‹ Mʹemoirs complets et authentiques du duc de Saint-Simon sur le siècle du Louis XIV et la rʹegenceChapitre 4 sur 232 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

, Jq Sàyoie l^fsja^ îe tttre de roi je l^icile. — Il imite lérol sur ses b&tàrds. —Prié, ffôrtîm^ a^î^assadèut a Tiitti 'épouse fafiïlè àe këhœur,*qfii'<ieyiënt

d^Biàelles.— "Trois centnffîle.liypCk à Torcyj qanive cent DotQle livres i PontehàBlnin; qnatee ocnt mi^le liroM au ditt de Ia Bwshçlopcàuld. -^ iandisBOA wéfB^ ^baoïfilUi ffranA trâsçrl^r 4» l'or^if i Yf iMn ^[ p<9-

hHkêé é\ mïéA'a Pàriâ. ^ CotaféPeÀéet à l^astadt entre VWtktâ <t le pvinee Aliène; qai y \if9itMn\ ei y oonelHont là paix entre la France, Feii^^er«uB et l'-empica. *^ Réfqrne de ttoupH. -rliDn da pfinQti de Tft^çaii^/'^ Mort #îffai5je^mfu TTJ Mfirt 4u çbflv%Utfr ^e G^gna^ <m f 9(at9 d'44¥f»W' t

jSonrtenal; M f^uTe, q^e le fw mqnlre seniir être de son sang. — Saihfralflés : quel ;' sa jndrt. V- Mort et caractère de Phéïypeàur. — Mort in

' * èûc'fie HeWnia-dra^iàr — Ronqtifilo déstïttiè dé la pTaçé dè'^gonTerhetir An conseil de Gastille ; on Ini donne une penMô'n'de dii diitlé èctii.'-^ ftetoUr àv'éaa â^kûxÉtoài: w Leroi dor «elle passé a;ree la nine en Sfciic, «t Uisse

. 10 pviBee d« Bitownt régeat kvet nn-Donieil. r-? Fs(«fiMiOmb ftl J^imi9i>

#^tt«ifc4eMlt'T--SiQfil6iBrd9 P»¥l^ à 9ariA»Tpi|^ $^9

K. 4« amip , en vertu de la paix dittHechl, prît Ip 38 feptemftq^ le /lîlit de X0i de Sicile, et toàncha tout aussitôt iipQ*senli^eiit «lu gvaRd ]»i»inaii)il imita Ipuia tours d^utont^ les plue pQUveaui* Uaipit m ftU 411 u&e ^Ue de Ifme.de Verue; ils les atoit làgitiméa; ils iteiei^t demeitjée jus^u^kira dsbs cet état simple; il f oulut «ue toute sa «eue levr 4aatli da l'iitesse. Le âla fut tué ssanf alUaaoè> la fille étoit k^ aimée à^ sea pèrat il rpuli^t imifes le rei; il la maria au.pmee 4e àrigiMii!» « Ats uniqtie 4u luneux miie|, et Ùhé^tiec |»éSûinptif 4e sps Stats ap«is ats depii file- Il fitràppeiet llatné due df SaTOie, l'antte prince de Biémont.. I^e xùi uaaima le marquis de Prie ambassfdeuf à Turiu, et lui 4o])iia quatre millf livres d^augmeutation de peDsion, mille éCM par

Sieis, flidix mille poiir sem équipage/ il épousa ^yaat soil d^artla iile e Plénœuf qbis'étoit enriolii'aiix dépens dès vivres «t des hépitatu dos «néa»),oi#à éteil deveai» ^lepiusvpoiic se ipettrt 4 téJJoM^ oonmis

de^y«i^. Uv^e d^ Pfie' {Uni ^^tff^«irdiq%|i«mQl^t jqlie et bi^fi (^ite« %9f Q 6ç?upoû]^ â'Ç^rit ^i WP ^£Ct^i:^ surpréqante, Sll^ ^Ht À Turm avec çon p^ri) à ^9^ i^io^Xt pU^ cl^yint m^îtres^e publique 4e !{• ie (Idq, fit la Médée de la France pendant le ministère de ce prince,

1^^ FSi 4QnP§ l4 gauvf)i^iie|aem d'Alsace et celui 4e Brisach, vacants .S^r la p^ori di) 4u« Hazarin, au'mavécbal f^'^uxelîes, qqi fut ijn prér •e»t dQ pi^s fie cfiit mUje (ivres dq rent^; cei^t mille éçus à Torcy sur h» Pfi9t9s,'et quatre p»nt «lUle livres à Pontcliartràia, pour lui aider ii apl^tei? ]ea terr^ que 1^ m^^cbaie de plérembauU lui vendit ppur après fla Bidft) et autrea quatre ce^t mill^ livres 4 M. de La Bpcb^rQucaulc)» qui. •oua. prétexte de 9l^QF^r pm"^ ayoip de quoi payer s^s d^tt^s /voulut gorgée ses valets,

lA Vrillièro veadit 9% cliarge dci greffier d^ Tordre à |[iamoignon, pré* •ideat à mortier f aveo perfuis^ioipi de conserver 1^ pordou bl^u; Vpy^i^ eut le rftpè^ de ebtta ^arge< CbamiUart vendit aussi 1^ sienne de graijd tvé^atiertio L'prdre en OQuaervant U cordon ^ Desmarets en eut le r4pe, •t Ghauyelin la oharge. Il étoit forf jeunq , et seulement avocat génér|iV Ce fut une ehute »<mwejle pour ces p^argas , qui mortiQa fort les ministres bien que déoocéa de les avoir euepi, et la^ prêfpiers magistrats. CeluiHsi^qn^ était Icécè a^né i^ «élu} qui l<mgta9np^ après fut garde 4^ scaanz, en savoitecQûre plus que lui; ii a^oif su gagner 1| copfianoç du Toi qui s^en aervoif pour beaucoup de mauéges des jésuites; il ivqi^ des aucUénoee longues et ^quentes pas les dprr Jère§ \ 4 peinç encore pela 8*apévGevoit-il, et il auf qU été à tout ppur peu que le roi et lui eusseut ▼éeu daattBtaga. Jl étûit gendre de ^rucby, qui avpit été longtemps intendant de mon père, qui ne l'a jamais oublié , qui Ta bien et fidèlement servi , qui s'étoit enriobi dana les partis sous fontcbartiain , contrôleur général , et qui a !réou psès de eent aos 4aus unfi sfinté parfaite de corps et d'esprit.

Dalon, qui avoit sifcoédé i aoil péFQ) m d#9 meilleurs et des plus honnêtes nutgistrats du royaume, et m^i de mou père, h, )a place de premier pvésidept de Pau , et qni était bQ?ume de beaucoup d'esprit et âe capacité , avoit passé à celle de premier président de Bordeaux. Il y fit tant de folies et de ftipennecias insignes qu'il eut ordre d'en donner la démissicm. ûette punitiein parut un prodige dans Tifupunité que la magistratttre avoit acquise avec tant d'autre^ usurpations de ce règne. Dalon se cacha de honte les premières annéesi aprè^ sa chute. Il reprit après courage, et fiemaàda longtemps avec impudence une autre place pareille , ou une de conseiller d'£tat» l\ ne ae laaiïa point dç frapper à '

1. lime de Me était fille d^un riehe financier nem^é Berthelet 4« filépieiir OQ Plép<»u(. ie matquis d'Àreenson ponficme, dans ses Mémoires (p. aojao9), CQ qiiQ dit Saiut-Simou de Mine de BrijQ : f Jq ne crois pas, 4>t-il, qu'il ait jamais e^i^té créature pluq céleste. Une figura cj^rmante et plus de grâces encore que de beauté; un esprit Vif et délié, du ^énle, de rarnbiiion, do Tétoûrâerfe, et pourtant une grande présence d^esprit, etc. 9 Le Journal inéilit du marquis d'Argenson donne, sur Mme de Prie, des détails qu'il aurait été dUBèile'd^niérer dws les Méiaeiies;

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