LA L, ë À in Li ï
RE b è :
KL 3 1 H F 11 ©, ; L Î ; du:
+ ii ‘ { # à Mi | 4 $ | ; 4 ‘ É : ; i 14 F' D it 40) \ 4 2 £| 4 LA 11 4 : h i fa à :
F HE Fil ' f ‘h! i LA! 17 FA D | J 2 Î k 4 it 4 La cl tt F1: 4 hr 1 i A £ 1 d 1 el 1 15 ñ fn h 2 d61 Hi 0 4 LH : À ii # 11!
ï L NI M 01 CORRE à | , ST € At | AN AE H # c 1 à à Et L 1 44 L'H ON D Ha:
{ A" L. 1 FES , FER ñ {
éducation trop dispendieuse ni trop superflue, ni d’une éducation trop superficielle et insuffisante ; il ne veut pas être forcé de payer pour cet objet plus que ses moy. ens ne lui permettent, et il veut recevoir, sous forme d’instruction donnée à ses enfants, une valeur équivalente au montant de l'argent par lui payé pour cette fin ; il veut que cette instruction soit solide et utile, et, à un degré suffisant pour pouvoir répondre aux besoins variés, mais légitimes de son état ; et moi, connaissant les dis. positions et les intentions favorables du clergé, connais sant les besoins réels et évidents du peuple, et son désir à cet égard, je ne voulais pas, pour la masse des en. fants du peuple, d’une éducation savanteet classique, d'une haute éducation enfin, parce que cette espèce d'éducation serait superflue et inutile pour elle, et que law. ciété pourrait plutôt en souffrir qu’en profiter sous le rapport moral et matériel. Cette espèce d’éducation étant de luxe, et généralement du ressort des parents aisés, ne doit être donnée qu’à leurs enfants, à ceux de l'élite de la société, et autant que possible, à tous autres ayant une aptitude spéciale, afin de former les uns et les autres pour les professions libérales et savantes, pour les Charges publiques et pour les hautes positions de la société.
Tout ce que le clergé veut donc, c’est cette espèce d’éducation qu’il considère comme étant la seule convenable à nos véritables besoins, à notre intérêt bien entendu sous le rapport moral, religieux et matériel ; c’est cette éducation chrétienne et solide qui n’a aucune tendance dangereuse soit pour la foi, soit pour les mœurs ; tout ce que veut le peuple, c’est une éducation de facile acqui-
flue, ni d’une te ; il ne veut que ses moy:
ir, sous forme ur équivalente ur cette fin ;il le, et, à un de.
Jesoins variés, aissant les dis.
lergé, connais.
le, et son désir masse des eneet classique, e espèce d'édule, et que las.
profiter sous le ce d’éducation sort des parents ants, à ceux de , à tous autres r les uns et les antes, pour les positions de la
st cette espèce la seule converêt bien enteniel ; c’est cette cune tendance nœurs ; tout ce le facile acqui-
“tion et d'utilité pratique, qui soit pour ses enfants un moyen sûr de succès et de prospérité dans la vie active ; tt ce que le clergé et le peuple réunis veulent donc, vest cette éducation chrétienne et éminemment sociale qi forme les enfants de manière à les rendre capables de remplir utilement les devoirs qui leur seront dévolus dans les différentes conditions de la société, propres à en hire des sujets industrieux et prospères dans les affaires, «à en faire surtout de bons chrétiens et de bons citoyms, consciencieux, honnêtes et pacifiques ; tout ce que k clergé et le peuple réunis veulent donc, ce sont les moyens surs, économiques et prompts de répandre cette mpèce d’éducation généralement daus le pays, et c’est elle aussi que je me suis efforcé de répandre, suivant les moyens disponibles mis à ma disposition par le gouverneent pour cette fin, et suivant les besoins conuus.
Je me suis consciencieusement acquitté de ce devoir n vue des besoins connus et sentis par toutes les classes le la suciété. Je n’ai pas hésité à dire, comme mon pinion fondée sur l’histoire et l’observation des faits, ue, pour la généralité des enfants du peuple, toute auespèce d'éducation tendant à déplacer les sujets, à frouter les agents de la société et à tout confondre, en & changeant trop facilement de sphères, serait plus à nindre dans la pratique et dans ses effets, si elle devemit générale, que désirable.
Cependant, des enfants de Baptiste et de Josephte, ceux le la dernière classe, bien entendu, comme il y en a dans us les pays, ne voulant déjà plus servir, et la société ufrant d’être privée de leur bon service, l’on a dit : Cest la faute du Dr. Meilleur, avec sa loi d’éducation et l'éducation généralement répandue !”
sure cms re
SE pe - . 1
En effet, l’instruotion, et les sentiments quelquefoil} ie désvrdonnés qu'elle fait naître, ajoutés à l’esprit d’indé pné pendauce qui caractérise les Canadiens, les portent à sl} la refuser au service pénible et servile. Que serait-ce donc s’ils avaient tous ou généralement reçu une haute édu cation ?
Le goût de lindépendance est sans doute naturel il l’homme, parce qu’elle est la plénitude de l'être, et l'in dépendance relative, en accord avec la dignité de l’hom me vivant en société et les devoirs de son état, est bia permise, parce qu’elle tend à balancer, dans un juste équilibre, les pouvoirs et les priviléges, à mettre un frein à l’abus, et à faire consister l’usage de la liberté indivi duelle dans l'accomplissement fidèle des devoirs et de obligations réciproques ; mais l’indépendance absolue, laquelle un peuple de philosophes besogneux aspirerait ne pouvant mener ni à la vertu ni au bien, ne seraitn utile ni tolérable.
En poussant trop loin l’éducation, toutefois à un degré indéfini, on détruirait donc infailliblement un élémerti"#spet de cette dépendance réciproque et de cette prévenancaie la mutuelle dont le concours est nécessaire au bonheur do A c mestique et au bien-être général. Les rangs et les con ditions coordonnées de la société sont aussi divers eai si multipliés que ses besoins, et si une classe considérablæution de personnes refusait d’occuper sa place naturelle et d’enile mi remplir les devoirs, il s’en suivrait qu’il n’y aurait plus mc d’harmonie ni d’état distinct possible dans la société : Idthacu vide qui, en ce cas, aurait lieu quelque part, se ferais 18 sentir plus ou moins au sein du foyer domestique, et con—— tribuerait à donner un malaise qui, se répandant de fa (D !
De ne eo mage
telles que celles de 1849 et 1851, j'ai adressé une cire laire aux commissaires d’école touchant chacune d'elle leur expliquant le but qu’elle avait en vue, les moyer qu’elle donnait et la coopération qu’elle exigeait po l’atteindre.
Je n’ai pas manqué d’attirer toujours l’attention parti culière des parents et des commissaires d’école sur lim portance de se procurer les services d’instituteurs qualillwe fiés sous tout les rapports, et sur celle de les rémunér convenablement, paree que, sans une rémunération con};n venable, point d’instituteurs capables et dévoués, comm ur ils doivent l’être ; et sans les services et le dévouemenls,,… de semblables instituteurs, point ou peu de succès dan l'enseignement primaire. jonta
Dès mon rapport du mois de Décembre 1842, j'ai sx gnalé assez au long tous les défauts de la loi de 1841 J'ai indiqué ceux de ses principes que nous devions cond rai server, et les dispositions nouvelles et différentes qu. an nous devions y ajouter, pour en rendre l’opération facil pposit et utile, et, dans mon rapport du 15 Avril 1846, page IBlrei et 18, j'ai spécialement proposé de publier un journées d'éducation, et demandé les moyens d'établir, dans cha, | que comté, une maison d’éducation supérieure dite ajen démie, et une école normale divisée en deux branche distinctes et séparées, dont l’une pour les protestants e l'autre pour les catholiques, et placées chacune centn lement. Dans ce rapport, on voit aussi combien j'infe les siste sur l’importance de mettre de la méthode et peup ’uniformité dans l’enseignement, et partant dans lus. ge des livres d’école.
à plai
rs e:
)rter :
Inmme
Dans ces rapports et dans mes rapports précédents, Œué d
ressé une cire chacune d’ella vue, les moyen le exigeait po
ws plusieurs de mes rapports suivants, j'ai renouvelé xs demandes, et la demande que les instituteurs des écomodèles fussent autorisés et encouragés à former de urs élèves des maîtres pour l’enseignement, de manière pouvoir subir uu examen satisfaisant devant l’un des wreaux d’examinateurs. Voir à ces sujets, et spécialeent, mon rapport du 11 Mars 1848, depuis page 89 à ge 96.
C’est surtout dans ce même rapport et dans les prédents que j'ai recommandé de fixer le taux mensuel hur les enfants de 7 à 14 ans, au lieu de 5 à 16 ans, mme il était dans la loi, ce qui, ajouté à la contribution ivant la valeur des propriétés imposables, rendait le pntant total des deux contributions locales trop onéux pour la plupart des contribuables, et les portait à plaindre de la loi.
ous devions Cf lai donné, dans ce même rapport du 11 Mars 18148, différentes que ample explication des principes de la loi de 1846 en opération fl osition aux attaques incessantes que, de tout côté, les il 1846, page Bireillants, les opposants, et surtout les charlatans poablier un jourimes dirigeaient contre elle, à l’envie les uns des autablir, dans ch, On voit aussi, dans ce rapport, une réfutation de rieure dite anieurs systèmes d'éducation proposés par les spéculadeux branchés en ce genre, et un appel fait aux visiteurs pour les ss protestants Œrter à m'aider à soutenir la lutte engagée, dans laquelle hacune cente me sentais pas assez soutenu, et ce, d’autant moins si combien j'ifSe les chefs agitateurs semblaient circonvenir à la fois à méthode et Üf euple et le gouvernement. Je m’abstiens de les détant dans lite blus spécialement ici, par considération pour les mes respectables et bien intentionnés dont ils avaient usé de la bonne foi et presque fait des complices, dans
l'attention parti d’école sur l'im stituteurs quali le les rémunére muneération con dévoués, comm t le dévouemen 1 de succès dan
bre 1842, j'ais e la loi de 1841
s précédents, (
que coupable et scandaleuse.
44 ER 1851 sont ceux auxquels on peut référer spécialemen f comme preuve de l’attention constante et de l’emprese ment avec lesquels j’ai recommandé les amendementse |? ajoutés qu’on devait faire à la loi de 1846, et l'on peu
voir par les lois de 1849 et 1851, que ces rapports
Di 20 LL aussi que les choses que, dans l’intérêt de l’éducatior j'ai demandées avec tant de sollicitude et d’instance, n m'ont été accordées que petit à petit, pièce à pièce, e comme pour se débarrasser de mes importunités, et ap paremment pour ne pas trop déplaire au parti. de l'opp sition qui avait dans le parlement des hommes intére: sés à l'y représenter à cet égard, et l’on sait que que Ques-uns l’ont fait assez ostensiblement, surtout en 1844 1850 et 1854.
| Désespérant, souvent, d’obtenir tout ce que je dema dais, j’insistais davantage sur l’octroi des parties principi les, et,craignant que le philosophisme qu’on voulait intri duire dans les écoles n’y fit un jour son entrée et ses ravi £es, je recommandais instamment aussi la pratique d l’nseignement moral et religieux dans nos écoles prim: ORAN res',et je voulais pourvoir à ce que nosinstituteurs fussel mi 18 qi : fornaés pour cette tâche, à des institutions convenable HE 1h suivant les besoins connus et sentis et les exigencesr LEUR à latives , en leur donnant des bureaux d’examinateurs, ( M : des évc es-normales séparées. (Car,ce n’est pas ass d’avoir L' liberté d’enseignement, et le droit d'en fa nsage suiy, ant les préceptes de l’Eglise et la dictée de
une agitation aussi déloyale et préjudiciable à l'éducation
dE | sh Mes rapports du 11 Mars 1848 et ceux du 25 Man
été suivis chacun d’une loi d’amendements, comm
nd bblie test:
porde SI, d ver Wblis )lies vert Il est l’on Iées, fait 16 pr la t}
n ef
psoience ; 1) faut encore que les instituteurs qui sont wtinés à remplacer, dans les écoles, les parents et l’Eise, soient formés de manière à ne rien laisser à désiencore, moins à craindre à l’égard de la foi, autreeut les enfants ne devraient pas leur être confies.
Or, dans un pays comme le nôtre, où les habitants nt hétérogènes, où il existe plusieurs croyances reliuses distinctes et séparées, chaque Eglise peut tenir inème langage relativement à l'éducation de ses ents; et dans ce cas, l'Etat doit respecter sa réclamation, est-à-dire, qu’il doit lui laisser la liberté d’enseigneutet les moyens d’en faire usage sans distraction ni resxtion aucune.
ble à l’éducatior
ux du 25 Man "er spécialemen t de l’empresse amendements e 846, et l’on pou ces rapports on ements, comme t de l’éducatior et d’instance, n pièce à pièce, e Jortunités, et ap a parti. de l'opp hommes intéres on sait que que surtout en 184
C'est ainsi que j'ai fait la 60e clause de la loi de 1846, qu'au 10e défaut de cette loi, signalé dans mon rapt. de 1846, j'ai demandé qu’une école normale fût blie en deux-branches séparées, dont l’une pour les testants et l’autre pour les catholiques. La chose fut bordée d’une manière tacite, au moins, par la loi de Kl, dites des inspecteurs, parce qu’ils ont été nommés vertu de cette loi ; mais on s’opposa, nonobstant, à hblissement d’écoles-normales séparées, au moins lies suivant les principes que je proposais pour leur
e que je dema parties principi on voulait intri ntrée et ses raw si la pratique d os écoles primafiermne.
stituteurs fussei llest cependant à remarquer que, malgré l’opposition ns convenable l’on fit alors à l’établissement d’écoles-normales séles exigences r@tes, elles existent aujourd’hui et opèrent séparément. examinateurs, @ hit est un triomphe obtenu sur l’objection faite à ) n’est pas 285%" pratique ; c’est le triomphe éclatant d’un principe | droit d'en failli à théorie, d’un droit sur l’empiètement.
et la dictée de lu effet, la liberté de conscience comprend nécemei-
FR ee Pose ne
rement la liberté de l’enseignement moral et religie sans gêne ni entrave aucune, et, à moins d’avoir deséco les-normales séparées pour y former les instituteurs, | parents de croyances religieuses différentes et opposés ne pourraient exercer ce droit indéniable, sans être géné ralement exposés à des inconvénients bien graves et bie préjudiciables à la morale individuelle et publique, effet, comment peut-on, sans morale ni religion, fai le bien et éviter le mal, et comment peut-on espér de pouvoir pratiquer l’un et éviter l’autre, sans avoir € les principes salutaires de l’Evangile inculqués ave soin dans l'esprit, dès le bas âge ?
Mais ce n’est pas avec le peuple que Jai eu à cor battre à ce sujet, et il va sans dire que ce n’est pas n( plus avec le clergé, puisque son devoir, qu’il n’a jama méconnu ni négligé de remplir, est d’invoquer la libe d’enseignement et d’en exercer le droit, dans toute plénitude, en faveur de ses ouailles.
C’est ainsi que, dans le Haut-Canada, le clergé ay: reclamé l’exercice de ce droit, et le surintendant éducation s’y étant opposé, il en est résulté des dif cultés qui vont toujours en croissant, et qui menace de troubler davantage l’ordre et la paix publique. tre loi d’éducation autorisant l’établissement et maintien d’écoles dissidentes ou séparées, est inf ment préférable, sous ce rapport, à la loi d’éducation @f* me Haut-Canada qui n’a reconnu que tard, et d’une mi lé nière imparfaite, ce droit juste, et dont la jouissant je est nécessaire pour le maintien de l’ordre public et me: la tranquillité de conscience. sion
L’opposition que la loi d’éducation a rencont
ral et religie
d’avoir des éce ‘instituteurs, le ntes et opposé , sans être géné n graves et bis et publique, ni religion, fai t peut-on espéré re, Sans avoir @ > inculqués avé
‘est pas venue du clergé ni du peuple proprement dit, misque l’un et l’autre veulent l’éducation de la jeunesk,et que l’un et l’autre ont, par la loi, le droit de lui n procurer le bienfait, en toute liberté de conscience, nus le rapport moral et religieux, suivant le besoin écial qu’elle en a, en accord avec sa foi, son âge, son mitude et son degré d'avancement. Cette opposition st venue d’autre part, et la partie du peuple qui y a mtribué n’a généralement été que l’instrument aveude d'hommes ambitieux et intéressés à empêcher le inetionnement de la loi.
Mais la plus grande preuve du bon vouloir et de la wpération active et zélée du clergé et du peuple pour ipandre l’éducation, sont les sommes énormes qu’en mbre de paroisses les curés et les habitants ont forées simultanément pour l’établissement, au milieu lux, d’écoles modèles, de couvents enseignants, de misons d'éducation dites académies, et de colléges initriels, ainsi que de bibliothèques publiques. Tout ka est fait sous les auspices de la loi des écoles priaires qui, par l’influence et les sacrifices des amis de lducation sur les lieux, a donné par tout le pays goût de l’éducation et l’impulsion pour faire ces sblissements auxquels, sur ma demande et par mon ntremise, le gouvernement a contribué libéralement. k me suis toujours fait un devoir d’encourager les amis s éducation à faire ces grands établissements, parce ie je les considère comme étant les plus propres à ner à la jeunesse le complément de l’espèce d’éduation dont elle a le plus de besoin.
D’après le plan que j'avais proposé à cet effet, on ré-
ue J'ai eu à CO!
ce n’est pas n( r, qu’il n’a jama
voquer la libe oit, dans toute
a, le clergé ay:
surintendant résulté des dif et qui menace
x publique.
lissement et
arées, est inf pi d’éducation
rd, et d’une n
ont la jouissal
rdre public et
n a rençont
umissait l'influence et les moyens du clergé, des fibri ques, du gouvernement et des autres amis de l’éduca tion, et des maisons d'éducation supérieure s’élevaient comme par enchantement, surtout dans les campagnesk Elles étaient ainsi promptement érigées et offertes à la jeunesse, avide de les utiliser pour s’instruire.
Ce plan que, d’un côté, on n’a pas compris d’abord mais qu’on a honorablement exécuté plus tard, et dont d’un autre côté, on a blâmé et voulu empêcher l’exé cuticn, consistait en un octroi fait invariablement au commissaires d’école de paroisse, pour aider à la cons truction ou réparation de maisons d’éducation supé rieure sur des terrains appartenant généralement aux fabriques, mais dans tous les cas, transportés par elleso par tout autre propriétaire, aux commissaires d'école par un acte notarié, pour l’objet de l’éducation so leur contrôle et sous celui de leurs légitimes successeu en office à perpétuité, conformément à la 25e clause de acte 9 Vic., ch. 27, ou de toute autre loi le remplaçant ol pour en atteindre le même but, avec le droit réservé la fabrique d’user du réméré, lorsqu'elle le jugera à pre pos, aux fins de reprendre le terrain ainsi transporté avec les maisons et autres bâtisses dessus construites, la condition de remettre aux dits commissaires d'écul tout le montant de l’octroi fait pour construction ou ré paration d’icelles, et aussi tout le montant des contrilu tions faites en vertu du dit acte pour le même obje Voir mon rapport du 16 Juin 1551, sur ce sujet.
D’après ce plan, parfaitement légal et d’une exécu tion facile, la possession de tout ce qui provient de ressources de la loi d'éducation est assurée aux commi
aires d'école, les organes de la loi d'éducation sur les lus, et tout ce qui provient des fabriques et des autres wis de l'éducation qui leur font des dons pour la répudre, comme l'ont fait si généreusement les curés, me acquis aux fabriques, qui peuvent le réclamer, si iles le jugent à propos, pour en faire usage séparément
rgé, des fabri nis de l’éduca ure s’élevuient les campagnes s et offertes à
astruire.
8 d'aborB" le même ohjet. En vertu de ce plan, que de see dt aants jurisconsultes ont dit être ingénieux et heu- 7 en Pl ment conçu, les parties contractantes ont chacune
mdroits réservés et garantis, et leur part de contribuln utilisée dans ces établissements éminemment avaneux à la jeunesse.
Or, il est notoire que les fabriques qui sont composées heune de l’évêque diocésain, du curé et des contriubles représentés par les marguilliers, élus par eux ur cette fin, et qui constituent ainsi un corps civil et ltique pour la régie des biens temporels de l’église, peuvent transporter sous forme de prêt ou d’aliénation holue les propriétés dont elles sont dépositaires, sans coopération et l’autorisation formelle de l’évêque késain et du curé de 1a paroisse. Donc, dansles blissements faits en vertu de ce plan, le clergé et le ple ont bien montré qu’ils sont amis de l’éducation, disposés à utiliser tous les moyens légitimes mis à w disposition pour la répandre. Donc, ils ont bien rité à cet égard.
d'ailleurs, dans lPexécntion de ce plan, tout porte à word et à l’harmonie entre les parties intéressées is la pratique des moyens propres à répandre l’instrucn dans le pays, et, quels qu'aient été les efforts qu’on a
riablement au aider à la cons éducation supé éralement aux rtés par elleso nissaires d'école Péducation sou mes successel la 25e clause dé pi le remplaçan droit réservé le jugera à pro ainsi transporte s construites, issaires d'écul truction ou 18 t des contribu le même obje sujet.
st d’une exécl ri provient de
e aux commiil W pour, empêcher la, réalisation de l’objet que j'avais:
22° sl | TPE à & bus 7 di)