AUTEL DEDIE A LA KWAN-YIN A VISAGE D'OH
ayant appris que son père malade ne serait guéri que s'il mangeait les chairs des mains de sa fille, se hâta de les arracher et de les lui envoyer; le ciel lui donna alors mille mains. Il y a des Kwan-yin à mille bras, c'est-à-dire à plusieurs bras, au ïhibet et à Ceylan ; je serais surpris que leur histoire fût la même. Il y a encore une