ils n'y ont été apportés que le 8 juin, et la cb^ux avait été pesée Je 5. Il en est de même de l'échantillon placé à la cave, dans le lieu même où devait se faire l'éducation humide; celleci n'était pas commencée. Dans le second e$saiy au, contraire, les deux éducations étaient çp.pjeinp activité. On se rappelle que l'hygromètre indiquait eu moyenne 70 degrés d'humidité dans la magna:* nerie normale, 76 degrés à l'aif ^bre et go degrés dans la magnaiierie humide. Cet état ^e choses explique parfaitement ce quis'çst passé. ,
Pendant la première expérience, les conditions hygrométriques variaient peu danjS les divers lieux où la chaux élajt exposée; elles éta^nt, au contraire ^ fort différentes pen^an^ Ix seconde)^ Aussi nous voyons l'échantillon de la ma£[nanerie humjde acqiiérir,. dès le premier jour, 1 5 pour ioo de son poids, autant le deuxième jour, puis mar-
cher assez L^4t«m<Hit jusqu'à une ;^iiga)en(atiQ,n de /^7 pour loo en 26 jours.
^. La cbaux- de : la magnÀnelrie liobmale ne gagne presque rien le premifer joub; êlle'e^t eiçoi-è éta^ tière. Le secohd jjpur, elle coknmenbeàse?feri(lHtêr^ puis tombe en fragments^ elle acquiert alors tout à cotip i5 pout- ioô; ^uîs elle avaiicé lentèmetit vers une augmentation qui n'est en cote que de :^ pour 100 le 26* jour.
Il parait évident que la cbau^r Hé Ja magnaperiiè hbhiide, sâhiréed'eâti dès le 7* et le 8* jour, n'a plus rien atquis que pat* l'absorption de Tacidé cat-boniqtie, et cette absorption est évîrfémméiit'ti'è^tente.Maîs il ressort des poids acquis,le premier et le deuxième jotit, cette coilséquehce : que la ctiEui employée dans un lieu très humide, pour en dessé^ cher Tâthiosphère, épuise son action dès ledeùxième jout^iét'^'eti'éiiëf ce presque phis passé celte épo-
^ lïâns un iVdu ■hàtùrellément sec, au Contraire, râdtîon (ié Û chaux se prolongé loh'géèrhps ; ceiiè octîdî? ii'est p<îs ks^sê'z ' p^iÀssauty' pôut* ôpêrét 'tilië ptàirlpte sanimiori.
' 'feV'riôus cKercïions m^ faifrfe quel^t^és
a'pplîVàVîons dé ces données au^citcoustah'ces dans fesqueries Remploi clé la cfeaux vnè^ à 'àè conseillé, nous arrivons a ce qui suit. .
' Supposons tinè magnanerie d*ime cdiUenahce de
i,'6ôo mètriek;' l'aii^ qn^elle confient étant sature
à rhygrP«^)*e, W cpqtiendra 9,7 graoune^ pv mf^r^ KHI ô^yoQ g^m^m^ en totnUté. Pojap ab$arl)^ ça(|e ^ii^ntit^ d'e^u €{a ^o^ j^ut^^ U fa^drajU, 4*^pr^$ P99 ^xp^jr^œs» 5i^ IçUtiigi^iniQ^.de cham yiyç- ^ . . . -
Supposons qu'on se QoplepA^ df^H^v^r k l'^*!^ QUar^t fi?: r«u qu'M çqmiem, q'«5tn$-4ir^ en;vifou ^%^oo^ ^^^nvnes : il suffira d'i^mplayer eavirai^ 10 kikigrajjnin^ dç chauK vive pa^ i^oo^ mètres QvH^h. d'air e^ dmaçjimr^.
||fai3« si tes i^ooq i^ètres 4'sim\ au lieu de ^joarner 43 heures dans la magnanerie, doiveiitji^ r^-r 4V>uv,çter fq^^fçs fiemrffi, ,et c^ |rwpuVQll€«<]|ent paraîMr^^ii«n|Çs^nn M (a^lK* çe?iaMyç)§r flwpsf. |fli^
Nous ayons siupposé que raip;S,(s;r^^^l'él.4'W* 4 19 ^eiff;^ çgnMgfra^i sj c'^f ^ ï^^,dfgç^.. qu'il fljwptti^ tfiiatff rejaa qy'W ^t.ç^pa^e 4'çfl|tfa}p^r, 4 faudra, pp«r l^leoteyejr l^q^t fjçi^^çips'îrti^e celte b»wi4rté^ je ça^ttî;^ ^fl WW^ftcÇ av^fi u«^ «Wfi^e ^e fib^wap yiv^ f4ws.qi}ç ^pijhj^ ^e ç^lje ^î^Sp indiqué^ :^«9/îwfr-^/?/i^^,^ 5iqo ^^^^fOf^^ffif^iPffr
]!i|a« çs^U bfisoift d^ fftire 4*? *^iwL4^e^ iÇ«lwlS> «Pi^m^eq^Dt; que nfi^s^yq^^ ^q^M^ Viiçj^qçq\fs^ 4p l'air Iwipîde dans les éd^e^tiqw^.4^mf^ à poif5,
Qiifint à l'emploi de li^cl^au?^ cpû^w^ jmpyeM
préservatif ou cnratif de la hiuscardMe, nous n'a-^ vous aucune opinion personnelle à émettre à ce sujet. Vi^/as n'avons pa» vu la lAuseatxlilie dans nos ateliers , même dans notre petite magnianerîe bu* mide, bien qae nous ayons eu en i84o des vers provenant de contrées très-différentes et dans les-*quelles la muscardine se moi^tr^, tous les ans, avec plus ou moins d'intensifié.
Nous nous contenterons d'appeler l'attention sur Texpérience précise de Nysten, dans laquelle il n'a pu échapper complètement au fléau par Temploi très-rationnel de la chaux vive ; il avait fait comparativement deux petites éducations de 10,000 vers chacune.
Dans la première, il avait combattu la muscardine par un dégagemeiit continuel de chlore.
Dans la seconde, il sau|>oudrait abondamment avec dfe la chaux Vive ëti poudre la feuille qui était distribuée aux veië. ». - *
La iséufe différence notaâ^Ie qui se ^k*éfienta fiit (jiiMl fallait à la livre 216 côcbns de W première éducation et 297 de U seconde. Or, dans le premier éas, non^seùlèmeht on n'avait Hen fiait pour dessét&er l'air, inàis encore la présence constante du chloré deVàcit IVptretenir trés^humide^ '
Dans le second cas, l'introduction continuelle de la chaux vive en avait fait évidemment une édu^ cation' sèche ; et la différence que Ny$ten a tremvée entre 4es detix produits est préctsémeint celle que nôus a offerte notre expérience de i84o. {f^oir^
C'49) |yà|^s499 S5«t suivîtes V^ i^uitatsdtatleus éducalions sèdie et humide. ) '
Qu'il nous soil permis, pour doniier unë'nouveUe preuve de la rare sagacité qui a dirigé les recherches de Nysten et de Tayantage qully a à recourir aux travaux oubliés de nos prédécesseurs, de citer encore une opinion qu'il s'était faite il y a trente-six ans, soit à la suite de ses expériences^ soit en recueillant les observations de praticiens expérimentés.
Page io8 (i) : « On peut renouveler l'air des <« magnanderies par des moyens extrêmement cr simples, qui consistent dans des ouvertures pra- «c tiquées latéralement ou dans les combles; et «c lorsque les magnanderies sont situées au-dessus a d'uu rez-de«chaussée, ou mieux encore au^^ssus <si d*une cave ou d'un cellier ^ avec lequel elles com-* <x muniquent au moyen d'une ou deux trappes, ce « renouvellement se fait encore d'unç niaiiière « plus prompte* Cependant l^s ouvertures latéraux les, telles que les fenêtres, suffiraient si Ton <( n'avait pas à craindre les effets de la toufie; mais a elles ne font, lorsque celle-ci existe, qu'en favo- « riser l'action, tandis que les ouvertures pratiquées « dans le comble et dans le bas des magnanderies
(i) Recherches sur les nuUadies des vers à soie et les mayens de les préi^emrj etc; ; par P.-Mé Ifysten^ 1808. Chez Bouchard- Huzard, rue de rÉperon, 7, à Paris.
<c influence.
, ff. l^. <x\iyç(f^^rç^ §V>périç\if;çs. aya^nt. déj^ été ff reço|ftip^4éfi5 par Taljbé 4e Saijv^s^ ^apai l?f fc partît de I50IX troisième ifté^poire cpi^saçr^ç. ^ la <c, amatrucUon éi^s niaiygiaii^deri^^ ;; mab i) çonsçillç^ f geulfffaent dp lai^çr au b»pt du toU une l^n^ç « de tuîl^ ^ d^ire-yoie» qû dç pratiq^i^erau ï^wt «r.du mur de pigeon, deux ou trois Iqq^nQs clVn ç( pied et demi de hauteur et de quatre pp^Cies de « large : il . n'indique mêmç ces ouvertures quq ft pour laisser échapper l'air, la chaleur, la fumée, « sans rien dire de leur action contre les effets de « la touffe. Ce nest que dans ces i^erniers temps ff que quelques agriculteur^ instruits ont recoiym « t avantage des ouvertiires pratiquées au comble f des inagrumderies , comme moyen prophylactif que de la mu^cardine. Elles dois^ent être surmon-^ ^ tées d*/me petite cheminée, afin que les courants a d'air s'établissent pueugc; leur étendue et leur f( iiombre doivent, être proportionnés 4 la gr^n* « deur dès appartements. IVf • Rigaud de Lille en a fit faire, il y a sppt ans (i), dan$ toutes ses ina-
{i) On sera frappé dSine diose qui n'a pas été remarquée jusqu'ici. L'ouvrage de Daudolo a paru, en Italie, en 18 16. La première traduction française a été publiée en rSaô ; or c;'4t«aii en 1800 qu^ M. lUg^ 4çmak , notre comp^trî^, adoi^l^ et pippagftipt; ;pm m^ fftetij^, W ^iM^Fep^ rattwdnelsqui devaient , seize ans pli|^<tar4 » faire la çélébifi^é. df
« la prçpFû^é qv* rfgna f)iin$ iea alôUetftdo IL Rîr « gaud. etja r^fi/lairi/fj.cla^s toutes les. opérations « rdii^ye^.à fédwpatiofl 4a6 Ye^i i noid, sotitles « c^FjpicH^^iia^cpft auKfwlleft Ut Ml «edemble deiî f boppf^ç reçois qu'il ^it tous. Ils aDSt.*:
«, Mv3ott<petnPoriQn <kCr<»t^ M# dk Ioum^», (K qiair^ de iÇlaveAOQ , et plu«eUfs aqtnift poopméff ta^re^y épfouv^t amsi de ifè^n^ons affeta dles f ,4>uv^tMr^ Supétf^N^res qu'Un osiifail pratiquée K ii^os }eni^ mag|uiiid«iries; maJ^^eaiMiTtrtures ne fc ^f^s^t pas pqur garantir de la touffe : déa que ^ ^Uer-ci fi UeM, ï\ (^t nourrseulenftent ffermer les % ciu]^^tfires lat^P^k^ ^ (ekHro^vetlea tes oiweiv ff ^VM^s sup^iiieures et iaférieurta lons^'il y en a> ^ m/di^ çnç^r^ faif^ waponer de Vmm damdifen
« tOi^i^ ,^y0q i^ m09%0 Uff^^He^ fit faire, des feux « qlair^, sp 4vep de la jpaiUe^ SQÎt avec des ra«d fi^ni^ d^séchés. , . >
<f^ l4\8ffipacii^:/jks, dvym woyeçs qpe noiWiryer « qpipf^ ^'indiqi^ef €ist: reconnue {^ac.i'jasipériêiMe :
Dandolo ! je n'ai point Tintention de rayir, par cettç remarque j à Dandolo la juste renommée qu^il s^ëst acquise ; mais je réclame h part méritée par M. Aigaai de LiHè , c|iii paràk avoir pris en fVance, «t pent^éire aVant i>aiidolo en l^ï^y l'iiHii»tive d^ procédés mtiottoek fl'éducatioii.
« les agricuheurs qui lés eiii|rfoî6iit ne tôttnt ja-« m oMtt ni la munGSûrdind, tit la maladie des raorc* « âats réfoer dans leurs màgnanderieSylorsqja'eHes! « sont disposées 'd*one manière convenable.
• • • • '• • • f\' 9- '^ • • • • • , « ^^ Lieotard» médecin à GaTaillon, départent lement de Vaoduse, a surveHlé, pendant dix ans, ce réducation des vers à soie de six onces de A graine, et chaque once lui a constamment rap- « porté, un quintal de cocons. Outre les soins dont « nous avons parlé, il avait seulement rattenfion « de ne se servir cpie de ia graine pondue pendant « les vifigi-fMaipe heures qui suivaient Pacœuple- « ment des papillons. Cette précaution m'a aussi m été indiquée comme très-utile par un de mes « amts« M. Amie, médecin distingué à Brignolles, ti déparleimat du Var, Je suis disposé à croire « qu'elle est avantageuse | mais elle ne dispense « nullemient des autres iOiins ^ue nous avons in- « diqu^, et Von a vu que c'était surtout dans h, « touffe que ces soins Revenaient indispensable&. a Or, comme cet état de Tair agit très^prompte- « ment, et qp'il peut déjà avoir porté son influence a nuisible dans les magnanderies, avant quV>n ait « pris aucune précaution pour en garantir les vers <c à soie, il serait très^-avantageux que t éducation « de ces précieux insectes fût te^r minée à V époque ^ oi$ la touffe se manijeste ordinairement; et c'est a ce qu'on pourrait Éairç. aisément, eft donnant « aux vers^, dans leurs premiers âges, assb2 pk
( i55 ) ^ iQHALKua £T BB HOURRiTURB /loiir accélérer leur f€ vie, ou^si Con veut, poui les faire vivre beau-' Pi coup en peu de ietkp^ ÙïA pourrait leur faire « ainsi parcourir toutes les périodes de leur vie en « moins de trente jours; et tomme les chaleurs iK étouffantes ne surviennent guère, dans le midi « de la France, que dans le courant de juin, la ré* jK coke des, cocons serait faite avant cette époquje, « dans les années nléme ou, la vé^tation ayant été ff retardée , on n'eût'^ mettre coiivw la graine « que le i^'maî. » ^
Ce passage de Touvrage de Nysten n^exige aucun commentaire ; nos lecteurs lés feront d'enx-s |[pémes.
|lÉ<l»iiii i