‹ Mémoires sur la dernière guerre de CatalogneChapitre 172 sur 196 · CHAPITRE V. 4a · texte numérisé non relu

CHAPITRE V. 4a

travaux; tellement , qu'en i%%%^k peine avonsnous autre chose à citer qu'une recherche sur l'origine de l'écu d'armes de Barcelone, et un fragment d'un poème didactique sur l'écono-^ mie politique qu'on se réserva de faire impri? mer dans des circonstances plus favorables. En 1 8â3 , nous croyons qu'on ne s'est réuni qu'une fois; dans cette séance M. Bofarull prononça, comme vice-président, un court discours d'in* auguration , et M. Mariezcurenl^ lut une belle ode sur l'histoire.

Le manque de fonds a été une des causes qui ont empêché cette société de se releff^r; sans cet inconvénient , il n'était pas diffî^e de lui donner une plus grande importance; on aurait pu former une petite bibliothèque, faire un programme et accorder Une récompense aux productions les plus remarquables.

L'académie des Sciences naturelles et ti^ arts commença, en 1764^ par ime assemblée que le marquis de Llupia tenait avec quel-

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avec le système métrique décimal tiré de la nature , et avec les monnaies , poids et mesuras de la Catalogne et de FEspagne. Ce dernier mémoire fut destiné à l'impression , mais on ne Ta pas effectué. L'académie offrit, dans un de ses programmes, une .médaille d'or de la valeur de îao réaux à rinvçnteur d'une machine pour nettoyer le coton, qui triplerait les avantages de celles en usage ; un prit égal à celui qui proposerait le meilleur plan exécutable pour ouvrir le canal d'Urgel^ sans dépense ni charge du trésor public : à ce qu'il parait, ceci n'eut pas d'effet, Êiute de concurrens.

L'académie ^ médecine pratique fut créée en 1770, et obtint en 1786 l'approbation et la protection de Sa Majesté. En 1796 on lui confia la cure des épidémies qui afiSigeaieiit alors la province, et pour ce, des moyens d'exécution. D'elle dépendent les deux chaires de clinique dont nous parlerons à leur place.

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