CHAPITRE yi. a
veau le port et atteignirent Barcelone, k 1 7 août. L'ai»nonce de IW rivée des prévenus fut un coup de poigiiisird pour le général Mina. On sait qu'il était allé de la Gorogne à Betanaosy où réside la famille de Quiroga^ demander la main de Ijsi.^qaur de oe gépériil pour Van Halenv II se félicitait de son ouvrée, et portait m couple heureux qu'il 9vs^itfl4ni l'intérêt d'un père. . ^
L'épouse de Van H^den des^ait le voir; il donna ordre que personne^ excepté un dooiesr tique f ne sortit du navire pour prendre ierre; Pour adoucir la position de cetle dame, il lui fit donner la chambredela goélette de guerre^ VAndahiza^ et rendit le capitaine responsable de l'exécution de ses ordres^ En apprenant Tindigne ti^aitement qu'il avait essuyé, tous les compagnons de Van Halen qui connaissaient son patriotisme, la douceur de son caractère^ couraient chaque jour au môle pour lui offrir, soit par signes , soit autrement, tous les
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secours qui dépendaient d'eux. Chacun attendait avec la plus grande impatience le résultat de cette incompréhensible affaire.
Après avoir pris toutes les informations possibles sur kl conduite de Van Halen-, indigné de l'abus d'autorité dont il avait été victime^Mina voulut que l'instruction de son procès se. suivît dans le lieu où elle avait commencé.!! ' le fit embarquer dans un petit bâtiment marchand , composé de trois hommes et un patron , pour retourner à Tarragone sur parole* Il était à peine hors de Barcelone, qu'il \'it arriver à lui deux bâtimens de la croisière française. Il intima au patron de prendre le vent^ que s'il ne s'éloignait de la* croisière, il lui passerait son épée au travers du corps. Le patron avait peu de vivres; mais se voyant contraint d'obéir à la force , il fit voile vers Ivice , où le gouverneur Valle, aujourd'hui réfugié à Londres, traita Y an Halen avec beaucoup d'égards. Il profita de la première occasion pour gagner Major-