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[17143 CQIEUBin FAimBlIT AV TlSTAUlfr DC ROL l|tt.
pùiiMBtef ^lii lui râUisioit pour If ftémaX •% l«i ptinnmg» 4t kf peuples 5 et pour rûveniroéux dont l'ambition ioBgaiPBit à Itffe portés
auprès du roi majeur par celui auquel il aurait rabiigatioii dl la tîo fet de la oouronnsv Pour armer lui^mèmi à o« grand état qu'il atteigaiit dès lors en projft pour le temps de la majorité « il lui étott «santiti da n'Avoir en earaatère auprès du jaune prinee que deiT dépendante et dei afôdés sur qui il pût entièfement oonpter , at les ftkire choiiiretnontmar par le testament pour toaâ les emplois de réduoatton , et {Jflur ks randrè invulnérables au ré^nt par aas ahoii , ei pour n'af oir Tair de vouloir sa rendre absolu s'il Us faiseit après lui-même , ne pass'eipOsar eu méeen» tentement des aspirants ^ enfin pour étiter là-^deesus tout préteite de lutté Avee le fégent^ et avoir en même temps ses propres eheiK eulé' lises du testament qui paroîtroit seul les avoir MtSi
À 06 genre de domination i^ où, en oas de àaorf, et peur rendre le régefii plus suspect et plus odieuie à toute la France par la muUiplHMtieili des prééauttons centre lui sut la conservatieu de Tenfant ai préeieui^ et les étendre eu iâveur de la b&tardise) il folloit substituer uu ffère à rentre, et pdur en e&ebsr la grossièreté un goutemeur k eèlui (|ui seroit flommé; A ee genre de domination ^ dis-Je, M, du llaine n'eubliA pas de penser à Un Autre ^ tèujourrftn flétrissaUt le futur régeiit dé plus : ce fut de ne lui en laisser que le nom , et de faire attribuer en eiTét tout le pouvoir de la régence att conseil établi par lé même testament , é^et rapplicalieu la plus exacte de le composer de façon que les deux tfèfêê y fussent les mattrés par la pluralité des Voit; Il n'est pas temps eiloofe d'eïpliquér eombieu If. du Maine imï bien faire tous ces différeuts eheit : Ils demeurèrent scellés tous sôus lé plus impénétrable seeret tant que lé roi véeut: Il faut donc Attendre A les démêler jusqu'à ëe que Touver* ture du testsment léd déclérei
Il restôit é&core un point, qui n'étoli pas le moins diffièile^ et qUi^ comme les précédents, ôpérAt plusieurs choses à la fois, c'étoit lA sAreté du testament lorsqu'on seroit parvenu A le feiré faire , une sâî^eté qui fût entière y une sûreté qui augment&t le respect pour les prééàutionè par le bruit et lA singularité, uUe sûreté qui emperlAt lA toit publit^uè d'AVAUce en faveur du testsiâèiit, une sûreté enfin qui rendit Feiéetitieu de tout ce qui s'y trouverait èontenU la ôliose propre du parlement ei dé teUte la magistrature du Royaume; Mais (}uél moyen de Aurmontéf la prévention du roi à l'égard du parlement, prisé dès lestempji de si minorité ; dont l'impression qui n'atôit jamalé pu s'Affbiblif l'ât ni eâgAgé SAni^ cesAe A l'abAtirè Avec jAlOUsie, et seuteni indtgnAtlôttt esprit et sentiment qiie diverses diflBeultés sur des édite bursauit AVOient entretenue j et q[ue lès mstières de Home, et en dernier Ileu celles deU cdttétitution, Atolént fort Aigris. CbuÛet tioh testament A la garde du parlement n'étoft pa^, à la vérité, ajouter, moins eneofe confirmer eeé vdlôntés par l'autorité du parlement j maiil c'étôit en quelqtUe Sorte la reeenuM^é peur la sûreté de l'instrument , et même pour leâ protégea ^ son outertufe comme d'une pièce ddnt ils étoient les dépositaires , et pour laquelle ils dévoient s'intéresser. A qui A eonnii le roi , la fermeté de ses principes, lA forcé d'une hAbitudé sanà interminion , i'etcès de