CONCLUSION
Il résalte de tout ce qui précède que nous avons eu un succès complet dans notre première éducation^ de la magnanerie modèle de Poî tiers j que nous avons été assez heureux pour avoir, comme témoins de nos travaux , les personnes les plus distinguées et les plus éclairées de la ville 9 et 9 comme collaborateurs , vingt personnes zélées, qui ont bien voulu prendre la qualité d^éièves et soot en état aujourd'hui de diriger elles-mêmes des éducations. Il est donc très-probable que notre exemple sera promptement suivi et que l'industrie de la soiç va se répandre autour de nous au grand avantage des propriétaires et de la population^ qui trouvera de grandes ressources dans les travaux qu'elle donne. Nous nous estimerons bien heureux si tel est le résultat de nos efforts et des sacrifices qu'exige toujours l'introduction d'une industrie dans un pavs qui a cessé de la pratiquer ou qui ne la connaît pas encore.
Nous crojons savoir que des plantatic^s sont déjà faites; d'autres se préparent, puisqu'on nous a retenu une partie des mûriers dont nous pouvons disposer. Nous nous ferons un devoir de seconder de tous nos efforts ces louables projets et de faire connaître leurs progrès.
C'est dans cette intention que l'un de nous, H. Robinel> a répété^ à Poitiers^ devant un grand nombre d'auditeurSy le cours sur l'industrie de la soie qu'il avait déjà fait à Paris l'hiver dernier.
Liste de MM. k$ «éveep^mr rédmcaêian de 1938.
M. Mollis, premier président de la oour royale de Poitiers, a ronlu être porte en tête de la liste.