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Ennemi de l’arbitraire et des procédés violents, je n’ai demandé du pouvoir que lorsque, de la part des parents, la résistance à la loi d'éducation, l’indifférence ou l'incapacité à prendre utilement part à son fonctionnement local indiquait le besoin de la contrainte, parce qu’en aucun cas, les enfants ne doivent être sacrifiés au caprice, à l’apathie, à l’avarice ou à l’inhabilité des parents. Ainsi, à mon sens, les parents doivent être appelés, comme étant les plus intéressés, à prendre leur part légitime dans le fonctionnement de la loi d’éducation pour l’instruction et pour le bien de leurs enfants ; mais s'ils sont indifférents ou incapables de le faire utilement, et surtout, s’ils sont opposés à la loi qui leur offre l’exercice bien réglé de ce privilége et sont récalcitrants, il doit y avoir, dans cette même loi, un pouvoir suffisant et péremptoire, pour les forcer de concourir, suivant leur capacité etmoyens, à la faire fonctionner utilement. C’est ainsi que, la loi d’éducation étant libérale et sage dans ses principes, j'ai toujours envisagé le droit et les obligations des parents à l’égard de l'instruction de leurs enfants, et le pouvoir et le devoir de la législature à ce même égard. :
Ce n’est pas moi, non plus, qui ai pu tirer de la place de surintendant de l’éducation aucun avantage réel psadant que je l’occupais, soit pour moi-même soit pour ma famille, puisque jai eu à soutenir un combat continuel contre l’apposition qu’on a faite à cette loi, que je nai pu jouir d’un moment de repos, et que j’en suis sorti plus pauvre que je n'étais avant de l’avoir occupée. Le seu] avantage que j’ai obtenu par suite de ces combats, c’est le succès qu l’a heureusement couronné,
Au préalable, j'avais eu l’avantage d’une mention honorable que Lord Durham fait de mes lettres sur l’éducation dans le rapport qu’il fit à la hâte avant son départ pour l'Angleterre, et je puis dire que mes propositions générales ont obtenu un triomphe signalé sur mes adversaires. Ce triple avantage est sans doute une bien grande compensation, et que je sais apprécier à un haut degré ; mais comme cette compensation n’a rien de personnel, rien de substantiel pour moi, je sens le besoin de faire observer qu’elle est plus du genre de la victoire que de la récompense.
La loi de 1841 était une loi générale pour la province unie, et ne proposait qu’un seul surintendant pour le Bas et le Haut-Canada, conjointement, avec un salaire annuel fixé à £750. Mais Sir Charles Bagot, d’heureuse mémoire, qui avait succédé à Lord Sydenham en
qualité de gouverneur général de la province, ayant vu qu’un seul homme ne pouvait remplir convenablement, comme surintendant, les devoirs qui lui étaient dévolus, en se chargeant d’une semblable administration, résolut de nommer un surintendant en trois personnes, à l’instar des greffiers, des protonotaires et des shérifs de Montréal, et dont un serait, dans la commission, pour la lettre de la loi, et les deux autres pour la besogne ou le service actif,
J”hon. Robert Jamieson, président du conseil législatif sous l’acte d'union, et vice-chancelier du Haut-Canada, fut nommé surintendant pour la province avec parfaite entente qu’il ne toucherait, ès-qualité, aucun salaire et n’aurait aucun devoir à remplir, excepté celui de :épondre, en parlement, aux questions qui auraient pu y
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ètre faites au gouvernement au sujet de l'éducation, et le Révd. Robert Murray (1) et moi fûmes nommés surintendants du Haut et du Bas-Canada, respectivement, avec entente que nous nous partagerions également la somme de £750, en attendant des actes d’éducation séparés et indépendants l’un de l’autre. Les projets devaient être faits dans l’intérim, et soumis au parlement en sa session alors prochaine, car la loi de 1841 n’était guère plus populaire dans le Haut que dans le Bas-Canada (2).
C’est en vertu de cette commission d’un surintendant en trois personnes, en date du 11 Mai 1842, que nous fûmes autorisés à prendre le nom de commission d’éducation ‘ BoARD OF EDUCATION.” Or, cette commission ne fut convoquée qu’une seule fois, pour convenir de quelques règles générales pour sa gouverne. Ily en avait peu qui étaient convenables aux deux sections de la province.
L’Hon. Jamieson n’a jamais agi ultérieurement ni pris la moindre part dans le fonctionnement de la loi de 1841 pour le Bas-Canada, et je ne lui ai jamais écrit une seule lettre au sujet de l’éducation.
L’Hon. F. Hincks, inspecteur-général, se dE us de
(1) Ces personrages sont tous trois défunts. Sir Charles Bagot, né le 23 Septembre 1781, mourut à Kingston (Canada) le 18 Mai 1843 : l'hon. Robert. Jamieson mourut en 1855; etle Rév. Robert Murray, qui avait été nommé professeur de philosophie à l'Université de Toronto en Octobre 1844, mourut en 1853.
(2) Le ministère d'alors était celui qui avait été nommé par Lord Sydenham, mais, n'ayant pas obtenu lappui du parlement, il résigna lors de la convocation des chambres en l’automne de 1842, et le ministère Lafontaine-Baldwin, ayant été formé, le parlement fut LA et ne s’assembla qu'une année après, en 1843
faire le projet de la nouvelle loi d'éducation pour le Haut. Canada, et le fit passer en la session du parlement de 1843, environ un an et demi après notre nomination à la charge de Surintendant.
L’Hon. A. N. Morin, commissaire du bureau de terres, se chargea de faire le projet de la nouvelle loi d’éducation pour le Bas-Canada, et ce projet, comme tout ce qui sort de la plume de M. Morin, était méthodique et clair, et présentait un ensemble extrêmement élaboré, mais très compliqué, et peut-être beaucoup trop pour le temps d'alors. Ce travail comprenait, à peu d’exceptions près, mes vues et recommandations que je donnais de temps en temps à M. Morin verbalement, suivant sa demande, Mais, malheureusement, ce projet ne devint pas loi. Il était arrivé à sa troisième lecture dans l’Assemblée Le. gislative, lorsque le ministère Lafontaine-Baldwir ayant résigné, le parlement fut prorogé sans avoir terminé toutes les affaires qui lui avaient été soumises.
Cependant, M. Hincks ayant pressé la passation de son projet apres la résignation du ministère, dont il faisait partie, ce travail devint loi avant la prorogation du parlement, et le Haut-Canada se trpuva ainsi pourvu de suite d’une loi d'éducation conv:nable qui fut, néanmoins, abrogée plus tard, pour faire place à la loi actuelle pour cette partie de la province, tandis que le Bas-Canada resta avec la loi imparfaite de 1841 que je fis fonctionner d’une manière irrégulière et exceptionnelle jusqu’au 29 Mai 1845.
Or, cette loi de 1845 était plus défectueuse encore que la loi de 1841 ; de sorte que nous n’avons eu une loi généralement convenable pour le Bas-Canada, que le 9 Juin
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1846, encore a-t-il fallu l'amender plusieurs fois depuis, pour les raisons déjà données plus haut,
La différence de l’époque à laquelle la loi de 1841 fut abrogée quant au Haut-Canada, donne la différence du résultat de l’opposition qu’elle a rencontrée dans les deux sections de la province simultanément. Mais le résultat du fonctionnement de la loi d’éducation dans le Haut- Canada provient aussi de la coopération simultanée des conseils municipaux et des surintendants locaux.
La loi de 1841 dépendant, en grande partie, pour son fonctionnement local, de la coopération du conseil municipal, et ce conseil ne pouvant, à cause de son impopularité, agir ni pour l’objet de l’éducation ni pour des fins municipales, je conseillai aux commissaires d'école, les seuls auxiliaires qui me restaient aux termes de cette loi, d'assumer tous les pouvoirs et de remplir tous les devoirs dévolus au conseil municipal pour l’objet de l’éducation, de bien remplir, surtout, leurs propres devoirs, et de me faire rapport des écoles tenues sous leur contrôle. Je leur promis, en même temps, de faire mes eflbrts pour obtenir leurs parts respectives de Pallocation pour les aider à subventionner les maîtres de ces écoles. Les*commissaires firent, dans nombre de paroisses, ce que je leur avais conseillé ; je fis de mon côté ce que je leur avais promis, et J'obtins la somme de £20 pour chaque-école mentionnée dans les rapports que j'avais reçus, quelquefois même dans de simples lettres de la part d’hommes instruits et amis de l’éducation,. La première somme totale que je demardai ainsi et que j’obtins était de Æ£9290 7s. 6d., etle gouvernement, très satisfait de mon rapport à cet effet, m’accorda en sus et en même temps la somme de
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£500 pour me mettre en.état d’enicoutrager les gens dont je recevrais des rapports dans la suite pour l’année scolaire 1842-43. Total £9790 7s. 6d.
Ce procédé, de la part du gouvernement, était très louable et très encourageant. Aussi, je ne manquai pas de le faire connaitre et de le faire apprécier dans l’occa sion, poùr porter les amis de l’éducation à faire de nouvéaux efforts pour établir autant de bonnes écoles que possible, et la libéralité du gouvernement et mes exhortations n’eurent pas lieu sans effet. L’année suivante, le nombre d’écoles augmenta beaucoup et la qualité en était généralement bien améliorée.
Tout se faisait ainsi, non suivant les formalités prescrites par la loi d'éducation, mais suivant l'esprit de cette loi dont je faisais ainsi atteindre le but aussi bien et aussi généralement que possible.
Il y avait des gens qui étaient fort scandalisés de ces procédés, ét m’accusaient de prêcher et d’encourager Vinfraction de la loi, au lieu de la faire exécuter, tandis qu’il y en avait d’autres, et dont le nombre se grossissait tous les jours, moins scrupuleux et plus amis de l’éducation, qui admiraient mon courage et la libéralité du gouvernement, et nous louaient et nous soutenaient simultanément dans l’occasion. C'est ainsi que je pus obtenir du parlement trois fois de suite une loi qui légalise toutes ces irrégularités et déviations des formalités qui étaient prescrites par la loi de 1841 et 1845, ainsi que les octrois d’argent faits sur mes demandes et la manière dont cet argent a été emvloyé pour l’objet de l'éducation primaire dans le Bas-Canada, pendant moitié de 1842, pendant les années de 1843, 1844, 1845 et moitié de 1846, Voir
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à ce sujet la 48e clause de l'acte 9 Vict. ms ra passé le
9 Juin 1846, actuellement en force.
Un des défauts de la loi de 1841 était de n’avoir pourvu, ni d'une manière ni d’une autre, aux frais d’établissement et d’entretien d’un bureau d’éducation, ni à ceux d'aides de bureau nécessaires pour le succès de l’œuvre. Je fus, en conséquence, pendant près de deux ans, sans bureau fixe, et pendant plus d'un an et demi, c’est-àdire, depuis le 11 Mai 1842, jusqu’au mois de Février 1844, sans commis ni copiste permanent. Ma fille aînée a souvent rempli, pendant ce temps, le devoir de copiste. | |
Depuis Février 1844 jusqu’en Juillet 1846, je n’eus qu’un commis régulièrement attaché à mon bureau. Ce ne fut qu’à cette dernière époque qu’il me fut permis d'adjoindre un second commis au premier, en vertu de la 34e clause de la loi du 9 Juin 1846, le premier, à raison de £175, et le second de £60--seulement de salaire paran. Le premier, ainsi que son successeur, avait le titre. de secrétaire, et bien qu’ils eussent l’un et l’autre toutes les qualités requises pour en remplir convenablement les devoirs, les circonstances voulurent que leur principale occupation fut de tenir les comptes et les livres, d'analyser les divers documents, de les coter et de les porter à l’index, pour pouvoir y recourir facilement au besoin.
L'autre commis, dont le salaire fut augmenté à £175, lorsque celui du secrétaire le fut à £225, en vertu de la 30e clause de l’acte d’amendement passé le 30 Mai 1849, était littéralement le copiste du bureau de l'éducation. Je n’ai jamais eu plus que ces deux employés
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comme auxiliaires permanents au bureau de l’éducation, et, en 1849, un messager que le gouvernement y laissa attaché, lors de son départ de Montréal pour Toronto, par suite des troubles qui eurent lieu à Montréal en cette année-là.
Je fus pareillement près de deux ans sans être pourvu d’une place de bureau fixe et d’un accès facile. Ce ne fut que le premier Mai 1844 que je fus pourvu, pour cette fin, de deux petites pièces au second étage d’une maison sise près de celle du gouvernement, à Montréal, auxquelles on parvenait par un escalier détourné qui donnait sur la petite rue St. Claude. Je changeai par la suite plusieurs fois de place et d'appartement, sans avoir jamais été pourvu à l’instar des autres départements du service public.
Cependant, mon collègue du Haut-Canada fut pourvu immédiatement après l’émanation de la commission d'éducation en Mai 1842, d’un commis avec un salaire de £175 par an, et d’un bureau consistant en trois belles pièces au premier étage, et garni de tapis et de meubles convenables. Je ne sais si cette différence marquée était calcul, ou tout simplement un des fruits naturels de l'union des deux Canada ; mais l’effet m'était également incommode, et était encore plus injurieux à la partie de la province unie que je représentais dans le département de l’instruction publique. Je me permis de réclamer plusieurs fois contre cette injustice; mais en vain. La réponse était que la loi n’ayant pas pourvu à cette dépense, le gouvernement ne pouvait-s’en charger pour deux bureaux. Il me fallut attendre la loi de 1845 pour être pourvu régulièrement de ces cho-
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ses nécessaires pour la facilité et la dignité du service.
En vertu de la loi de 1846, le gardien des bâtisses me procura, en 1849, un bureau compose de trois pièces, et garni d'un ameublement dont le prix montait à soixante et quelques louis, et, lorsque cette somme parut dansles comptes, des membres du comité des comptes publics la trouvèrent très élevée ! Les choses ont bien changé depuis cette époque d’économie extrême.
Cependant, une commission spéciale qui avait été nommée, pour examiner le bureau d’enrégistrement du comte de Montréal, ayant eu besoin d’un de mes appartements, je fus obligé de le lui céder. De sorte qu’après tout, cet ameublement n’eut pas lieu pour le bureau d’éducation seul.
Ces explications m’ont paru utiles, non pour accuser qui que ce soit, non pour servir aucun ressentiment, mais seulement pour donner une idée des difficultés que j’ai eu à surmonter, et des misères que j'ai eu à souffrir, vu surtout que, à part les secrétaires-trésoriers, les commissaires d'école, pendant les dix premières années de mon administration, étaient les seuls sur l’aide desquels j’asais droit de compter au-dehors, pour faire fonctionner la loi, et qu'ils étaient généralement très peu capables d’être utiles pour cette fin, faute d’instruction et d’expérience.
Ces faits seuls étaient cause d’un grand accroissement de travail au bureau, et d’entrevues continuelles avec les intéressés qui y venaient en grand nombre de toutes les parties du pays, surtout en été, pour m’exposer les diffcultés et les embarras qu’ils éprouvaient eux-mêmes, pour avoir les explications, les instructions, et j’ôse dire les consolations dont ils avaient besoin, pour diriger et
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Le loi de 1841 fut reraplacée par la loi passée le 29 Mars 1845, laquelle comprenait le système de contribu. tion volontaire associé aux principes généraux qui carac. térisaient la loi de 1841; seulement, ils étaient libérés de la coopération absolue du conseil municipal, et confiés, pour leur opération, aux commissaires d’école et au su. rinteudant de l'éducation,
Le système volontaire fut introduit contre mon gré, dans la loi de 1845, et, cependant, avec beaucoup de dé. färence pour mon opinion, au point qu’on me promit de le faire disparaître, l’année suivante, si l’essai qu'on vou- Jait en faire et le résultat que j’anticipais de son opérstion justifiaient mon opinion.
Malheureusement pour l'éducation, je devrais dire pour les enfants du pays, le résultat du système volontaire fut en efft tel que je l’avais prédit, et les écoles, au lieu d'augmenter en nombre et en qualité, tombèrenten partie, faute de subvention certaine et convenable. Le système voloutaire étunt toujours très incertain quant au montant requis et à la date de son entrée eu cuisse, la conséquence fut désastreuse pour les écoies, et plusieurs, après bien des souffrur.ces, furent suspendues faute de moyen. Des instituteurs en besoin extrême poursuivirent, en plusieurs endroits, les commissaires d’école pour le montant de leur salaire dû, ou pour la balance, et les commissuires d'école, n’ayant pas, par la loi de 1845,le pouvoir de poursuivre les contribuables, se virent contraints ou de payer ce suluire ou cette balance 4: leur propre argent, ou de laisser saisir et vendre, pour ne pas y être obligés,
ourage, sou:
passée le 29 de contribu.
X qui carac.
aient libérés al, et confiés, ole et au su-
tre mon gré, ucoup de dé.
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rrais dire pour volontaire fut coles, au lieu renten partie, Le système
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ropre argent, être obligés,
les maisons d'école qui étaient sous leur contrôle. Ce fait déplorable s’est renouvelé, même sous la lôi subséquente, passée le 9 Juin 1846, dans certaines municipalités scolairés où on avait continué le système volontaire, bien qu’il ne fût plus autorisé par cette dernière loi.
Ces faits ayant été connus et pris en considération, le parlement se hâta d’abroger la loi de 1845 pour la remplacer par la loi passée le 9 Juin 1846, qui rétablit le système de contribution coërcitif et obligatoire. C’est la loi actuelle, amendée de manière à rétablir le système volontaire, pour être mis en prutique pur voie d’exception, là où les préjugés des habitants contre la taxe étaient invincibles; mais cette fois, avec des restrictions et des couditions qui en empêchent l’abus et rendent la contribution nonobstant obligatoire, en vertu de la &e clause de l'acte d'amendement passé le 30 Mai 1849. C'est-à-dire, qué cette dernière loi n’accorde aux contribuables qu’un certain temps pour former, par contribution volontaire, la somme voulue par la loi, me quoi, si la somime n'est pas formée de cette manière, la coërcition est exercée contre les contribuables.
Tuutes ces dispositions, dans nos lois d’éduoation, montrent combien le parlement et le gouvernement étaient désireux de mettre en pratique des moyens propres à répandre l'instruction, sans heurter les préjugés du peuplé dont la contribution a toujours été regardée comme nécessaire pour cèt objet, et je puis dire que c’était bieu là ma propre opinion et recommandation ; pourvu toujours qu’on prit le moyen de s’assurer de cétts contribution à un degré et en un terñps convenables.
Cepeïidant, il est peu de municipalités scolaires, au-