‹ Mémoires sur la dernière guerre de CatalogneChapitre 124 sur 196 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

formation en moins de iviiigt4quatiie heuresi « Ne prétendent-ils paâ que jeTSùi» tiède y ce^ « exaltés? » disait Âldama anicônuKiandaÉt^Os-^ somo, dont la çén^en9e:àmiliérp(tor)¥aiî HiaH len ne se démentit pas^^nn^instaM' dans celte cruelle épreuve; a Eh bieil!)deinlana|,)ji&fe»*ai fjasil* « 1er ces déserteurs petita^ildîtres^élil'ônîTerrâ a si je sais commander âlrec énér^Âi D^n^ces momens critiques, un ^persoQnage^qut désirait renverser le crédit de ' lafismiUle de Quirog envoya dire à madamef'VannHaien (i)«^ue'si elle voulait se présenter dans son ' cabinet «toiit serait arrangé. L'instruction du piiocèstëxigèait néanmoins les déclarations' ^e Van ifaïkni}. il citait la lettre écrite à Gai^iayqtii venfdtd'arràver avec son bataillon. On > fat obligé vd'^nten*dre celui-ci et d^antres témofnSi qu'il indiquait encore. L'autorité entravée dans ses ^iolente^ démarches, pour éviter ^ toute espèce/ dé' satis-

(t) Madame* Van Halen ett mbut do général Quîroga.

faction, fit embarquer secrètement les trois prisonniers dans une chaloupe de guerre qui devait les conduire à Barcelone et les mettre à la disposition du général en chef. Van Halen, dans son malheur , eut du moins k consolation de voir qu'il pouvait compter sur ses amis. Il serait difficile de décrire l'intérêt qu'ils lu» témoignèrent dans cette circonstance j et tout ce qu'ils firent pour prévenir une sentence arbitraire. Madame Van Halen voulut suivre son mari, en demanda et obtint l'auforisatioa du gouverneur.

La chaloupe canonnière et son escorte , aux ordres du lieutenant de navire, D. Joseph Biu* trago, appareillèrent lé i3 août; mais» feà-^ contrées par les bâtimens dé la croisière fran<^ çaise, eHes furent obligées de rétrograder. L^ prisonniers rentrèrent à Tarragone où il& fu-? rent détenus à bord et sans communication.

Ossorno fut le seul qui put les voir. Profitant d'un temps favorable, ils quittèrent de nou-

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