LIVRE
le roi de Naples ne put le revoir que pour lui apprendre que désormais Tépée autrichienne devait établir Téquilibre entre ses droits et ceux de la i^tion.
La désunion des partis , le respect pour le prince qui contrebalançait la haine pour Fennemi , rendit la victoire facile. A peine fut-elle remportée, que les alliés se réunirent de nouveau à Vérone. .
Le premier pas était fait ; les monarques du nord n'avaient plus comme autrefois besoin des sacrifices de l'Espagne contre un ennemi qui avait fait trembler l'Europe , et l'histoire dira que le prince qui avait été le premier à recoimaître la constitution de Cadix ^ présida le congrès qui décréta sa perte.
Mais l'Espagne n'offrit pas une victoire si facile que Naples : on sut résister et mourir. C'est l'histoire de cette lutte inégale que j'entreprends d écrire et que j'offre à là méditation des amis de la justice et de la vérité.