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. (i) Il est reinftrcpviMe qn» cet ouimgp dé M. CkNDte^
bibé par le go^yexpepweiit du ^ ajjjicèsr s» icei^Uéô. Gela.^st â'nutaqjt plu>^ rem^rqu^k, ^e , le i^ 1901$ » le minisi]:e da Tintépeur s^était exprimé, sur les écrivains çonstStutioi^nel^^ au prem^r rang desquels on doit mettre Af . Comte ^ de la manière suivante t « <^e ne puis* je décerner les mêmes » ïécottpease» à ceê écrivain» <^stiBgué6 que- nwis^ voyons- se" >i )«|epar'W&laatde 0fiiuragç.dMStU:Qau9e.à9 laiilïeité, quii » y ont consacré leurs talens , et n'ont pas craint de se dési^ ï» gner eux*» mêmes à la tyrannie comme les premiers objets » de sa baine^tJljes preHiièreâ victimes de ses- foreurs ! Qu'ils *i* reçoivent dftxooiniilètribut'd'élcges' qui' leur e6^dÛJ qu'iis* » sachent aussi que k patrie est reccmnaissante dedeurzèle,. M>oa^ pour^mieux^dAre) qa^ls s'tesarent avec dous- que èefte n^bette: camO'Irioiiipheia^ et que Imirs^ écrits et leurs* noms* » soient- inuii^elB ponuDe votre zile et l^héioïsme* dc% noa" n^ guenieov » Assurément le ninistt? &e> prévoyait* pos^^ es^ s'expriiMOi^ ainsi, que cinq mois plus'ta«4 ces éorivaiss-qa?it< comblait de louanges sèraiéal déuQncés^ arrêtés-, condamnée^ par des l^îs auxquelles ce même ministro QontribiienUI«B' saqualité de pair.
(68) ».biéu plus menaçant .pour la liberté nationale y> que le souverain dont il ébranlait le trône.: Ce » généreux effort ne sauva pas Louis XVIII; mais » il dut le convaincre; que les seuls soutiens réels y> ,et sincères d'un roi constitutionnel , sont les » amis du peuple, ceux que les. courtisans s'em- » pressent de flétrir du nom de Êiuteurs de la ré- » Volte et d'instigateurs de la sédition (i). »
A ce. témoignage des* étrangers, observateurs indifférens et impartiaux de nos troubles , faut - il ajouter des faits nationaux? Je crois devoir citer un homme dont le nom s'allie intimement à la liberté dans toute son étendue , mais aussi dans toute sa pureté ; un homme que notre siècle doit remercier d'unir les lumières modernes à un capactère antique ; un homme dont les vertus ont
. (i) Substance of some LetterSy writtenby an englisman résident at Paris , during thelast reign of emperor Na- * poléon, I, 162.
. On a publié dçrnièremem à Paris une traduction fort ajbrégée de ce livre. Je dirai à cette occasion , qu'il reoferme quelques anecdotes qui me concernent , et qui sont très inexactes. Recueillies par l'auteur dans une , conversation « rapide , refondues par le traducteur , elles se ressentent de cette double et fâcheuse opération. La suite de. ces Lettres indiquera ce qu'il.y. a de vrai dans ces anecdotes et rectifiera ce qu'il y a de faux.
(69) vaincu l'injustiieè, et qui, après trentii ans d'une vie âdmirahlcyest Fobjfijt aujourd'hui du respect de f Europe, comme il le fut dans sa jeunesse dé l'enthousiasme des Américains. On devine Êicile-iîient à ces traits M. dé Lafayette. Voyons quelle fut sa conduite lors des évènemens du 20 mars..
La nouvelle de l'entreprise de Bonaparte lui fiil portée à la Grange par son iBls. Il n'avait depuis long-tem^s aucun ^rapport -avec la cour. Cepen-^ daiît la crise qui s'annonçait lui donna le besoia de voir à Paris même s'il était possible de sauver la» France. Il trouva les Qiambres disposées à soutenir le Roi j; mais dans celle des députés lc*parti de la cour se montrait beaucoup plus timide que celui de l'opposition. C'est que les sentimens généreu:s se tiennent, répondit-il à M. Laine, lorsque ce dernier s'étonnait de n'être secondé que par ceux qui, dans l'autre session, avaient défendu, malgré lui, la liberté de la presse et les droits de la Nation. Mais, du reste, la défiance pour les intentions da parti de Coblentz était si forte, les blessures faitesà tous les sentimens, à tous les intérêts, à toutes les vanités, étaient si profondes , qu'une illusion étrange et en quelque sorte volontaire, s'était emparée de beaucoup de têtes. Des généraux destitués pïir Napoléon , des sénateurs ayant .voté sa déchéance, des répubUcains qu'il avait 'persécutés.
^ùytàmtj dans l'iadversaire obligé de la contre^ tévdxâkm dont on k%ir 'Wnil ifi^pit^ 4â t^^iMe, Un tiéfeDseur rendu à k liberté. M. de La&yettè étmt loin de partager ce SBDtiilielit . QiiôiqûHl â^jj^çût du eoté de rexagànàtion royalbte, «uiè hàmë dontilavait reçu de réeêias t^ôigHàge^j d^ l'àûtre> une disjmâtioD qn eàt été biehveiilaïite , ^^ ne Vtfnît pa& r^ôussée ; d^ifi côté les aomveiiîrs dé lut captiviié d'Olomtz^ de ¥ma»è ^us de sa délivrance, il n'appotiakdç aa retrak^ (fàe deà vieux eofttrairés à INapoléou. Sa dispùsitioti Ibt bïeûtôt connue. On lui demanda si, dans fo ligue de ses épinioàs , Fon pouvait compter sur lui : il èedévoua aans hésiter.
Oa ne résiste guère à là tentation de se pkeer dans les rajQgs où Ton rencontre M. de Lâ&yette* Je dirai donc , au nsqùe d'ètlrè acoose d^^tmour^ prc^^re, que des moti& d'une natui^ analogue me dictèrent la même conduite dans, ià métnë cirçonstancct J'avais, dans mes écrite', e^mbattu {dusieurs desacteaduminêtère ^ je Teââiad'édsuyec dea attaques offioielfes de la paot d'un tniniatre ea &veur,^ au sujet de mou ouvrage sur la respoiisa^ bilité; je n'avais pi^é aucun serment j jé ne rem^ plissjsiis atucnne fimction ; je nWais nul devoir de prendre le parti d'un gouve^rnement qui me trai-^ %«Lt amc iKM^véUsmce; je u'faéatta^i point cependant..
Les articles lignée d^ mbi^^ dans les jotirnaux , contenaient ce qui a peut-être été dit dé plus VëHëtiiâit , de t)îus projpre à ijotflëver ïès t^rancais et à lèk fâlliet autour du Roi <juî rcj^àii par la T^iaHé. t!l(és àrticleà isont âssèiz connus. Us m'ont lëtlB stiffîâamme^t rèi^rôches par ceux avec ijiïi j'dffiiî^ a'ex|>oser înâ vie, mais non de tourner îfiôk brâs contre mon pays; Je piibliaî lé secoiia de fceè articles lorsque Bb'nàpaHé était a îotitainé-
irc
même zèle.
Mais , en se dévouant ainsi pour soutenir le trône contre une invasion inattendue, les consti-^ tutionnels avaient bien le droit de proposer les piesures sans lesquelles jh prevDyaient que leur dévouement serait inutile. Ces mesures ne pou-^
ces intérêts accidentels que les révolutions introduisent dans l'état social deâ peuples, mai» attssî fféà principes (fônt FôèUll prbdâît lés re^^ohmèiîs j ^rînèiijk que U ^ftî&n SvsSt lirbëfim^
èii ijs^; jm d^^^ U îëffedr i«t è^^méè
en i8i4j puni Bonaparte d'avoir méconnus ou dédaignés.
Avant de détailler ces mesures , je crois devoir répondre à une objection plausible qui m^'a été souvent opposée par ceux, avec qui je me suis en-tretenu des évènemens de i8i5. Toute résistance n'était-elle pas inutile? Aussitôt que Bonaparte eut touché le sol de la France y son triomphe n'était-il pas assuré? Que servait donc un péril sans but? Quand le succès est impossible, la persistance dans un vain effort ne cesse-t-elle pas d'être du courage? Ne devient -elle pas de l'ostentation et de la folie ?