CHAPITRE XVI
rété était en effet contraire au droit des gens ; qu^il j avait en Suède deux partis , celui du jeune roi et celui du grand duc régent; que le parti du roi voulait le marier à une princesse russe, ce qui serait contraire aux intérêts de la France ; que le régent projetait un mariage avec une princesse d^ Allemagne, que cVtait lui qui avait envoyé M. de Staël à Paris ; que si Farrété était connu à la cour de Suède , le parti du roi ferait rappeler Fambassadeur ; qu^il croyait d^un autre côté que M. de Staël , pour n^étre pas rappelé, renverrait plutôt sa femme ; qull conviendrait alors de re^tirer Texpédition de Farrété , pour qu^il n'en restât pas de trace. Le comité autorisa la section des relations extérieures à négocier cet arrangement.
Le résultat des élections pour les conseils législatifs , fut alors connu et publié : je fus élu par trente-deux départemens (i), j'optai pour le mied, celui de la Vienne.
238 CONVBNTIOir*
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