‹ Mémoires sur la Convention, et le DirectoireChapitre 11 sur 110 · CHAPITRE JT · texte numérisé non relu

CHAPITRE JT

Ckmv^^iUsoQ* LWmee m ress«ntk néoessairement d^ <ces divisions; des géniaux ^san^ - culottes dé'^ xftopçaient jountellemeitt eenx 4fiii ne Tétaient pas ; rÛMobardi^ation jgJSkgtml jusqu^anx simples soldats, et ViguQiP9Mec pu la làebote criait conlinuellement h la trdbî&on.

J^oiijs élioM «lû joqr résmis à Niort en «onseil avec 1^ ^«aéral leia chef Biron, a.pres la défaite d^un corps de Parmee républicaine a Thonars. Le gé- «leral Rdnski força , pow ainsi dire , la porte et s^<écrîa avec fureur et g>ro8sièrete : -n Les répnWicaiîos oiit été Irahis^ et ja ri^is ▼eus déclarer :en leur ji»om que nous ne mareberons plus contre Tennemi que lorsque oous connaitrons sa véritable loiFCft. » Le général Mron détacha son sabre et dit avec le pins gramd saDg.«*i]rQid : a Représentans , je dépose mmx conuBandement entre vos «nains , plutôt que de commandetr a des officiers de cette espace , à des Udbes*.*)) ipne partie ée nous vocilut £wre a]:7éta^,siir-^e^icbampfi.oiifl&n., Kaiutre -Pexcusa et le 4éfeiidit ^oowme pcttrioie. il Testa in^uni. J'entrevis 4è«4ors dans eettiC âineste pairtiulfté Yttr" rét^ettOFtidu^aécàl Binon.

ïl«i^élaii pftsie aeitl nable .qui .eut uo •eomtnandeme^t dms cette armée. O^eat là «que je -fis ^la coa* naissance 4ii général Menou , et que nous 0011^ tractàmtef cette .nmitié itpd a duré jusqu^à sa luort. On liiiî avait donné avis jqiie des cbe&*vea^ déens devaient gea^éunir dans un diâteau. Il réso«* lut de les enlever , et partit une nuit de Saumur

avec un bataillon et environ cinquante cavaliers. Je . raccompagnai dans cette expédition. Après quatre heures de marche nous arrivâmes au chà-^ teau ; viais avant qu^on en eût fait Pin vestissement , les Vendéens , sans doute prévenus, se sauvèrent à ' la hâte, laissant encore la table couverte des débris^ de leur souper , et quelques papiers et effets. Après une heure de halte, je conseillai au général de faire sa retraite sans attendre le jour, car nous étions très-enfoncés dans le pays insurgé. La troupe obéit à regret. Cependant bien nous en prit , car à peiné étions-nous en marche quç nous entendîmes de toutes parts sçnner le tocsin, et sur la même route où , quelques heures auparavant , nous n'avions pas trouvé un seul homme, nous fûmes assaillis de coups de fusils sans quHl fut possible d'atteindre un ennemi qui était disséminé et retranche derrière des haies.

A notre retour le général Menou me dit : «c Vous avez maintenant Une idée de la guerre que nous faisons. La république y perdra beaucoup de braves gens, et nous^ généraux nobles, que le $ort a amenés ici , nous n'aurons pas même la consolation de mourir sur le champ de bataille : ou nous imputera les défaites , et nous serons traînés à Péchafaud. » Jamais prédiction ne s'est mieux réalisée. Je l'engageai à me communiquer ses iàée^ sur cette guerre, à s'expliquer gvec confiance, et je iui promis la plus grande discrétion. »

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