‹ Mémoires sur la ChineChapitre 167 sur 220 · HUISSIERS ET PARASOLS · texte numérisé non relu

HUISSIERS ET PARASOLS

34 fonctionnaires civils.

kyan fe), cl tai (tai-tsan). Les derniers écriteaux portent Kyen ts xae-kwan, inspecteur gênerai des douanes de mer.

Deux hommes portant des drapeaux à hampe bleue bordes de rouge, et sur le fond blanc desquels on voit le tigre volant, fei-xs; les dix individus qui précèdent sont velus de rouge.

Quatre hommes vêtus de bleu, portant, suspendus à des bâtons, des écriteaux verts sur lesquels on lit. écrit en or, Pin-pei-tao.

Des miliciens, iuyan-ybû, qui ont sur la poitrine le caractère y>;n, et sont armés de lances et de sabres; des soldats, avec les caractères yeo-yin, aile droite, armés de mousquets.

Les tsao-pan, agents de police, vêtus de rouge, coiffés de bonnets verts ornés de grandes plumes; les exécuteurs des basses œuvres, armés de fouets et de bâtons.

CHAISE A POUTEIRS.

Le coffre à habits, i-syaîi. Il est d'usage dans presque toute l'Asie, en Turquie particulièrement, de se faire accompagner ainsi d'une foule d'objets dont on n'a que faire.

Des serviteurs portant des tsyen et des papiers.

Quatre hommes dits mao-tsii, ou chapeaux, en raison de leurs chapeaux pointus rouges ou noirs ; ils portent des fouets et des chaînes.

Le parasol rouge, xbn-tbn-san. La largeur de ce parasol varie suivant le grade : les tuii-uiyen ont d'ordinaire le parasol bleu, lan-lean-san. On voit souvent des parasols à la couleur du grade, et dont la frange porte un grand nombre de noms propres brodés sur tout son pourtour; ce sont les wan-min-san, c'est-à-dire les parasols aux dix mille noms (dix mille veut ici dire beaucoup), présentés aux magistrats par des populations reconnaissantes. L'usage d'offrir des parasols de celte espèce est commun à toute la Chine ; celui de déchausser les magistrats qui partent et de suspendre leurs bottes aux portes des villes est spécial à quelques provinces.

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