‹ Mémoires sur les travaux publicsChapitre 9 sur 169 · CHAPITRE VIL · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIL

LE& EMPIRES DE TOUTE DENOMINATION OU LA PROPRIÉTÉ EST CONSTITUÉE ET INVIOLABLE PEUVENT, AVEC LE MÊME SU€CÈS , ÉTABLIR LA LÉGISLATION PROPOSÉE , ET OBTENIR DES ASSOCIATIONS POUR TOUTES LES ENTREPRISES SUFFISAMMENT ENCOURAGÉES.

Efaprès' lés^ conditiot^s posées, la propriété d'un canal et d'un chemin de fer e3t incorporée dans Iris institbtiôns Fôndâtâèilrt^alés de l'État ;'efte devient plus honorable et dèsiors plus Techerchéé que toute autre' propriété. La récompense précomjptée par le gouverncttient eist uH' attrait pmssaût qui ne pMt mianquer de eotovier'à ées étitr&pti^eÉ lei^ phi» hautes et le^ j)lus illubtreâ capâdtéâ et tous les capitaux d'tin'ëmrpife.

Les' concessions de^ catiaUx dé Briaré^du Làtigtredocvdu Lding ; d^i^léans, etc. , ayàiit *êté trîtiBi tëglées au dix-deptième'siiècle , lëà Compagnies de ces (^niauï btit réiisté aut efforts deSMôppio^itiotasdeTépiâque, à Tac-

tic» de deux' siècles |( et aux épreuvesv » plusi leoriblesy des révolutions. Léon» ou¥rages? oot obtenu de perpétuel perf ee tionn^ncieD ts .

Nous pi^eadroii» pour «exemple , les projets de ckemins de fer de Saint* Pétersbonrç à Moseou et de Moscou en Grimée. Il nousi parait. évident que si ces immenses ^entreprises y Jes plus grandes et les plus^ importantes qu'on puisse tenter sur le globe, étaient confiées à vingt associations organisées d'après ces bases, ces -compagnies auraient une durée aussi certaine et un avenir de prospérité aussi «grand que celles des canaux de LanguedoGf, de Briare^ exécutés sous un souverain plus absolu quellempeveur' de Russie.

<^ Sanedoute^leseonCrées traversées étant encore peu habitées, les proi> duilii seraient faibles } «nais alors il faudrait ajouter eux eiauses précédantes celles qui furent proposées par Vaubaii. CSet illustre ipgàaieur demandait queues- propriétés* viv^aines' d'-un >canal t fussent > divisées en idix zones et imposées e» progression décroissante d'après les* diMances des zones, ou, ce ^i* > revient au marne, chaque compagoîe pourrait recevoir > à perpétuité les concessions des terrains longeant lesch^mins de fer et les. canaux surune certaine étendue , de mille mètres , par exemple , dans les contrées peu peuplées.

CHAf 1TR£ yill.

CAUSES DE LA flUINE DE B^UGOUP DE COMPAGNIES DE CHEMINS

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