C. — Marne on craie simple quelquefois subcompaete
B. — Marne glauconifère et craie glaueonifère.
Â. — Macigno glauconifère caillouteux.
Z. — • Glauconie sableuse et argileuse ?
•••erlpItoB émm rocliMi.
Le système séoonien du Limbourg commence, vers Aix , par un macigno glauconifère renfermant des cailloux quartzeux avellanaires (A).
Cette couche qui n*a guère plus d*un décimètre d'épaisseur est suivie de marne glauconifère et quartzifère (B). Vers rO. où Je banc caillouteux manque, cette dernière roche est remplacée par la craie glauconifère.
A ces roches glauconifères, dont Tépaisseur ne dépasse guère un mètre, succèdent, d*un côté, des marnes simples et de Tautre de la craie simple, quelquefois subcompacte (C).
Ces dernières roches passent, vers le haut, à un calcaire grossier argileux, légèrementglauconifère(D)et enfla aune craie marneuse (£) sur laquelle reposent les conglomérats et les roches glauconifères du système maestrichtien.
Glauconie sableuse et argileuse (Z) (*). — Glaoconie sableuse (Vs'Vi) ^^ argileuse à grains lias , d'un gris verdàtre foncé, bigarré de brun , irrégulièrement et finemeot pointillé de vert, plastique.
Localité : Coupe da bois d*Aix.
Macigno glauconifère et caillouteux (A) (*). — Composé de marne calcareuse jaunâtre renfermant quelques grains de glauconie, de quarlz et quelques cailloux de quartz blaochâtre ou grisâtre, cette roche est cohérente mais friable, fait une vive effervescence dans les acides en y laissant qd dépôt argilo-ferrugineux, elle parait commencer la partie supérieure du terrain crétacé; elle passe aux marnes glauconifères.
Localités : Porte Royale à Aix, où son épaisseur est de 0-,10
Coupe entre Aix-la-Chapelle et Gemmenich.
Marne glauconifère et quartzifère (B) (*). — Marne plus ou moins glauconifère et quartzifère, d'un blanc jaunâtre ou d'un gris jaunâtre pointillé de vert; les grains de gianconie sont de grosseur moyenne et irrégulièrement disséminés; la roche est cohérente, mais friable, fait une vive effervescence et laisse un dépôt brunâtre argileux, oo on fragment argileux glauconifère et quartzifère ; on y trouve des Belemnites quadratus; elle passe supérieurement i II marne simple.
(*) [Le feuillet du aianuscrit sur lequel se trouve la descriptioo de ces roches porte en têle, k côté du mot c séDonlen > écrit à l'encre, le mot ff nervieu » écrit au crayon. M. M.]
SYSTÈME SÉNONIEN. 479
Localités : Porte Royale à Aix ; épaisseur . . 0",âO
Coupe entre Aix et Gemmenich.
Coupe au N. deNamelis; épaisseur au moins 1 mètre.
Craie glauconifère (B). — Craie glauconifère (Vs) terreuse et blanche. La glauconie y est en grains réniformes, de grosseur moyenne.
Cette roche est friable, d'un blanc pointillé de vert, se dissout à peu près complètement dans les acides en y laissant des grains verts et un léger nuage argileux.
Localités : Coupe de Fouron-S'-Marlin ; épaisseur l^^^OO
A 400 mètres à l'E.-N.-E. de Henri-Chapelle.
A Nishay, dans le chemin de Henri-Chapelle à Ruyfl.
A 300 mètres au S. de Belœil.
Au N. et près de Xheneumont.
A Mawhiu.
Au N.-E. de Berg près de Henri-Chapelle.
Au iN.-N.-E. de S*-Jean-Sart.
A GOO mètres à l'O. de S'-Jean-Sart.
Vers les Waides.
Au N.-E. de Veurs.
A rE.-N.-E.de Fouron-S'-Martin.
Au N.-O. de Hombourg.
Marne (C). — Marne terreuse, à grains demi-Gns, à cassure inégale, d*un blanc gris&tre ou jaunâtre, tachante, se dissolvant dans les acides et y laissant un dépôt argileux brunâtre.
Localités : Coupe au N. de Namelis; épaisseur : SO â 25 mètres.
Porte Royale â Aix.
Crate blanche et subcompacte (C). — Craie blanche â
bélemnites et craie subcompacle à cassure largement coochoïde inégale, d*iin blanc raat,dur, dans laquelle on voit quelques grains noirs.
Localités : Coupe de Fouron-S'-Hartin.
A Vs de lieue au N. d'Aubel : craie blanche, terreuse, luisante, renfermant quelques tubulures capillaires faisant effervescence dans les acides ^t y laissant un dépôt argileux assez notable.
Calcaire grossier argileux légèrement glauconifire (Dj. Calcaire grossier ou subgrossier, légèrement argileui, légèrement glauconifère , traversé par des tubulures capillaires blanchâtres ou d'un blanc grisâtre large* ment, flnement et irrégulièrement pointillé de vert tendre, tachant, un peu friable, renfermant quelques points noirs charbonneux, faisant une vive effervesceoce dans les acides et y laissant une gelée argileuse avec grains verts, conservant la forme du fragment employé, mais très-mou, cassure inégale. Il passe à un silex calcareux (Veurs).
Localités : Coupe de Fouron-S^-Martin où, vers le baot, ce calcaire est un peu moins grossier et moins argileoi; les tubulures y sont moins fréquentes.
Au N.-N.-O. de Crindael où il contient des bélemnites.
Coupe à TE. de Veurs.
A l'E.-N.-E. de Fouron-S'-Pierre.
Coupe au N. de Namelis (laissant dans les acides oo dépôt argileux notable).
Au N. de Neer-Aubel, craie snbgrossière d'un blaocso peu jaunâtre, laissant dans les acides un petit dépôt argileux.
SYSTÈME SÉNONIEN. 481
Silex de la craie {rive droite de la Meuse) {D?) (•). — On trouve entre Gulpen et Eyserheyd, des silex en rameaux allongés simples ou brancbus, à surface très-irrégulière, calcareux et dont rintérieur est compacte, à cassure conchoide, d*un noir brunâtre non calcareux.
A Kolmond, on rencontre de très-remarquables passages de la craie au silex ; Textérieur est un silex trèscalcareux, grossier, terreux, rude au toucber , d'un blanc mat; la parlie moyenne est un silex peu calcareux, compacte d*un gris de cendre et l'intérieur un silex noir parfait, non calcareux. La séparation entre ces trois états est assez nettement trancbée.
Craie marneuse (E), — Marne à texTlire terreuse, cohérente mais friable , à cassure inégale, un peu rude au loucher, peu tachante, d'un blanc jaunâtre sale, faisant eServescence dans les acides et y laissant un fragment argileux translucide, ne se désagrégeant pas dans l'eau; elle devient moins marneuse à mesure qu'on s'élève.
Localités : Coupe de Nysweiler.
Coupe au N. de Namelis ; épaisseur .... 6*,00 Porte Royale (elle devient moins marneuse à mesure
qu'on s'élève).
Au-dessus de cette craie vient un lit de O^fii à 0*,10
de calcaire grossier que M. Debey considère comme la