CHAPITRE I
choses. C'est surtout vers Jîaples qu'ils concertèrent leurs e£forts. La faiblesse inséparable de l'âge avancé leur paraissait une chance de succès près de Ferdinand IV. Queyes que sœent les impressions âcheuses qu'ils aient cherché à produire sur son esprit, on ne peut pas douter que ce souverain ne soit parti pour Laybach avec l'intention de consolider le bonheur de son peuple, et d'être fidèle au pacte qu'il avait sanctionné de son propre mouvement.
Mais dès qu'il arriva au congrès , sa volonté cessa d'élre libre. Les alliés avaient des intérêts opposés à ceux du roi , et prirent contre le royaume des Deux-Siciles de ces résolutions extrêmes qu'après un grand nombre de victoires , on eût à peine prises contre une nation vaincue et avilie.
Séparé, même avant son arrivée à Layback du seul ministre qu'il avait amené avec lui (i),
(i) Le duc del Gallo.