NO IX
Comme officier général sous les ordres de M. le marquis de Bonchamps, mon beau-frère, et générç,! en chef des armées vendéennes, je déclare que c'est par les ordres de ce général que les cinq mille prisonniers républicains, détenus à Tabbaye de Saint-Florent,, furent mis en liberté.
A. Fazis, te 1*' jailtet 1818.
Le vicomte de Scepeaux.
(Les certificats originaux sont entre les mains de M. de BouiUé.)
[ No X. ]
latraU du Tarité des grandes opérations militaires, 'par le
général Jomini,
Les chefs des royalistes savaient combiner l'emploi de leurs forces avec beaucoup de justesse et de sagacité, et leurs grandes opérations, comme leurs dispositions de combat, étaient souvent habilement conçues. (Page 331, $• vol.)
Un conseil de guerre fut aussi rassemblé du côté des royalistes; Bonchamps et d'Elbée avec des vues différentes.
y parlèrent avec tous les principes de généraux consoramés. Boncnamps, après avoir démontré l'avantage de leur position ceniorale^ prononça ces paroles remarquables : « Les ennemis ont enfin appris le secret de la victoire, puisqu'ils veulent former des masses pour nous accabler, d (Page 333, 5^ vol.)
Les royalistes envahirent la Bretagne. Cette expédition aurait réussi si elle avait été tentée plus tôt et sous la direction de Bonchamps; elle accéléra au contraire la ruine de la grande Vendée. (P. 336, 6« vol.)
[N^XÎ.]
Le décret de la Convention qui ordonne la mise en liberté de la veuve de Bonchamps, laquelle « à la suite d'une action a sauvé la \ie à un grand nombre de patriotes » est du 29 nivôse an IIL